--Qu'a à faire là-dedans Bouvard?

--Il persuadera au roi votre époux qu'il n'est malade que de chasteté!

--Un homme qu'il purge ou saigne deux cents fois par an; ce sera

difficile!

--Il s'en charge.

--Mais c'est donc arrangé?

--Il ne manque à tout cela que votre consentement.

--Mais faudrait-il au moins que je la visse, que je la connusse, que je

l'interrogeasse, cette merveilleuse Aurore!

--Rien de plus facile, madame, elle est là!

--Comment là?

--Dans le cabinet où était mademoiselle de Lautrec, que M. de Richelieu

nous a enlevée juste au moment où le roi commençait à s'occuper d'elle.

Mais il n'est plus là.

--Et elle, y est-elle?

--Oui, madame.

La reine regarda la Fargis d'un oeil dans lequel ou pouvait remarquer

une nuance d'irritation.

--Arrivée depuis ce soir, vous avez fait tout cela? lui dit-elle. En

vérité, vous n'avez pas perdu de temps, ma mie.

--Je suis arrivée depuis trois jours, madame; mais je n'ai voulu voir

Votre Majesté que lorsque tout serait prêt.

--Oui, et tout est prêt alors?

--Oui, madame. Mais si Votre Majesté veut recourir au premier moyen que

je lui ai proposé, on peut abandonner celui-ci.

--Non pas, non pas, dit vivement la reine; faites entrer votre jeune

amie.

--Dites votre fidèle servante, madame.

--Faites entrer.

Mme de Fargis alla à la porte du fond et l'ouvrit.

--Venez, Henriette, dit-elle; notre chère reine consent à recevoir vos

hommages.

La jeune fille laissa échapper un cri de joie et s'élança dans la

chambre.

La reine, en l'apercevant, jeta de son côté un cri d'admiration et

d'étonnement.

--La trouvez-vous assez belle, madame? demanda la Fargis.

--Trop peut-être! répondit la reine.

CHAPITRE XXIV.

LE BILLET ET LES PINCETTES.

Et, en effet, Mlle Henriette de Hautefort était merveilleusement belle.

C'était une blonde du Midi que, pour son teint rose et ses cheveux

rutilants, comme l'avait dit Mme de Fargis, on l'appelait l'_Aurore_.

C'était Vaultier qui l'avait découverte dans un voyage en Périgord, et

alors en ayant conçu la possibilité par ces soins d'un jour que le roi

avait donnés à Mlle de Lautrec, il avait eu l'idée de rendre

sérieusement amoureux ce malade saigné à blanc, ce roi fantôme.

Il avait tout arrangé d'avance, s'était assuré qu'aucun parent, aucun

amant, aucun ami ne s'opposerait au dévouement de la jeune fille; mais

sur le conseil de la reine Marie, il avait attendu le retour de Mme de

Fargis, pensant qu'il n'y avait qu'elle qui pût présenter à la reine

cette tasse d'absinthe en la frottant de miel.

On a vu de quelle manière la reine l'avait avalée.

Mais lorsqu'elle vit la belle jeune fille se jeter à ses pieds les bras

tendus, en s'écriant:

«Tout, tout pour vous, ma reine!» elle vit bien que cette fraîche

beauté, que cette douce voix, ne pouvait mentir, et elle la releva avec

bienveillance.

Dans la même soirée, tout fut arrêté. Mlle de Hautefort tâcherait de se

faire aimer du roi et, une fois aimée, userait de toute l'influence que

lui donnerait l'amour du roi, pour le ramener à la reine, et lui faire

renvoyer le cardinal de Richelieu.

Il ne s'agissait que de faire apparaître la belle dévouée dans des

conditions de mise en scène qui ravîssent Louis XIII.

Les reines annoncèrent que le roi étant à Fontainebleau, elles y iraient

faire leurs pâques avec lui.

Et, en effet, elles arrivèrent la veille du dimanche des Rameaux.

Le lendemain, le roi entendit la messe dans la chapelle du château, où

tout le monde était appelé à entendre la messe avec Sa Majesté. A

quelques pas de lui, éclairée par un rayon de soleil, à travers des

vitraux peints qui lui faisaient une auréole d'or et de pourpre, était

une jeune fille à genoux sur la dalle nue.

Lui, le roi, avait les genoux moelleusement posés sur un coussin à

glands d'or.

Son instinct de chevalier se réveilla. Il eut honte d'avoir un carreau

sous les genoux, tandis que cette belle jeune fille n'en avait pas. Il

appela un page et lui fit porter le sien.

Mlle de Hautefort rougit; mais ne se jugeant pas digne d'appuyer ses

genoux sur le coussin où le roi avait appuyé les siens, elle se leva,

salua Sa Majesté, mais déposa respectueusement le coussin sur sa chaise,

et tout cela avec un grand air et cette noblesse virginale et hardie des

femmes du midi.

Cette grâce toucha le roi; une fois déjà, dans sa vie, il avait été

pris à l'improviste, mais avec moins de raisons de l'être, ce qui n'en

explique que mieux l'impression que, sur cet homme inexplicable,

produisit Mlle de Hautefort. Dans je ne sais quel voyage, il avait, dans

une petite ville, accepté un bal; vers la fin de la soirée, une des

danseuses nommée Catin Gau, monta sur un siège pour prendre avec ses

doigts, dans un chandelier de bois, non pas un bout de bougie, mais un

bout de chandelle de suif. Le roi, lorsqu'on le raillait sur son

éloignement pour les femmes, racontait toujours cette aventure, disant

que l'héroïne de cette courte aventure avait fait cela de si bonne

grâce, qu'il en était devenu amoureux et, en partant pour la ville, lui

avait fait donner trente mille livres pour sa vertu.

Seulement, il ne disait pas si cette vertu avait été attaquée par lui et

s'était défendue de manière à gagner les trente mille livres.

Le roi fut donc pris non moins subitement par la belle Henriette de

Hautefort qu'il l'avait été par la vertueuse Catin Gau! A peine rentré

au château, il s'informa quelle était la ravissante personne qu'il avait

vue à l'église, et il apprit que c'était la petite-fille d'une madame de

Flotte, qui était entrée la veille chez reine Marie de Médicis comme

gouvernante de ses filles.

Et dès le jour même, au grand étonnement de tout le monde et à la grande

satisfaction des intéressés, il s'était fait un changement complet dans

les façons du roi. Au lieu de se tenir enfermé dans sa chambre la plus

sombre, comme il faisait depuis plus d'un mois au Louvre et depuis plus

de huit jours à Fontainebleau, il était sorti en voiture, s'était

promené dans les endroits les plus fréquentés du parc, comme s'il y eût

cherché quelqu'un, et le soir, il était venu chez les reines, ce qu'il

n'avait point fait depuis le départ de Mlle de Lautrec, avait passé la

soirée à causer avec la belle Henriette, s'était informé si elle y

serait le lendemain. Le lendemain, sur sa réponse affirmative, il avait

expédié un courrier à Bois-Robert afin qu'il vînt en toute hâte le

rejoindre à Fontainebleau.

Bois-Robert accourut tout étonné de cette marque de faveur, à laquelle

il se fût parfaitement attendu de la part de Richelieu, mais non de

celle du roi. Mais son étonnement fut bien plus grand encore lorsque,

conduisant Bois-Robert dans l'embrasure d'une fenêtre, il lui montra

Mlle de Hautefort qui se promenait sur la terrasse et lui dit qu'il lui

fallait des vers pour cette belle personne-là.

Tout étonné qu'il fût, Bois-Robert ne se le fit point redire deux fois.

Il loua fort la beauté de Mlle de Hautefort et, apprenant qu'on l'avait

surnommée l'Aurore, déclara qu'il eût beau chercher, il n'eût pu trouver

un nom qui convînt mieux à cette matinale beauté.

Le nom lui fournit, au reste, le sujet de ses vers.

Louis XIII, sous le nom d'Apollon, Apollon était le dieu de la lyre, et

Louis XIII, on le sait, faisait et même composait de la musique, Louis

XIII, sous le nom d'Apollon, suppliait l'Aurore de ne point se lever si

matin et de ne pas s'évanouir si vite. Depuis le commencement du monde,

amoureux d'elle, il la poursuivait sur un char attelé de quatre chevaux,

sans jamais pouvoir l'atteindre, la voyant disparaître au moment où il

étendait la main pour la saisir.

Le roi prit les vers les lut et les approuva sauf un point.

--Ils vont bien, le Bois, dit-il, mais il faudrait supprimer le mot

_désirs_.

--Et pourquoi cela, Majesté? demanda Bois-Robert.

--Mais, parce que je ne désire rien.

A ceci il n'y avait rien à répondre. Bois-Robert supprima les _désirs_,

et tout fut dit.

Quant au roi, il fit de la musique sur les paroles de Bois-Robert, et

musique et paroles furent exécutées et chantées par ses deux musiciens

attitrés, Moulinier et de Justin, qui, cette fois, vu la solennité,

mirent leur costume complet.

Les deux reines et particulièrement Anne d'Autriche applaudirent fort la

poésie de Bois-Robert et la musique du roi.

Louis XIII fit ses pâques; son confesseur, Suffren, mis au courant de la

situation, alla au-devant des scrupules de Sa Majesté, lui citant les

exemples des patriarches qui avaient été infidèles à leurs femmes sans

attirer la colère du seigneur; mais le roi répondit qu'il n'y avait avec

lui rien à craindre de pareil, et qu'il aimait mademoiselle de Hautefort

sans mauvaises pensées.

Ce n'était point l'affaire de la cabale Fargis et compagnie; c'étaient,

au contraire, les mauvaises pensées qu'elle voulait; mais avec une

imagination aussi vive que celle de la Fargis, on ne perdait point

l'espoir de les lui inspirer.

En effet, les Pâques finies, et l'on attendit avec une certaine

inquiétude cette époque, Louis XIII ne parla pas de continuer son

voyage; au contraire, il ordonna des chasses et des fêtes; mais aux

chasses comme aux fêtes, tout en s'occupant exclusivement de Mlle de

Hautefort, il resta parfaitement respectueux vis-à-vis d'elle.

Restait une espérance, c'était de rendre le roi jaloux.

Il y avait de par le monde un certain M. d'Ecqueville Vassé, dont la

famille descendait du président Hennequin. Quelques projets de mariage,

mais sans engagement aucun de part et d'autre, avaient été échangés

entre lui et Mlle de Hautefort, mais il était de la cour. Il était venu

à Fontainebleau et s'était fait inviter avec autant plus de facilité que

Mme de Fargis avait jeté les yeux sur lui pour en faire un instrument de

jalousie. Et, en effet, M. d'Ecqueville avait voulu reprendre son

ancienne position du prétendant, malgré cette cour bizarre que le roi

faisait à sa prétendue.

Mais Louis XIII avait fait les gros yeux, avait interrogé Mlle de

Hautefort et avait appris les quelques paroles en l'air échangées entre

les deux familles.

Louis XIII était devenu jaloux, et jaloux d'une femme!

Les deux reines et Mme de Fargis se réunirent.

Il s'agissait de trouver un moyen d'exploiter cette jalousie.

Ce fut Mme de Fargis qui l'indiqua.

Le soir, la petite naine Gretchen, que le roi ne pouvait pas sentir,

remettrait à Mlle de Hautefort, assez maladroitement et pour que le roi

s'en aperçût, un billet cacheté en poulet.

Le roi voudrait savoir de qui était le billet.

Le reste regardait la reine et Mlle de Hautefort.

Le soir, il y avait petit cercle chez Sa Majesté la reine Anne.

Le roi était assis près de Mlle de Hautefort, faisant des paysages en

papier découpé.

Mlle de Hautefort était en grande toilette; la reine avait voulu

l'habiller elle-même; elle portait une robe de satin blanc très

décolletée; ses bras plus blancs que sa robe, ses épaules éblouissantes

attiraient les lèvres plus invinciblement que l'aimant n'attire le fer.

Le roi, de temps en temps, regardait ces bras, et ces épaules, voilà

tout.

Fargis les dévorait.

--Ah Sire, murmura-t-elle à l'oreille du roi, si j'étais homme.

Louis XIII fronça le sourcil.

Anne d'Autriche, tout en jouant avec la garniture de la robe, découvrait

encore cette belle statue de marbre rose.

En ce moment, la petite Gretchen se glissa à quatre pattes entre les

jambes du roi. Louis crut que c'était _Grisette_, sa chienne favorite,

et l'écarta du pied.

La naine poussa un cri comme si le roi lui eût marché sur la main.

Sa Majesté se leva; Gretchen profita de ce moment pour glisser aussi

maladroitement que la chose lui avait été recommandée le billet dans la

main de Mlle de Hautefort.

Le roi ne perdit rien de ce manège.

L'idée de la comédie qu'elle jouait fit rougir la jeune fille, ce qui

servit à merveille les intentions des conspiratrices.

Le roi vit le billet passer des mains de la naine dans la main de

Henriette, et de la main de Henriette dans sa poche.

--La naine vous a remis un billet? demanda-t-il.

--Vous croyez, Sire?

--J'en suis sûr.

Il se fit un petit silence.

--De qui? demanda le roi.

--Je n'en sais rien, dit Mlle de Hautefort.

--Lisez-le, vous le saurez.

--Plus tard, Sire!

--Pourquoi plus tard?

--Parce que je ne suis pas pressée.

--Mais moi je le suis.

--En tout cas, dit Mlle de Hautefort, il me semble, Sire, que je suis

bien libre de recevoir des billets de qui je veux.

--Non.

--Comment, non?

--Attendu...

--Attendu quoi?

--Attendu...... attendu...... que je vous aime!

--Bon! vous m'aimez! dit Mlle de Hautefort en riant.

--Oui.

--Mais que dira Sa Majesté la reine?

--Sa Majesté la reine prétend que je n'aime personne; elle aura la

preuve que j'aime quelqu'un.

--Bravo, Sire! dit la reine, et à votre place, je voudrais savoir qui

écrit à cette fille, et ce qu'on lui écrit.

--J'en suis désespérée, dit Mlle de Hautefort en se levant, mais le roi

ne le saura point.

Et elle se leva.

--C'est ce que nous verrons, dit le roi.

Et il se leva à son tour.

Mlle de Hautefort fit un bond de côté, le roi fit un mouvement pour la

saisir. La porte du boudoir de la reine se trouvait derrière elle, elle

s'y enfuit.

Louis XIII l'y suivit.

La reine suivit le roi en l'excitant.

--Gare à tes poches, Hautefort, dit la reine.

Et, en effet, le roi étendit les deux bras, avec l'intention visible de

fouiller la jeune fille.

Mais elle, connaissant la chasteté du roi tira le billet de sa poche,

et, le mettant dans sa poitrine:

--Venez le prendre là, Sire, dit-elle.

Et avec l'impudeur de l'innocence, elle avança son sein à moitié nu vers

le roi.

Le roi hésita; les bras lui tombèrent.

--Mais prenez donc, sire, prenez donc cria la reine en riant de toutes

ses forces de l'embarras de son mari.

Et pour ôter toute défense à la jeune fille elle lui saisit les deux

mains et les amena derrière le dos de Mlle de Hautefort en répétant:

--Mais prenez donc, prenez donc, Sire.

Louis regarda tout autour de lui, vit dans un sucrier des pincettes

d'argent, les prit, et chastement, sans contact de son délicat asile,

enleva la lettre.

La reine, qui ne s'attendait point à ce dénouement, lâcha les mains de

Mlle de Hautefort en murmurant:

--Je crois décidément que nous n'avons d'autre ressource que celle

proposée par Fargis.

La lettre était de la mère de Mlle de Hautefort.

Le roi la lut et tout honteux la lui rendit.

Puis, tous trois rentrèrent dans le salon avec des sentiments bien

différents.

La reine causait avec un officier qui arrivait de l'armée et qui

apportait, disait-il, les nouvelles les plus importantes au roi.

--Le comte de Moret! murmura la reine en reconnaissant le jeune homme

qu'elle avait vu deux ou trois fois seulement, mais dont Mme de Fargis

lui avait tant parlé. En vérité, il est très beau!

Puis, plus bas, avec un soupir:

--Il ressemble au duc de Buckingham, dit-elle.

S'en apercevait-elle seulement alors, ou lui plaisait-il de trouver une

ressemblance entre le messager de Richelieu et l'ancien ambassadeur du

roi d'Angleterre?

FIN.

TABLE DES MATIÈRES

CHAPITRE Page

PREMIER VOLUME.

Ier. L'HOTELLERIE DE LA BARBE PEINTE. 1

II. CE QUI ADVINT DE LA PROPOSITION FAITE PAR L'INCONNU 5

A MAITRE ÉTIENNE LATIL.

III. OU LE LECTEUR COMMENCE A S'EXPLIQUER LA HAINE QUE LE 8

GENTILHOMME BOSSU PORTAIT AU COMTE DE MORET, ET CE

QU'IL EN ADVINT.

IV. L'HOTEL DE RAMBOUILLET. 10

V. CE QUI SE PASSAIT A L'HOTEL RAMBOUILLET, AU MOMENT OU 13

SOUSCARRIÈRES SE DÉBARRASSAIT DE SON TROISIÈME

BOSSU.

VI. MARINA ET JAQUELINO. 19

VII. ESCALIERS ET CORRIDORS. 23

VIII. SA MAJESTÉ LE ROI LOUIS XIII. 27

IX. CE QUI SE PASSA DANS LA CHAMBRE A COUCHER DE LA 32

REINE ANNE D'AUTRICHE APRÈS QUE LE ROI LOUIS XIII

EN FUT SORTI.

X. LES LETTRES QU'ON LIT DEVANT TÉMOINS ET LES LETTRES 34

QU'ON LIT TOUT SEUL.

XI. LE SPHINX ROUGE. 38

XII. L'ÉMINENCE GRISE. 43

XIII. OU Mme CAVOIS DEVIENT L'ASSOCIÉE DE M. MICHEL. 47

XIV. OU LE CARDINAL COMMENCE A VOIR CLAIR SUR SON 52

ÉCHIQUIER.

DEUXIÈME VOLUME.

Ier. ÉTAT DE L'EUROPE EN 1628. 55

II. MARIE DE GONZAGUE. 60

III. LE COMMENCEMENT DE LA COMÉDIE. 63

IV. ISABELLE ET MARINA. 67

V. OU MONSEIGNEUR GASTON, COMME LE ROI CHARLES IX, 69

JOUE SON PETIT ROLE.

VI. EVE ET LE SERPENT. 72

VII. OU LE CARDINAL UTILISE POUR SON COMPTE LE BREVET 75

QU'IL A DONNÉ A SOUSCARRIÈRES.

VIII. L'IN PACE. 81

IX. LE RÉCIT. 86

X. MAXIMILIEN DE BÉTHUNE, DUC DE SULLY BARON DE ROSNY. 91

XI. LES DEUX AIGLES. 96

XII. LE CARDINAL EN ROBE DE CHAMBRE. 100

XIII. LA DEMOISELLE DE GOURNAY. 105

XIV. LE RAPPORT DE SOUSCARRIÈRES. 108

TROISIÈME VOLUME.

Ier. LES LARDOIRES DU ROI LOUIS XIII. 112

II. PENDANT QUE LE ROI LARDE. 117

III. LE MAGASIN D'ILDEFONSE LOPEZ. 119

IV. LES CONSEILS DE L'ANGELY. 124

V. LA CONFESSION. 128

VI. OU M. LE CARDINAL DE RICHELIEU FAIT UNE COMÉDIE 132

SANS LE SECOURS DE SES COLLABORATEURS.

VII. LE CONSEIL. 137

VIII. LE MOYEN DE VAUTHIER. 142

IX. LE FÉTU DE PAILLE INVISIBLE, LE GRAIN DE SABLE 144

INAPERÇU.

X. LA RÉSOLUTION DE RICHELIEU. 147

XI. LES OISEAUX DE PROIE. 150

XII. LE ROI RÈGNE. 154

XIII. LES AMBASSADEURS. 161

XIV. LES ENTR'ACTES DE LA ROYAUTÉ. 168

XV. TU QUOQUE, BARADAS! 172

XVI. COMMENT, EN FAISANT CHACUN LEUR PREMIÈRE SORTIE, 178

ETIENNE LATIL ET LE MARQUIS DE PISANI EURENT

LA CHANCE DE SE RENCONTRER.

XVII. LE CARDINAL A CHAILLOT. 181

XVIII. MIRAME. 184

XIX. LES NOUVELLES DE LA COUR. 188

XX. POURQUOI LE ROI LOUIS XIII ÉTAIT TOUJOURS VÊTU 190

DE NOIR.

XXI. OU LE CARDINAL RÈGLE LE COMPTE DU ROI. 193

QUATRIÈME VOLUME.

Ier. L'AVALANCHE. 196

II. GUILLAUME COUTET. 199

III. MARIE COUTET. 202

IV. POURQUOI LE COMTE DE MORET AVAIT ÉTÉ TRAVAILLER AUX 204

FORTIFICATIONS DU PAS DE SUZE.

V. UNE HALTE DANS LA MONTAGNE. 206

VI. LES AMES ET LES ÉTOILES. 209

VII. LE PONT DE GIACON. 211

VIII. LE SERMENT. 214

IX. LE JOURNAL DE M. DE BASSOMPIERRE. 216

X. OU LE LECTEUR RETROUVE UN ANCIEN AMI. 219

XI. OU MONSIEUR LE CARDINAL TROUVE LE GUIDE DONT

IL AVAIT BESOIN. 222

XII. LE PAS DE SUZE. 224

XIII. OU IL EST PROUVÉ QU'UN HOMME N'EST JAMAIS SUR 227

D'ÊTRE PENDU, EUT-IL DÉJA LA CORDE AU COU.

XIV. LA PLUME BLANCHE. 229

XV. CE QUE PENSE L'ANGELY DES COMPLIMENTS DU 232

DUC DE SAVOIE.

XVI. UN CHAPITRE D'HISTOIRE 235

XVII. DEUX ANCIENS AMANTS. 243

XVIII. LE CARDINAL ENTRE EN CAMPAGNE. 245

XIX. BUISSON CREUX. 248

XX. OU LE COMTE DE MORET SE CHARGE DE FAIRE ENTRER 251

UN MULET ET UN MILLION DANS LE FORT DE PIGNEROL.

XXI. LE FRÈRE DE LAIT. 253

XXII. L'AIGLE ET LE RENARD. 256

XXIII. L'AURORE. 260

XXIV. LE BILLET ET LES PINCETTES. 263

Le comte de Moret · 第 49 / 49 段