Le vaisseau plein d'air opposait la résistance de sa vaste capacité. La

frégate cramponnée à lui l'attaquait par la pesanteur de son artillerie

et de tous les corps lourds arrimés dans sa coque pleine d'eau.

Ces deux forces se firent équilibre durant une minute entière, minute

longue comme un siècle, pendant laquelle faillit recommencer le combat.

Les hommes avaient eu le temps de se relever et de se reconnaître.

Sans-Peur donnait ses ordres à voix basse; il rampait, ainsi que

Taillevent et Parawâ, vers la roue du gouvernail, dont les corsaires

n'avaient jamais pu s'emparer.

Or, l'abordage ayant eu lieu par le côté d'où soufflait le vent, il

s'ensuit que la brise très fraîche qui venait de terre gonflait les

voiles et contribuait à soutenir le vaisseau. L'inverse se serait

produit si l'abordage avait eu lieu du bord opposé, c'est-à-dire, si le

vent avait tendu à faire pencher _l'Illustrious_ dans le sens où _le

Lion_ l'attirait.

Le Commodore Wilson avait toujours eu soin de conserver cet

avantage;--un coup de barre au gouvernail pouvait le lui faire perdre,

surtout si les corsaires, selon les derniers ordres de Sans-Peur,

réussissaient à couper certains cordages, techniquement _les écoutes des

focs_.

Les écoutes des focs étaient fort loin, les matelots expédiés dans leur

direction devaient être massacrés ou faits prisonniers avant de les

atteindre. La roue du gouvernail était tout près, mais encore fallait-il

s'en saisir.

La pression de la mer sur les sabords de la batterie basse fut si

violente, que trois d'entre eux cédèrent. Les flots entrèrent dans le

vaisseau.

--Ah! Ah! nous y sommes! cria Sans-Peur.

Plusieurs de ses derniers compagnons n'hésitèrent plus à se jeter à la

nage.

Pottle Trichenpot, blotti au pied du mât d'artimon, tremblait de tous

les membres. Roboam Owen sourit de pitié.

Le commodore Wilson ne donna aucune marque de faiblesse, mais il était

exaspéré;--il en avait bien le droit.

Au moment où, le poignard en main, Sans-Peur allait se jeter sur l'homme

de barre et saisir la roue du gouvernail, il se trouva en face de Roboam

Owen, qui lui dit:

--A quoi bon?... Assez de sang!... capitaine, et mourons amis si vous le

voulez bien.

Tom Lebon ouvrait les bras à Taillevent.

Quant à Parawâ, il venait d'être renversé de nouveau par un soldat de

marine qui s'accrochait à ses jambes.

Un nombre infini de petites scènes analogues, terribles, touchantes,

grotesques ou exécrables eurent lieu pendant cette minute de

_l'engagement_ du vaisseau, instant dramatique s'il en fût.

Mais soudain des craquements, comparables au bruit que rendrait une

forêt foudroyée, furent suivis d'un second bouleversement général.

Toutes les amarres cassaient.

_Le Lion_ coulait, laissant suspendus au vaisseau des fragments de sa

mâture ou de son plat-bord, mais, d'autre part, entraînant dans les

profondeurs de la mer d'énormes pièces de charpente arrachées au

vaisseau lui-même.

L'abîme se creusa,--les flots soulevés passèrent par-dessus

_l'Illustrious_ brusquement rejeté sur tribord, où roulèrent tous les

hommes et tous les apparaux entassés.--Les deux canons démarrés

bondirent d'une telle force, qu'ils brisèrent la muraille et

disparurent.

L'action des voiles, combinée avec l'épouvantable oscillation du

vaisseau, le pencha sous le vent si fort qu'il faillit _engager_ coup

sur coup dans le sens opposé. Le moindre poids ajouté à tribord l'eût

fait chavirer. Si ses sabords de ce côté n'avaient été fermés aussi bien

que ceux de l'autre, il coulait.--Enfin, le gouffre ouvert par la

frégate l'attira, il glissa sur la pente du tourbillon et fut si près de

sombrer, que Sans-Peur prit la main du lieutenant Owen en répétant:

--Mourons amis!...

Mais _l'Illustrious_ ne sombra pas plus qu'il n'avait coulé ou chaviré.

Sans-Peur se vit seul au milieu des Anglais:

--Non, capitaine, nous ne mourrons pas, lui dit Roboam Owen. Soyons donc

amis dans la vie comme vous daigniez consentir à ce que nous le fussions

dans la mort.

Il était absolument impossible de rallier les corsaires survivants.

Dispersés et confondus avec les Anglais, ils furent tous faits

prisonniers.

Taillevent se rendit à Tom Lebon, Sans-Peur au lieutenant Owen; Parawâ

fut garrotté par les marins et soldats qui l'entouraient; la plupart des

matelots corsaires furent pris de même.

Blessés tous tant qu'ils étaient, ils demeuraient au nombre de trente.

Les Anglais avaient perdu près de quatre cents hommes.

Depuis longtemps alors, _l'Hirondelle_ avait disparu, masquée par les

terres.

Isabelle, durant de longues et cruelles années, devait ignorer l'issue

du combat, le sort de son époux et celui de son fils Gabriel.

Sans-Peur jeta un regard sur l'horizon, vit les balses en sûreté,

calcula que _l'Hirondelle_ était hors de péril, et sourit avec orgueil

en répliquant à Owen:

--Dans la vie, lieutenant, dans la vie, je le veux bien; mais ce ne sera

pas pour longtemps.

--Que voulez-vous dire, capitaine?

Sans-Peur s'abstint de répondre. Il voyait que _l'Illustrious_, entraîné

par le courant, allait se perdre corps et biens sur _le Verdujo_.

* * * * *

Pottle Trichenpot, respirant enfin, s'approchait du commodore Wilson:

--Vengeance!... vengeance!... Vous allez, j'espère, faire pendre ces

pirates sur-le-champ.

--Voyez ces cordes à bout de vergue!

Cinq minutes après, les trente blessés avaient la corde au cou.

Tom Lebon voulait embrasser Taillevent.

--Chut! pas de bêtises, matelot!... dit le maître. Va dans ton coin!...

n'ayons pas tant l'air d'être frères!

Tom Lebon comprit, et se retira en faisant ce dilemme:

--S'ils sont pendus sans miséricorde, ce n'est pas mes embrassades qui

changeront rien à la chose; mais si par chance ils restent prisonniers,

elles m'empêcheraient de les servir.--Feignons donc une feinte.

Cachons-nous pour mieux pleurer!...

--Mille millions de badrouilles de barbarasses du grand caïman

d'enfer!... nous y voilà donc!... grommelait Taillevent. Pendus comme

des chiens! pendus comme des renégats, par ce Wilson que j'étais tant

d'avis de pendre!... Et voir ce Pottle Trichenpot, là, sur la

dunette!... Ah! mon capitaine, j'ai souventes fois eu tort en grognant

rapport à vous; mais cette fois-ci, sans être ce qui s'appelle un capon,

j'ai bien peur d'avoir raison une fois de trop.

Tous les corsaires ne prenaient pas aussi philosophiquement la

situation:

--Camarades! leur demande Sans-Peur, tenez-vous beaucoup à être

sauvés?... préférez-vous la vie à la perte totale du vaisseau?

--Capitaine, riposte l'un d'eux, m'est avis que nous n'avons pas le

choix.

--Vous l'avez, au contraire!... partez!...

--_Pi-hé_!... le _Lion de la mer_ ne meurt pas! s'écrie

Baleine-aux-yeux-terribles.

Suivant son usage, il comptait sur un miracle.

--Tiens!... murmura Taillevent, est-ce que je vais encore avoir tort,

moi?...

--Cela se pourrait, dit Sans-Peur en riant.

Les corsaires en rang, chacun avec un noeud coulant autour du cou,

regardaient curieusement leur capitaine.

--A parler franc, dit l'un d'eux, on veut bien se faire écharper sans

regret, on aurait coulé tout à l'heure avec plaisir; mais n'avoir plus

aucune chance de sauvetage, dame!... c'est dur!

--Bien!... Vous m'êtes chers! vous vous êtes bravement conduits!... Ma

vie, à moi-même, peut encore être plus utile que la perte de

_l'Illustrious_. Je vous sauverai...

Cependant, les apprêts de la pendaison générale étaient finis. A chaque

noeud correspondait une corde sur laquelle les Anglais s'apprêtaient à

tirer au commandement de _Hissez_!...

Après quelques observations respectueuses, Roboam Owen protestait

hautement.

--Au nom du Ciel! commodore Wilson, ne traitez pas en pirates ces braves

prisonniers de guerre!... Ne violez pas le droit des gens!...

Oubliez-vous que le noble comte de Roqueforte nous a fait grâce de la

vie?

--Hissez, mais hissez donc! disait Pottle Trichenpot.

--Silence, impudent valet! dit le lieutenant Owen.

--Monsieur Owen, rendez-vous aux arrêts! dit sévèrement le commodore.

--Ne vous y rendez pas! interrompit Sans-Peur d'une voix éclatante et en

langue anglaise. Avant cinq minutes, _l'Illustrious_ touchera sur _el

Verdujo_!... Un seul homme peut le sauver... c'est moi!... Je suis

maître de vos vies à tous, mille fois plus que vous ne l'êtes de la

mienne...

--Hissez!... commanda froidement le commodore.

--Ne hissez pas! hurla Pottle Trichenpot en proie à une terreur

nouvelle.

--Ne hissez pas, je vous le conseille!... dit Sans-Peur aux marins

anglais.

L'état-major entier priait le Commodore de suspendre l'exécution.

--Tiens bon!... dit-il enfin avec humeur.

Ce commandement, qui est le contre-ordre maritime, fit dire à

Taillevent:

--Allons!... ça y est!... j'aurai tort!... C'est clair, j'aurai tort...

Jésus Seigneur, grand merci!

L

LE PLUS GRAND DES CRIMES.

Le vaisseau, drossé par le courant, n'obéissait plus à ses voiles. Le

danger annoncé par Sans-Peur devenait évident.

--Quatre minutes encore!... J'en consacre une à dicter mes conditions,

et trois à vous sauver; mais l'état-major entier va jurer devant Dieu et

sur l'honneur que tous mes compagnons et moi serons mis en liberté

ensemble sur l'archipel des îles Marquises... J'ai dit!... Ne perdez pas

de temps, monsieur Wilson!

Sans-Peur se tourna vers ses compagnons.

--Remerciez-moi, camarades, leur dit-il, car il m'en coûtera beaucoup de

sauver un vaisseau anglais.

Prenant d'avance le commandement, Sans-Peur ordonnait aux maîtres et

contre-maîtres de faire larguer les perroquets.

--Il faudra charger de toile!... Gagnez du temps, vous autres!... et

déblayons le pont!... vivement!...

L'équipage anglais tout entier désirait ardemment que Sans-Peur montât

sur la dunette pour diriger la manoeuvre.

Déjà les cordes fatales cessaient d'être roidies; on déblayait à la hâte

le champ de manoeuvre, et chacun des matelots anglais parait ou réparait

quelque cordage courant.

--Jurez-vous?... demanda le corsaire.

--Oui, je jure que vos conditions sont acceptées! dit Wilson.

Roboam Owen ajouta:

--Je jure sur le Christ que la vie et la liberté du capitaine Léon de

Roqueforte seront respectées à notre bord après le sauvetage du

vaisseau.

Les autres officiers anglais levèrent la main.

Déjà les matelots dégarrottaient les prisonniers.

--A l'hôpital mes blessés! leur dit Sans-Peur en se dirigeant vers la

dunette.

Taillevent et trois autres corsaires se placèrent par ses ordres à la

roue du gouvernail.

--Pilotez! monsieur... dit le commodore armant ses pistolets. Mais

malheur à vous si nous touchons!

--Je ne pilote pas!... Je commande!... répondit fièrement Sans-Peur.

Et sans attendre la réplique du Commodore, il fit gouverner droit sur la

roche _el Verdujo_, cet écueil tranchant comme la hache du bourreau, sur

lequel, au début de sa carrière d'aventures, il avait failli périr avec

son fidèle Taillevent.

En même temps, il établit toute la toile possible. Les mâts du vaisseau,

ébranlés par les secousses précédentes, gémissaient, ployaient et

craquaient sourdement.

On courait avec une effroyable rapidité sur le récif, où la grosse mer

brisait furieuse.

Les Anglais s'effrayèrent; des murmures se firent entendre sur l'avant.

Le commodore Wilson pâlissait.

--Que faites-vous donc, monsieur? dit-il d'un ton menaçant.

--Je pilote!... répondit Sans-Peur avec dédain.

Puis d'une voix impérieuse:

--Silence à bord!... silence partout!... Lieutenant Owen, faites

observer le silence! maîtres et contre-maîtres, je commande le

silence!... «--ATTENTION! PARE À VIRER!...»

Avec un silence qui tenait du prodige, les matelots anglais se

préparèrent au virement de bord.

Le lieutenant Owen, après un moment d'hésitation, monta sur la dunette,

quoiqu'il eût reçu l'ordre de se rendre aux arrêts.--Il allait demander

de rester sur le pont jusqu'à la fin des manoeuvres.

--Monsieur le commodore, dit alors Sans-Peur, j'ai retenu d'autorité M.

le lieutenant Owen, dont j'ai besoin ici. Mais il serait de bon goût de

lever ses arrêts....

--Que me parlez-vous d'arrêts pendant cette manoeuvre téméraire? riposta

Wilson, dont les pistolets armés étaient toujours dirigés sur Sans-Peur.

--J'utilise les instants. J'ai rangé vos gens à leurs postes, mais nous

avons encore plus d'une minute devant nous, monsieur le

commodore!...--Restez ici, lieutenant Owen. «--Du vent dans la voile,

timoniers, _près et plein_!...»--Vous n'avez pas répondu, monsieur

Wilson?

--Les arrêts du lieutenant Owen seront levés si vous sauvez le vaisseau.

Sans-Peur, qui ne commandait et ne parlait qu'en langue anglaise, dit à

très haute voix:

--Sachez, monsieur le commodore, que je ne trahis jamais!... J'ai

annoncé que je sauverais votre navire, je me suis engagé à le sauver!...

Ma parole suffit... «--Fermez tous les sabords!...»

Les mantelets des sabords défoncés furent remplacés aussitôt.

Peu après, _l'Illustrious_ entra dans la zone d'écume qui tourbillonnait

autour du récif.

--Trahison! nous sommes perdus! hurla Pottle Trichenpot.

--Silence donc, misérable! dit le lieutenant Owen en lui mettant un

mouchoir sur la bouche.

Wilson fut tenté de brûler la cervelle à Sans-Peur, qui laissait courir

à toute vitesse, quoiqu'on ne fût plus qu'à une longueur de navire de la

roche _le Bourreau_.

Le vaisseau plongeait dans les lames, qui le couvrirent. Il penchait sur

tribord presque autant qu'au moment où le poids du _Lion_ avait failli

l'entraîner. Le ressac des flots brisés rejaillissait sur les points les

plus hauts de la mâture. Un remous aussi blanc que la neige enveloppait

sa vaste coque comme un linceul. La pluie saline qui l'inondait

miroitait au soleil; elle avait les brillantes couleurs du prisme.

Jamais dangers de mort ne revêtirent plus splendide parure.

L'arc-en-ciel parsemait d'or et de rubis le chemin du naufrage.

Attiré par le gouffre, l'Illustrious descendait sur la pente d'une vague

colossale.

La colère ou l'effroi furent cause que le commodore fit feu au moment

précis où Sans-Peur criait enfin:

--A DIEU VAT!...

Tom Lebon fila les écoutes des focs.

Taillevent et ses camarades poussèrent la barre dessous.

Sans-Peur, atteint par deux balles, tombait inanimé entre les bras du

lieutenant Roboam Owen.

Le vaisseau anglais, en continuant de virer de bord, entra dans le

contre-courant dont Léon avait si bien calculé la puissance. Plus vite

qu'une flèche, il fut jeté au large.

Il était sauvé.

La main sur le coeur de la victime, l'officier irlandais s'écria:

--Commodore Wilson, vous venez de commettre le plus grand des

crimes!...

ÉPILOGUE

Le paquebot _l'Hirondelle_, grâce à sa marche supérieure, échappa,--mais

non sans périls,--à tous les croiseurs ennemis et atterrit au Havre, où

l'armateur Plantier devait compte de sommes immenses à la comtesse de

Roqueforte.

L'honnête associé de Sans-Peur le Corsaire s'en acquitta

scrupuleusement, sans discontinuer de s'occuper des intérêts de sa

famille et des grandes opérations de l'Océanie.

La propagation de la foi devait être la préoccupation constante des

enfants de Léon de Roqueforte.

Établie à Paris, dans un des plus beaux hôtels du faubourg Saint-Honoré,

Isabelle dirigeait l'éducation de Léonin, de Lionel et de

Clotilde.--Jamais elle ne perdit l'espoir de revoir son mari, ni son

fils Gabriel, qui prit une part superbe, comme l'attestent les annales

du Pérou, à la grande insurrection dont l'issue fut l'indépendance des

colonies espagnoles.

Digne épouse de Léon de Roqueforte, le _Lion de la mer_, la comtesse

élevait ses deux fils jumeaux dans le dessein de les envoyer à la

recherche de leur père et de leur frère, de continuer l'oeuvre

gigantesque de Sans-Peur et de le venger s'il avait péri.

Ce dessein fut accompli, les faits et gestes des jumeaux de la mer

montant des navires jumeaux peuvent défrayer une épopée.

L'on doit à Léonin l'invention des engins les plus formidables.

Lionel fut surtout sauveteur.

Digne fille d'Isabelle, Clotilde joua aussi outre-mer un grand rôle,

mission pieuse qui a contribué aux progrès du culte catholique.

* * * * *

Chaque soir, en l'hôtel de Roqueforte, maîtres et serviteurs priaient

ainsi en commun:

--Seigneur, si Léon et Gabriel sont vivants, protégez-les!... s'ils sont

morts, prenez pitié de leurs âmes!...

Et ensuite, avec Liména, on priait de même pour son époux Taillevent et

son fils aîné Liméno.

FIN

TABLE DES MATIÈRES

Chapitres Pages

I. L'Amazone et le _Lion_............... 5

II. Désappointements..................... 9

III. Reconnaissance....................... 12

IV. Le _Lion de la mer_.................. 15

V. Branle-bas de combat................. 23

VI. Mariage de haute lutte............... 29

VII. Pavois et adieux..................... 47

VIII. La chambre nuptiale.................. 58

IX. Maître Taillevent.................... 63

X. Droits des prisonniers............... 66

XI. Les oreilles de Camuset.............. 69

XII. Stratagèmes et ruses de guerre....... 77

XIII. Toujours trop bon!................... 83

XIV. Idées de Corsaire.................... 86

XV. Relâche de trois jours............... 99

XVI. Journal de route..................... 102

XVII. Le grand chef des Condors

et Baleine-aux-yeux-terribles...... 109

XVIII. Salves des éléments.................. 118

XIX. Tremblement de terre................. 121

XX. Vastes desseins...................... 128

XXI. Les débuts du _Lion_................. 135

XXII. Derrière le rideau................... 140

XXIII. Histoire de dix années.

Origines de la légende............. 144

Le chemin de Versailles............ 150

Entortillé par le roi.............. 155

Dans le grand Océan................ 159

Retours et chute du rideau......... 166

XXIV. Le sommeil de la lionne.............. 171

XXV. Problème résolu...................... 176

XXVI. L'île de Plomb....................... 179

XXVII. A la poudre.......................... 187

XXVIII. Coups de main........................ 191

XXIX. Naissances, mariage, baptêmes........ 193

XXX. Pottle Trichenpot.................... 197

XXXI. Bataille de Quiron................... 201

XXXII. Mort du cacique de Tinta............. 209

XXXIII. Roboam Owen.......................... 213

XXXIV. Les franges d'or..................... 216

XXXV. Douleur royale....................... 225

XXXVI. Le jeune prince...................... 236

XXXVII. L'opinion publique à Lima............ 246

XXXVIII. Entrée au bal........................ 250

XXXIX. Vive la paix!........................ 255

XL. Esquisse à grands traits............. 263

XLI. Le commodore Wilson.................. 270

XLII. Les Lionceaux de la Mer.............. 276

XLIII. L'Hirondelle......................... 279

XLIV. Stratagèmes de retraite.............. 283

XLV. Séparations.......................... 288

XLVI. A l'abordage......................... 291

XLVII. Fermez les sabords!.................. 296

XLVIII. Sauve qui peut!...................... 301

XLIX. La corde au cou...................... 306

L. Le plus grand des crimes............. 312

ÉPILOGUE............................. 316

8470.--ABBEVILLE, TYP. ET STÉR. A. RETAUX.--1886.

End of Project Gutenberg's Sans-peur le corsaire, by Gabriel de La Landelle

Sans-peur le corsaire · 第 21 / 21 段