M DCCC XXXVIII.

Transcriber's Note:

For the creation of this e-book the following texts have been used:

"Homeri Carmina et Cycli Epici Reliquiae—Graece et Latine cum Indice

Nominum et Rerum" (Parisiis, Editore Ambros. Firmin Didot, 1838)

for the extract from the _Præfatio_ and the Latin text of the

_Ilias_.

"Le Journal des savants" (Juin 1838, Académie des inscriptions et

belles-lettres (France), ed. Jean Cusson, Paris, p. 377-378) for

some insight into the Latin version.

"The Iliad of Homer" (translated by Alexander Pope with notes by the

Rev. Theodore Alois Buckley, M.A., F.S.A., Project Gutenberg text

#6130) for the _Argument_ prefixed to each Book.

All changes applied by the Transcriber to the Latin text are explained

in the footnotes.

The Latin translation presented in this work was transcribed from a

Greek/Latin edition. It deliberately tries to stay as close as possible

to the Greek original, not only to make the Greek text more accessible,

but also for other reasons which are best explained by a review in the

French magazine "Le Journal des Savants":

"Les poëmes homériques remontant à une si haute antiquité, et ils ont

été si différemment interprétés par les anciens Grecs eux-mêmes, que

pour donner une idée de ce monument qui nous retrace une nature et des

mœurs si opposées à celles de notre civilisation, il était

indispensable de s'astreindre, dans la traduction latine, à la fidélité

la plus rigoureuse, et à conserver les plus faibles nuances de

construction, de peur de dire autre chose, ou du moins de parler

autrement que ne le fait Homère, et de défigurer ansi la marche libre

et naïve de son langage. On a donc eu raison de conserver l'ancienne

manière de traduire Homère mot pour mot, et même d'étendre

l'application de ce système jusqu'aux limites imposées par la langue

latine. Avant les travaux de Wolf, de Heyne, de Passow, et surtout de

Buttmann, le sens de bien des mots, de bien des phrases, n'avait point

été constaté; c'est ce que la nouvelle traduction a dû faire en

changeant alors en totalité l'ancienne version, et en offrant ainsi le

résumé des travaux les plus récents. Bien des fautes de traduction qui

s'étaient transmises en quelque sorte _traditionellement,_ un grand

nombre d'incorrections, de négligences, restaient dans l'ancienne

version latine, œuvre primitive de Raphael Volaterranus et d'André

Divus; elles ont disparu dans la nouvelle et sont remplacées par une

explication claire et précise. Toutes les fois que pour faciliter

l'intelligence de certains passages difficiles on a dû insérer dans la

traduction des mots nécessaires qui ne se trouvaient pas dans

l'original, on a pris soin de mettre ces mots en caractères italiques.

Partout la diction homérique est conservée scrupuleusement, ainsi que

la marche des périodes. C'est ce qui manquait principalement aux

anciennes traductions; et cependant c'est de la liaison plus ou moins

étroite des membres de chaque phrase que résulte l'appréciation de

l'ancienneté relative des différentes parties des poésies homériques."

Homeri Carmina et Cycli Epici Reliquiæ. Pars Prima: Ilias · 第 6 / 56 题