(Écrite et signée par Lucien.)
_À M. Louaisot de Méricourt, rue Vivienne, à Paris._
Yvetot, 27 juillet 1865.
Monsieur,
Vous m'en avez trop dit, ou vous ne m'en avez pas dit assez. Je suis
sans autre fortune que le petit bien de feu mon père, mais je peux
prendre hypothèque et me procurer une somme assez ronde.
Faites-moi savoir, je vous prie, quel prix vous exigeriez pour me
fournir un _renseignement complet_ au sujet des paroles qui ont produit
un si grand effet sur Mme la marquise O. de C.
J'ai l'honneur de vous saluer.