VILDRAC

Vildrac's "Gloire" is in a way commentary on Romains' Ode to the Crowd;

a critique of part, at least, of unanimism.

Il avait su gagner à lui

Beaucoup d'hommes ensemble,

* * * * *

Et son bonheur était de croire,

Quand il avait quitté la foule,

Que chacun des hommes l'aimait

Et que sa présence durait

Innombrable et puissante en eux,

* * * * *

Or un jour il en suivit un

Qui retournait chez soi, tout seul,

Et il vit son regard s'éteindre

Dès qu'il fut un peu loin des autres.

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(The full text of this appeared in _Poetry_ Aug., 1913.) Vildrac's two

best-known poems are "Une Auberge" and "Visite"; the first a forlorn

scene, not too unlike a Van Gogh, though not done with Van Gogh's vigor.

C'est seulement parce qu'on a soif qu'on entre y boire;

C'est parce qu'on se sent tomber qu'on va s'y asseoir.

On n'y est jamais à la fois qu'un ou deux

Et l'on n'est pas forcé d'y raconter son histoire.

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Celui qui entre....

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mange lentement son pain

Parce que ses dents sont usées;

Et il boit avec beaucoup de mal

Parce qu'il a de peine plein sa gorge.

Quand il a fini,

Il hésite, puis timide

Va s'asseoir un peu

A côté du feu.

Ses mains crevassées épousent

Les bosselures dures de ses genoux.

Then of the other man in the story:

"qui n'était pas des nôtres....

"Mais comme il avait l'air cependant d'être des nôtres!"

The story or incident in "Visite" is that of a man stirring himself out

of his evening comfort to visit some pathetic dull friends.

* * * * * *

Ces gens hélas, ne croyaient pas

Qu'il fut venu a l'improviste

Si tard, de si loin, par la neige ...

Et ils attendaient l'un et l'autre

Que brusquement et d'un haleine il exposat

La grave raison de sa venue.

Instigations Together with An Essay on the Chinese Written Character · 第 66 / 178 题