Vildrac's "Gloire" is in a way commentary on Romains' Ode to the Crowd;
a critique of part, at least, of unanimism.
Il avait su gagner à lui
Beaucoup d'hommes ensemble,
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Et son bonheur était de croire,
Quand il avait quitté la foule,
Que chacun des hommes l'aimait
Et que sa présence durait
Innombrable et puissante en eux,
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Or un jour il en suivit un
Qui retournait chez soi, tout seul,
Et il vit son regard s'éteindre
Dès qu'il fut un peu loin des autres.
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(The full text of this appeared in _Poetry_ Aug., 1913.) Vildrac's two
best-known poems are "Une Auberge" and "Visite"; the first a forlorn
scene, not too unlike a Van Gogh, though not done with Van Gogh's vigor.
C'est seulement parce qu'on a soif qu'on entre y boire;
C'est parce qu'on se sent tomber qu'on va s'y asseoir.
On n'y est jamais à la fois qu'un ou deux
Et l'on n'est pas forcé d'y raconter son histoire.
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Celui qui entre....
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mange lentement son pain
Parce que ses dents sont usées;
Et il boit avec beaucoup de mal
Parce qu'il a de peine plein sa gorge.
Quand il a fini,
Il hésite, puis timide
Va s'asseoir un peu
A côté du feu.
Ses mains crevassées épousent
Les bosselures dures de ses genoux.
Then of the other man in the story:
"qui n'était pas des nôtres....
"Mais comme il avait l'air cependant d'être des nôtres!"
The story or incident in "Visite" is that of a man stirring himself out
of his evening comfort to visit some pathetic dull friends.
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Ces gens hélas, ne croyaient pas
Qu'il fut venu a l'improviste
Si tard, de si loin, par la neige ...
Et ils attendaient l'un et l'autre
Que brusquement et d'un haleine il exposat
La grave raison de sa venue.