Ma pauvre chérie, votre lettre m'a bouleversé et fait mal. Quoi vous
dire? Vous êtes la plus chère et la plus douce habitude de ma vie, tout
m'est amertume hors vous et Hélène... Dois-je vous perdre?
Je pense avec terreur que ma tendresse fraternelle a éveillé cet amour
parce que vous êtes privée dans la force de votre âge des soins
affectueux dont vous avez à votre insu besoin. Je me sens bien
coupable... Que puis-je faire? que puis-je dire? Voulez-vous que je
m'éloigne? Ordonnez, mon amie.