Satan écrivit seulement: «Il y a progrès!»

Alors le Seigneur, pour la première fois, eut un mouvement de stupeur et

d’embarras. Un progrès! Quel progrès? C’était une autre expression de

son besoin de créer qu’il manifestait, et elle ne signifiait rien, la

parole de Satan! Pourtant il se reprit et créa les bêtes qui vivent sur

la terre. Toutes les bêtes. Elles bondissaient, bêlaient, mugissaient,

rugissaient; ou bien silencieuses, s’en allaient par grandes bandes

pacifiques, la tête baissée sur l’herbe nourrissante.

Paraboles et diversions · 第 5 / 62 题