Cette rue, ouverte en 1600 sur l'emplacement du canal de la petite

Seine, a pris son nom des Augustins que Marguerite de Valois fit (p.383)

venir pour desservir une chapelle voisine de son palais. Cette

princesse leur concéda six arpents de terre qu'elle avait acquis de

l'Université dans le grand Pré, et sur lesquels ils bâtirent en 1625,

avec le produit des quêtes faites dans Paris, un couvent et une

église. Cette église renfermait les tombeaux du peintre Porbus, du

favori de Gaston d'Orléans, Puylaurens, de la famille Leboulanger,

etc. En 1791, on fit du couvent des Augustins un dépôt d'objets d'art

enlevés aux églises détruites, et ce dépôt devint, sous la direction

d'Alex. Lenoir, le _Musée des monuments français_, qui fut ouvert le

1er septembre 1795. Huit grandes salles renfermaient plus de cinq

cents monuments, statues, tableaux, bas-reliefs, antiquités,

curiosités; l'église, le cloître, les cours, les escaliers, les

balcons, les façades, tout était plein de débris disposés avec art et

dans l'ordre chronologique; enfin, les jardins, élégamment dessinés,

étaient ornés de tombeaux d'hommes illustres, parmi lesquels Abeilard,

Descartes, Turenne, Molière, La Fontaine, Boileau, etc. En 1816, on

détruisit ce musée précieux, et les monuments qu'il renfermait furent

donnés à l'abbaye Saint-Denis, à diverses églises et même à des

cimetières; en même temps, l'on ordonna la construction d'un palais

pour l'_école des Beaux-Arts_. Ce palais a été commencé en 1819 sur

les dessins de M. Debret et continué par M. Duban. Dans la première

cour est la façade du château d'Anet, oeuvre de Philibert Delorme;

elle sert de frontispice à l'ancienne église des Augustins,

transformée en musée où l'on trouve des modèles en plâtre, des

chefs-d'oeuvre de sculpture et une copie du _Jugement dernier_ de

Michel-Ange. La première cour est séparée de la seconde par la porte

du château de Gaillon et par d'autres fragments précieux de la

sculpture française. La face principale du musée des études est

décorée de colonnes, médaillons, fragments antiques, des portraits en

relief de Philibert Delorme, Jean Goujon, Poussin et Lesueur. On (p.384)

trouve dans l'intérieur des galeries destinées à des expositions de

peinture, de sculpture et d'architecture, une collection des

empreintes des sceaux royaux depuis Clovis, des modèles de monuments

antiques, un grand amphithéâtre dont l'hémicycle a été peint par Paul

Delaroche, etc.

Dans la rue des Petits-Augustins ont demeuré Vicq d'Azyr, le général

Beauharnais, le malheureux amiral Dumont d'Urville, etc.

III. Rue _Saint-Dominique_.--Elle commence à la rue Taranne, qui lui

sert de prolongement jusqu'à la rue Saint-Benoît, et finit au

Champ-de-Mars. On l'appelait jadis le Chemin aux Vaches, et elle a

pris son nom actuel des Dominicains qui s'y établirent en 1632.

Les édifices publics qu'elle renferme sont:

1º L'_église Saint-Thomas-d'Aquin_, bâtie de 1682 à 1740 pour le

couvent-noviciat des dominicains réformés, couvent qui avait été fondé

par Richelieu et qui a produit des hommes célèbres, le peintre André,

l'architecte du pont des Tuileries, Romain, etc. Cette église, qui est

richement ornée, est la paroisse du dixième arrondissement.

2º Le _Dépôt central d'artillerie_, situé dans les bâtiments du

couvent des Dominicains et comprenant des ateliers de précision et de

modèles d'armes, des archives, plans et cartes, un musée d'artillerie,

etc. Ce musée, fondé le 24 floréal an II, renferme une collection

très-précieuse des armes de tous les temps et de tous les pays; il fut

dévasté en 1815 par les alliés, et en 1830 par les insurgés parisiens,

qui cherchaient des armes; mais ses pertes ont été réparées, et il

renferme aujourd'hui plus de quatre mille armes, modèles, machines,

etc.

3º Le _ministère des travaux publics_, établi dans l'ancien hôtel

Molé, bâti par le maréchal de Roquelaure.

4º Le _ministère de la guerre_, établi dans les bâtiments du couvent

des Filles Saint-Joseph. Ce couvent avait été fondé en 1640 (p.385)

«pour apprendre aux orphelines pauvres les ouvrages convenables à leur

sexe jusqu'à ce qu'elles fussent en état d'être mariées, ou d'entrer

en religion, ou de se mettre en service.» Il fut reconstruit en 1684

par les soins de madame de Montespan, qui s'y était réservé un

appartement et y habita souvent. Cet appartement fut occupé, dans le

siècle suivant, par madame du Deffant.

5º L'_hôtel du ministre de la guerre_, bâti en 1730 par la duchesse de

Mazarin, qui le céda à la princesse de Conti, dont il prit le nom. Il

était habité en 1788 par le cardinal de Brienne. Lorsque ce ministre

donna sa démission, une foule de jeunes gens se porta devant son hôtel

et y brûla un mannequin à son effigie; les troupes cernèrent la rue

Saint-Dominique, tirèrent sur cette foule et firent un grand nombre de

victimes. Sous l'Empire, cet hôtel fut habité d'abord par Lucien

Bonaparte, ensuite par la mère de Napoléon.

6º L'_église Sainte-Clotilde_, église nouvelle presque achevée, de

style gothique, sur la place Belle-Chasse. Cette place a été ouverte

sur les jardins du couvent des chanoinesses du Saint-Sépulcre.

7º L'_église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou_, succursale du dixième

arrondissement.

8º L'_hôpital militaire du Gros-Caillou_, fondé en 1765 par le duc de

Biron pour les gardes-françaises.

Outre ces monuments, on trouve encore dans cette rue les hôtels de

Luynes, bâti par la fameuse duchesse de Chevreuse; de Broglie, au coin

de la rue Bellechasse, bâti en 1704 par le comte de Broglie, maréchal

de France; de Châtillon, de Guerchy, de Poitiers, de Lignerac, de

Comminges, de Seignelay, de Caraman, de Montpensier, etc. Le plus

magnifique est l'ancien hôtel Monaco, depuis hôtel de Wagram,

transformé récemment par le banquier Hope en un palais qui est

l'habitation la plus somptueuse de Paris.

Au coin des rues Taranne et Saint-Benoît a demeuré Diderot pendant (p.386)

trente ans: au nº 12 de la rue Taranne était l'hôtel du baron

d'Holbach; au nº 51 de la rue Saint-Dominique est mort en 1807 le

baron de Breteuil; au nº 54, le maréchal Kellermann; au nº 105, le

maréchal Davout, etc. Au nº 167 demeurait le conventionnel Goujon, qui

se tua après les journées de prairial.

IV. Rue de _Grenelle_, qui commence au carrefour de la Croix-Rouge et

finit au Champ-de-Mars. Son nom lui vient, d'une _garenne (garanella)_

qu'y possédait l'abbaye Saint-Germain. «On peut regarder cette rue,

dit Jaillot, comme une belle avenue qui conduit aux deux superbes

monuments de la piété et de la munificence de Louis XIV et de Louis

XV, l'hôtel des Invalides et l'École Militaire.»

Les édifices publics qu'on y trouve sont:

1º La _mairie du dixième arrondissement_, établie dans l'ancien hôtel

de Feuquières. Cet hôtel était, sous Louis XIV, l'hôtel de Beauvais,

où logea le doge de Gênes en 1685; on y établit en 1687 le couvent des

Petits-Cordeliers, supprimé en 1749.

2º La _fontaine de Grenelle_, oeuvre très-remarquable de Bouchardon,

construite en 1739.

3º L'ancienne église de l'abbaye de _Panthemont_, aujourd'hui

consacrée au culte protestant. Cette abbaye avait été fondée en 1672;

une partie de ses bâtiments sert de caserne de cavalerie, et, sur ses

jardins, qui touchaient à ceux des chanoinesses du Saint-Sépulcre, on

a prolongé la rue Belle-chasse.

4º Le _ministère de l'instruction publique_, établi dans l'ancien

hôtel de Brissac.

5º Le _ministère de l'intérieur_, établi dans l'ancien hôtel Conti.

6º L'_école d'état-major_, établie dans l'ancien hôtel de Sens, bâti

par le duc de Noirmoutier.

Outre les hôtels que nous venons de nommer, on y trouvait encore (p.387)

les hôtels d'Estourmel, de la Mothe-Houdancourt, de Harcourt, de la

Salle, de la Marche, du Châtelet. Les plus remarquables historiquement

étaient: l'hôtel de Villars, bâti par le président Lecoigneux et qui

fut habité par le vainqueur de Denain; l'hôtel de Maurepas, qui fut

habité par le ministre de Louis XVI, etc.

V. Rues de _la Planche_ et de _Varenne_, qui commencent à la rue de la

Chaise et finissent au boulevard des Invalides. On y trouvait les

hôtels de Novion, de Narbonne-Pelet, du Plessis-Châtillon, de

Gouffier, de la Rochefoucauld, de Tingry-Montmorency ou de Matignon,

de Castries qui fut dévasté par le peuple en 1790. Les plus

remarquables sont: l'hôtel de _Rohan-Chabot_, qui fut habité par

madame Tallien, dont le salon était fréquenté par toutes les

célébrités de la révolution et de l'ancien régime, Barras, Bonaparte,

Hoche, Talma, Boufflers, Boïeldieu, etc.; et qui plus tard devint

l'hôtel de Montebello; l'_hôtel de Broglie_, habité par Lebrun,

troisième consul et duc de Plaisance; l'_hôtel de Biron_, bâti par

Peyrenc de Moras, fils d'un barbier enrichi par le système de Law, et

qui passa à sa mort à la duchesse du Maine, puis au maréchal de Biron;

il devint une maison de détention sous la révolution, puis des

ateliers et forges pour la fabrication des armes; aujourd'hui c'est le

_couvent du Sacré-Coeur_ et l'une des plus vastes et des plus

magnifiques propriétés de Paris.

§ II.

L'hôtel des Invalides et le Champ-de-Mars.

L'hôtel des Invalides fut fondé en 1671 par Louis XIV pour les soldats

ou officiers blessés ou infirmes, et ce monarque en fit son

institution de prédilection, celle où sa gloire est sans nuages. «Il

est bien raisonnable, dit l'ordonnance de fondation, que ceux qui ont

exposé librement leur vie et prodigué leur sang pour la défense et le

soutien de cette monarchie jouissent du repos qu'ils ont assuré (p.388)

à nos sujets.» Ce vaste édifice se compose, outre l'église, de

dix-huit corps de bâtiments occupant une superficie de cinq hectares

et demi et renfermant plus de trois mille invalides. C'est l'oeuvre de

Libéral Bruant. L'église, qui est un des monuments les plus parfaits

que possède la France, est l'oeuvre de Hardouin Mansard: elle est

surmontée d'un dôme magnifique, élevé de cent cinq mètres, qui est

l'édifice le plus frappant du panorama de Paris; c'est le premier

point qui attire les regards quand, du haut des collines

environnantes, on contemple l'océan de maisons qu'il domine de sa

coupole dorée. Ce dôme recouvre les restes de Napoléon, pour lesquels

on a construit un magnifique tombeau. Ce tombeau est placé dans une

crypte circulaire, profonde de 6 mètres, large de 23, dans laquelle on

descend par un escalier situé près du grand autel. Le cercueil a 4

mètres de long sur 2 de large et 4 de hauteur. Les parois de la crypte

sont ornées de bas-reliefs allégoriques, et le parvis est soutenu par

des figures colossales en marbre. Au fond est une chambre souterraine

où l'on a déposé l'épée que portait Napoléon à Austerlitz, et 60

drapeaux sauvés de la destruction en 1814. Dans l'église et des deux

côtés de l'autel se trouvent les tombeaux de Turenne et de Vauban, qui

y ont été placés sous le Consulat. De plus les caveaux renferment les

sépultures des maréchaux de Coigny, Lobau, Moncey, Oudinot, Jourdan,

Bussières, Duroc, Mortier, Molitor, Gérard, Valée, Bugeaud, Excelmans,

de l'amiral Duperré; des généraux Éblé, Lariboissière, d'Hautpoul,

Damrémont, Négrier, Duvivier, etc.; des victimes de l'attentat

Fieschi, etc. Avant la révolution ils renfermaient un arsenal de

réserve, qui fut livré au peuple le 13 juillet et servit à la prise de

la Bastille. La voûte de l'église était autrefois tapissée de neuf

cent soixante drapeaux ennemis: en 1814, ces glorieux trophées furent

brûlés par ceux qui les avaient conquis au prix de leur sang, et (p.389)

ils commencent à être remplacés par les étendards enlevés à l'Afrique.

L'esplanade des Invalides a été construite sous Louis XV. En 1804, on

y éleva une fontaine, qui était surmontée du lion de Saint-Marc enlevé

à Venise. Cette fontaine, dépouillée depuis 1815 de ce trophée de nos

victoires, a été détruite en 1840.

Les rues de l'Université, Saint-Dominique et de Grenelle, au delà de

l'esplanade des Invalides, traversent un quartier pauvre et populeux

qui ne présente rien de remarquable: c'est le _Gros-Caillou_. Au delà

de ce quartier est le _Champ-de-Mars_.

Ce champ n'était, en 1770, qu'un terrain cultivé, dans lequel on traça

un parallélogramme de mille mètres de long sur cinq cents de large

pour les exercices de l'École Militaire. Cette école avait été fondée

en 1751 pour l'éducation de cinq cents jeunes gentilshommes; elle fut

supprimée en 1787. L'édifice, aussi vaste que magnifique, avait été

achevé en 1762, sur les dessins de Gabriel, et il renfermait dix corps

de bâtiment, quinze cours, une chapelle, un observatoire établi en

1768, où Lalande fit des observations, etc. Après la suppression de

l'École Militaire, il fut destiné à l'Hôtel-Dieu; mais la révolution

survint et fit de ce beau monument une caserne, qui servit d'abord à

la garde constitutionnelle de Louis XVI, puis à la garde impériale,

sous le nom de _Quartier Napoléon_. En 1810, cette garde y donna une

grande fête aux autres corps de l'armée. C'est encore aujourd'hui une

vaste caserne, dont la façade sur le Champ-de-Mars a été doublée

d'étendue, et qui peut loger plus de douze mille hommes et un parc

d'artillerie.

Cependant, le Champ-de-Mars était devenu le champ des fêtes de la

révolution. On l'inaugura par la fédération du 14 juillet, journée

d'enthousiasme et d'espérances si cruellement déçues. Là, le 17

juillet 1791, eurent lieu les rassemblements qui amenèrent la (p.390)

proclamation sanglante de la loi martiale; là furent célébrées toutes

ces fêtes symboliques et païennes que nous avons racontées dans

l'_Histoire générale de Paris_, commémorations du 10 août et du 21

septembre, du 21 janvier, du 9 thermidor, fêtes de la Constitution de

l'an I, de l'Être suprême, de la Constitution de l'an III, etc. Là se

firent les grandes revues, les fêtes triomphales de l'Empire, la revue

du 14 juillet 1800 après la bataille de Marengo, la fête du 3 décembre

1804 pour la distribution des aigles, enfin la journée du Champ-de-Mai

à la veille de Waterloo! Le Champ-de-Mars a été encore le théâtre de

grandes cérémonies sous la Restauration et la monarchie de Juillet;

mais il a surtout servi, pendant ces périodes de notre histoire, à des

solennités hippiques empruntées à l'Angleterre, solennités destinées,

dit-on, à améliorer nos races de chevaux, mais dont les résultats sont

encore à espérer.

Les barrières voisines du Champ-de-Mars sont celles de

l'École-Militaire et de Grenelle, qui communiquent avec la commune de

_Grenelle_, commune bâtie et peuplée depuis trente ans et qui s'est

établie dans une plaine tristement célèbre par les exécutions qui s'y

sont faites: là ont été fusillés, pendant la révolution, des émigrés,

des chouans, les conspirateurs _babouvistes_ du 23 fructidor an IV;

sous l'Empire, Mallet et ses compagnons; sous la Restauration,

Labédoyère, Mietton, aide de camp du général Bonnaire, et plusieurs

autres officiers de l'Empire.

FIN.

TABLE DES MATIÈRES.

SECONDE PARTIE.

HISTOIRE DES QUARTIERS DE PARIS.

Préliminaires........................................................ 1

LIVRE PREMIER.

LA SEINE, SES ÎLES, SES QUAIS, SES PONTS.

CHAPITRE PREMIER.

La Seine............................................................. 6

CHAPITRE II.

Les Îles............................................................. 7

CHAPITRE III.

Île Saint-Louis...................................................... 8

CHAPITRE IV.

Île de la Cité...................................................... 12

§ 1. Quais de la Cité.............................................. 14

§ 2. Rue d'Arcole et le Parvis Notre-Dame.......................... 17

§ 3. L'église Notre-Dame........................................... 18

§ 4. L'Hôtel-Dieu.................................................. 23

§ 5. Rue de la Cité................................................ 27

§ 6. Rue de la Barillerie.......................................... 30

§ 7. Le Palais-de-justice et la Préfecture de police............... 32

§ 8. Rue de Harlay et place Dauphine............................... 39

CHAPITRE V.

Les Quais.

(L'Arsenal.--La place du Châtelet.--La Halle-aux-Vins.--Le Couvent des

Augustins.--L'hôtel de Nesle.--Le collége des Quatre-Nations.--Le quai

Malaquais.--Le Palais de l'Assemblée nationale).................39 à 55

CHAPITRE VI.

Les Ponts...................................................... 55 à 61

LIVRE II.

PARIS SEPTENTRIONAL.

CHAPITRE PREMIER.

La place de Grève, la rue Saint-Antoine, la place de la Bastille, le

faubourg Saint-Antoine.

§ 1. La place de Grève et l'Hôtel-de-Ville......................... 61

§ 2. La rue et le quartier Saint-Antoine........................... 70

(L'église Saint-Gervais.--L'hôtel Saint-Paul.--L'hôtel des

Tournelles.--La place Royale. L'église

Saint-Paul-Saint-Louis.--L'église

Sainte-Catherine-du-Val-des-Écoliers.--L'hôtel de la Force.--L'hôtel

Lamoignon.--La rue Saint-Paul.--Le couvent des Célestins.--L'hôtel

Lesdiguière, etc.)

§ 3. La place de la Bastille et les boulevards..................... 89

(La Bastille.--La colonne de Juillet.--Le boulevard Beaumarchais.)

4. Le faubourg Saint-Antoine........................................ 94

(La rue de Charenton.--La rue de Reuilly.--La rue de la

Roquette.--Le cimetière du père Lachaise.--La rue de Charonne.)

CHAPITRE II.

La Vieille-rue-du-Temple, le Marais et la rue Ménilmontant......... 103

(L'imprimerie impériale.--L'église de

Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux.--Les archives nationales.--La rue

Saint-Louis.--L'église des Minimes.--La rue Popincourt, etc.).

CHAPITRE III.

La rue et le faubourg du Temple.................................... 114

§ 1. La rue du Temple et le Temple.

(Rue de la Verrerie.--Rue Rambuteau.--Les Madelonnettes.--L'église

Sainte-Élisabeth, etc.).

§ 2. Le boulevard et le faubourg du Temple........................ 124

CHAPITRE IV.

La rue et le faubourg Saint-Martin................................. 127

§ 1. La rue Saint-Martin.

(L'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.--L'église

Saint-Merry.--L'église Saint-Nicolas-des-Champs.--Le prieuré

Saint-Martin-des-Champs.--Les rues des Écrivains, des Lombards, des

Vieilles-Étuves, aux Ours, Quincampoix, Bourg-l'Abbé, etc.)

§ 2. Le boulevard et le faubourg Saint-Martin..................... 142

(L'hospice des Incurables.--La foire Saint-Laurent.--La butte de

Montfaucon.--Le canal Saint-Martin, etc.)

CHAPITRE V.

La rue et le faubourg Saint-Denis.

§ 1. La rue Saint-Denis........................................... 148

(Les églises Sainte-Opportune, des Saints-Innocents, du

Saint-Sépulcre, Saint-Leu-Saint-Gilles.--L'hôpital de la

Trinité.--Le couvent des Filles-Dieu.--Rue Perrin-Gasselin.--Rue de

la Ferronnerie.--Rue Mauconseil.--L'hôtel de Bourgogne.--La cour des

Miracles).

§ 2. Le boulevard et le faubourg Saint-Denis...................... 172

CHAPITRE VI.

Les Halles, la rue Montorgueil et le faubourg Poissonnière.

§ 1. Les Halles................................................... 178

§ 2. La rue Montorgueil et le faubourg Poissonnière............... 183

CHAPITRE VII.

La rue et le faubourg Montmartre................................... 188

(L'église Saint-Eustache.--L'hôtel de Soissons.--Rue Jean-Jacques

Rousseau.--Rue Grange-Batelière.--Rue Geoffroy-Marie.--Rue de la

Victoire.)

CHAPITRE VIII.

Quartier du Palais-Royal, de la Bourse et de la place

Vendôme............................................................ 198

I. Rue Croix-des-Petits-Champs, place des Victoires et

rue Notre-Dame-des-Victoires....................................... 200

II. Le Palais Royal, la rue Vivienne et la Bourse.

§ 1. Le Palais-Royal.............................................. 203

§ 2. La rue Vivienne et la place de la Bourse..................... 214

III. La rue Richelieu.............................................. 218

(Le Théâtre-Français, la bibliothèque nationale, le

boulevard des Italiens, la rue Neuve-Saint-Augustin,

etc.)

IV. La butte Saint-Roch, les rues Sainte-Anne et de Grammont....... 224

V. La place Vendôme et la rue de la Paix.......................... 225

VI. La rue de la Concorde et l'église de la Madeleine.............. 230

CHAPITRE IX.

Le quartier de la Chaussée-d'Antin.

§ 1. Les rues de la Chaussée-d'Antin et de Clichy................. 232

§ 2. La rue Saint-Lazare.......................................... 236

CHAPITRE X.

§ 1. La rue Saint-Honoré.......................................... 238

(L'Oratoire.--L'église Saint-Roch.--Les Jacobins.--Les

Feuillants.--Les Capucins.--Les rues des Bourdonnais, de la

Tonnellerie, de l'Arbre-Sec.--L'église

Saint-Germain-l'Auxerrois.--L'hôtel des Fermes.--L'hôtel de

Rambouillet.--La rue Saint-Nicaise.--Les rues de Castiglione et de

Rivoli, etc.)

§ 2. Le faubourg Saint-Honoré..................................... 254

CHAPITRE XI.

Le Louvre, les Tuileries, la place de la Concorde et

les Champs-Élysées.

§ 1. La rue de Rivoli............................................. 258

§ 2. Le Louvre.................................................... 259

§ 3. La place du Carrousel, le palais et le jardin des Tuileries.. 265

§ 4. La place de la Concorde, les Champs-Élysées, l'arc de

l'Étoile........................................................... 274

LIVRE III.

PARIS MÉRIDIONAL.

CHAPITRE PREMIER.

La place Maubert, la rue Saint-Victor, le Jardin-des-Plantes

et la Salpétrière.................................................. 280

CHAPITRE II

La Montagne-Sainte-Geneviève, la rue Mouffetard,

les Gobelins....................................................... 294

§ 1. Rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.......................... 297

(L'église et l'abbaye Sainte-Geneviève, le collége Montaigu, la rue

Saint-Jean-de Beauvais, etc.)

§ 2. Rues Descarte et Mouffetard.................................. 306

(L'église Saint-Médard, l'église Saint-Marcel, la manufacture des

Gobelins, l'hôpital de Lourcine, etc.)

CHAPITRE III

La rue et le faubourg Saint-Jacques.

§ 1. La rue Saint-Jacques......................................... 315

(Le collége de France, le lycée Louis-le-Grand, l'hôtel Cluny, le

Panthéon, etc.)

§ 2. Le faubourg Saint-Jacques.................................... 330

(Les Carmélites, le Val-de-Grâce, Port-Royal, etc.)

CHAPITRE IV.

Les rues de la Harpe, d'Enfer et de Vaugirard.

§ 2. La rue de la Harpe........................................... 338

§ 3. La rue d'Enfer............................................... 345

§ 4. La rue de Vaugirard.......................................... 351

CHAPITRE V.

Les rues Saint-André-des-Arts, de Bussy, du Four, de

Sèvres.

(L'Abbaye-aux-Bois, la rue Gît-le-Coeur, la rue de

l'Ancienne-Comédie, l'abbaye Saint-Germain-des-Prés, la foire

Saint-Germain, etc.)............................................. 359

CHAPITRE VI.

Le faubourg Saint-Germain, les Invalides et le

Champ-de-Mars.

§ 1. Le faubourg Saint-Germain.................................... 377

I. Rue de Lille.................................................... 380

II. Rue de l'Université............................................ 382

III. Rue Saint-Dominique........................................... 384

IV. Rue de Grenelle................................................ 386

V. Rue de Varennes................................................. 387

§ 2. L'Hôtel des Invalides et le Champ-de-Mars.................... 387

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

Histoire de Paris depuis le temps des Gaulois jusqu'à nos jours - II · 第 31 / 31 段