Chez l'animal, le mal provoque le mal. N'ayant pas de frein pour
se maîtriser, l'animal cherche à rendre le mal pour le mal, sans
s'apercevoir que le mal accroît inévitablement le mal. L'homme, pourvu
de raison, ne peut pas lui, ne pas s'en rendre compte et doit, par
suite, savoir se contenir. Malheureusement, sa nature bestiale l'emporte
souvent sur sa raison et il emploie cette même raison à justifier le mal
qu'il commet en le qualifiant de châtiment, de punition.