"Le Latin Mystique."
"Le Livre des Masques" (Ier. et IIème.)
"La Culture des Idées."
"Le Chemin de Velours."
"Le Problème du Style."
"Physique de l'Amour."
"Epilogues."
"Esthétique de la Langue Française."
"Promenades Littéraires."
"Promenades Philosophiques."
"Dialogue des Amateurs sur les Choses du Temps."
"Nouveaux Dialogues des Amateurs sur les Choses du Temps."
"Dante, Béatrice et la Poésie Amoureuse."
"Pendant l'Orage."
De Gourmont's readiness to coöperate in my first plans for establishing
some sort of periodical to maintain communications between New York,
London and Paris, was graciously shown in the following (post-mark June
13, '15):
_Dimanche._
_Cher Monsieur:_
J'ai lu avec plaisir votre longue lettre, qui m'expose si
clairement la nécessité d'une revue unissant les efforts des
Américains, des Anglais, et des Français. Pour cela, je vous
servirai autant qu'il sera en mon pouvoir. Je ne crois pas
que je puisse beaucoup. J'ai une mauvaise santé et je suis
extrêmement fatigué; je ne pourrai vous donner que des
choses très courtes, des indications d'idées plutôt que des
pages accomplies, mais je ferai de mon mieux. J'espère que
vous réussirez à mettre debout cette petite affaire
littéraire et que vous trouverez parmi nous des concours
utiles. Evidemment si nous pourions amener les Américains à
mieux sentir la vraie littérature française et surtout à ne
pas la confondre avec tant d'œuvres courantes si
médiocres, cela serait un résultat très heureux. Sont-ils
capables d'assez de liberté d'esprit pour lire, sans être
choqués, mes livres par example, elle est bien douteux et il
faudrait pour cela un long travail de préparation. Mais
pourquoi ne pas l'entreprendre? En tous les pays, il y a un
noyau de bons esprits, d'esprits libres, il faut leur donner
quelque chose qui les change de la fadeur des magazines,
quelque chose qui leur donne confiance en eux-mêmes et leur
soit un point d'appui. Comme vous le dites, il faudra pour
commencer les amener à respecter l'individualisme français,
le sens de la liberté que quelques uns d'entre nous
possèdent à un si haut point. Ils comprennent cela en
théologie. Pourquoi ne le comprendraient-ils pas en art, en
poésie, en littérature, en philosophie. Il faut leur faire
voir--s'ils ne le voient pas déjà--que l'individualisme
français peut, quand il le faut, se plier aux plus dures
disciplines.
Conquérir l'Américain n'est pas sans doute votre seul but.
Le but du _Mercure_ a été de permettre à ceux qui en valent
la peine d'écrire franchement ce qu'il pense--seul plaisir
d'un écrivain. Cela doit aussi être le vôtre.
Votre bien dévoué,
_Remy de Gourmont._
"The aim of the _Mercure_ has been to permit any man, who is worth it,
to write down his thought frankly--this is a writer's sole pleasure. And
this aim should be yours."
"Are they capable of enough mental liberty to read my books, for
example, without being horrified? I think this very doubtful, and it
will need long preparation. But why not try it? There are in all
countries knots of intelligent people, open-minded; one must give
something to relieve them from the staleness of magazines, something
which will give them confidence in themselves and serve as a rallying
point. As you say, one must begin by getting them to respect French
individualism; the sense of liberty which some of us have in so great
degree. They understand this in theology, why should they not understand
it in art, poetry, literature?"
If only my great correspondent could have seen letters I received about
this time from English alleged intellectuals! The incredible stupidity,
the ingrained refusal of thought!!!!! Of which more anon, if I can bring
myself to it. Or let it pass? Let us say simply that De Gourmont's words
form an interesting contrast with the methods employed by the British
literary episcopacy to keep one from writing what one thinks, or to
punish one (financially) for having done so.
Perhaps as a warning to young writers who can not afford the loss, one
would be justified in printing the following: