[1] _Les protestants d’autrefois_, v. ci-dessous la _Bibliographie_.
[2] Anquez, _Hist. des Assemblées politiques_, pp. 68 et suiv., 93 et
suiv.
[3] Il adressa aux États de Blois un mémoire où il établissait que la
France ne serait complètement pacifiée que le jour où catholiques et
protestants posséderaient les mêmes immunités (Anquez, _op. cit._, p.
85).
[4] Michelet, _Hist. de France_, t. X, p. 191.
[5] Anquez, _op. cit._, pp. 62-67.
[6] «Ce que le synode [de Montpellier, en mai 1598] appelle dresser ou
former une église ne veut pas dire établir un exercice dans un lieu où
il n’eût jamais, ou y recevoir un ministre par imposition des mains,
où y nommer un consistoire dont il n’y eût pas une ombre auparavant.
Mais c’est y rendre perpétuel et ordinaire ce qui ne s’y étoit fait que
provisionellemment et par intervalles; y donner en propre un ministre
qui n’y avoit servi que par occasion ou par emprunt; y assujettir les
anciens à une discipline réglée; y ranger les familles par quartiers
sous la direction de l’ancien qui en devoit prendre soin; déclarer
à quelle classe ou colloque l’église appartiendroit et lui donner
rang entre celles de la province: choses qui avoient accoutumé de se
régler de vive voix et d’être mises en pratique sans autre loy que
la conformité de l’usage reçu dans les églises du même synode. C’est
porquoy on écrivoit fort rarement des actes de ces établissemens.» (E.
Benoist, _Hist. de l’éd. de Nantes_, t. I, p. 258).
[7] Arr. Nîmes, chef-lieu de canton.
[8] Arr. Nîmes, canton Sommières.
[9] Chaque ministre était à la charge de l’église qu’il desservait; v.
ci-dessous, chap. I et III.
[10] Les sommes que le roi leur avait promises ne leur furent pas
payées; voy. l’appendice A sur les _Deniers du roi_.
[11] Voy. ci-dessous, p. 97.
[12] Sous la cote B, 90; j’ai vu le tome VI et surtout le t. VII qui va
de 1595 à 1602.
[13] Sous la cote A, 10: «Livre des actes des synodes provinciaux
despuis aoust 1596 jusques en l’année 1609.» Le registre comprend
le synode de Montpellier (21 août 1596), de Sauve (7 mai 1597), de
Montpellier (20 mai 1598), de Saint-Germain de Calberte (12 mai 1598),
de Nîmes, par députés (5 août 1599), d’Uzès (15 mars 1600), de Nîmes (7
mai 1601), d’Alais (17 avril 1602), d’Uzès (15 avril 1603), etc.
[14] M. Puech (_Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVI^e
siècle_) a dépouillé entièrement tous les registres de notaires.
Malheureusement, les notes de son livre sont trop rares et trop peu
précises.
[15] Je désigne par les initiales _B. P. F._ la Bibliothèque de la
Société de l’histoire du Protestantisme français, par les initiales _B.
N._ la Bibliothèque nationale, par les mots _Arch. du consist._ les
archives du consistoire de Nîmes.
[16] Il est impossible d’exposer la situation matérielle et d’étudier
l’influence des pasteurs de Nîmes, sans parler en même temps des autres
pasteurs du colloque. L’histoire de l’église de Nîmes est intimement
liée à celle des églises qui dépendaient d’elle. Pour savoir, par
exemple, si les salaires de ses ministres étaient élevés relativement,
ou faibles, il faut bien qu’on les compare avec ceux qui étaient
alloués aux pasteurs des autres églises. C’est pourquoi, dans le cours
des chapitres suivants, nous rapprocherons l’église de Nîmes de ses
voisines toutes les fois que cela devra nous permettre d’apprécier plus
exactement son état d’esprit, ses ressources, etc.
[17] _Discipline_, chap. I, art. 12 et suiv.
[18] _Protestants d’autrefois_, 2^e série, chap. II, pp. 30 et suiv.
[19] P. de Felice, _op. cit._, 2^e série, p. 33.
[20] C’est le droit strict des fidèles de «venir se plaindre contre
leurs pasteurs aux consistoires» (Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 13
mars 1600; B. P. F., copie Auzière).
[21] Délib. du consist. de Nîmes du 8 mars 1600 (Arch. du consist., B,
90, t. VII, f^o 332).
[22] V. pour ces controverses, ci-dessous, chap. VII.
[23] P. de Felice, _op. cit._, 1^{re} série, p. 96.
[24] Délib. du consist. du 19 mai 1600 (_loc. cit._, f^o 350).
[25] Ils s’en plaignent aux commissaires exécuteurs de l’édit de
Nantes, sur leurs cahiers de remontrances, art. 19 (Arch. du Gard,
G, 446). Le choix de la cour présidiale remontait sans doute à 1597
(Délib. du consist. des 23 octobre 1596 et 29 octobre 1597; _loc.
cit._, f^{os} 133 et 197).
[26] Voy. l’appendice B sur les _Pasteurs de Nîmes_.
[27] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 2^e série, pp. 39-42.
[28] Délib. du consist. du 21 mars 1601 (f^o 401).
[29] Délib. du 8 novembre 1600 (f^o 371).
[30] V. ci-dessous, chap. VII.
[31] _Discipline_, chap. I, art. 37.—V. à ce sujet P. de Felice,
_Protestants d’autrefois_, 2^e série, chap. II, qui reproduit et
commente la Discipline.
[32] B. P. F., copie Auzière.
[33] P. de Felice, _op. cit._, 2^e série, p. 230.—Ainsi au syn. prov.
d’Uzès, séance du 18 mars 1600, un pasteur est accusé d’avoir pris 6
écus pour bénir des mariages hors son église (B. P. F., copie Auzière).
[34] V. l’appendice sur les _Deniers du roi_.
[35] V. _Pièce_ n^o 8.
[36] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, condamne l’église
d’Anduze à payer à son ancien ministre, le sieur Pasquier, «50 l. pour
sa fille, suivant l’accord dès longtemps faict entre lad. église et
led. sieur Pasquier, selon lequel lad. église a donné semblable somme à
chacun des autres enfants dud. sieur» (B. P. F., copie Auzière).
[37] Syn. prov. de Sauve, 1597 (_Ibid._).
[38] «Contrat d’obligation passé par les consuls dud. lieu..... de la
somme de 595 livres au proffict dud. Ricaud pour ses gages de ministre
despuis le mois de julhet 1596 jusques au mois d’avril aud. an 1598»
(Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, portant
continuation de l’exercice de la R. P. R. à Saint-Jean de Gardonnenc
(1662); B. N., ms. franc. 15832, f^{os} 41 v^o-42 r^o).
[39] Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 11 mars 1601 (Arch. du consist.
de Nîmes, A, 10, f^o 63).
[40] Syn. prov. de Sauve (1597); (B. P. F., copie Auzière).
[41] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (_Ibid._).
[42] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan, Gard, chef-lieu
c^{on}.—Avèze, arr. et c^{on} Le Vigan.—Noble Christofle de Barjac de
Gasques fut pasteur du Vigan de 1563 à 1569 et de 1570 à 1609 (d’ap. M.
F. Teissier dans le _Bull. de la Soc. du Protestantisme_, t. XLVIII -
1899), p. 652.
[43] Arch. comm. du Vigan, GG, 2.—Molières, Gard, arr. et c^{on} Le
Vigan.
[44] En 1611, il est ministre du Vigan et député au duc de Ventadour
(_Ibid._, FF, 6).
[45] Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes (1662)
(B. N., ms. franç. 15832, f^o 5 v^o).—Aimargues, Gard, arr. Nîmes,
c^{on} Vauvert.
[46] «L’église d’Uzès..... le satisfera de la somme de 100 escus
deus pour sa pension ordinaire pendant les six mois» (Syn. prov. de
Montpellier en 1596; B. P. F., copie Auzière).
[47] C’est ce que touchent ses hoirs pour l’«année de viduité» (Délib.
du consist. de Nîmes du 19 janvier 1600; arch. du consist., B, 90, t.
VII, f^o 321).
[48] _Pièce_ n^o 8.
[49] V. sur cette académie, ci-dessous, pp. 17, note 2.
[50] Il était mort en novembre ou décembre 1599 (Cf. l’_Appendice_ B.)
[51] Syn. prov. d’Uzès (1600); (B. P. F., copie Auzière).
[52] Délib. du consist. de Nîmes du 5 février 1602 (_loc. cit._, f^o
465).
[53] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F., copie
Auzière).
[54] V. sur les fonctions du receveur des deniers du ministère,
ci-dessous, chap. III.
[55] Ces comptes sont parmi les arch. non classées du consist. de
Nîmes. On y trouve également la reconnaissance suivante: «Mémoire que
j’ai receu une saumée de bled, pour 9 livres, de M. le lieutenant de
Favier pour mon assistance. [Signé] Falguerolles.»—Cf. une quittance
par laquelle Marisy reconnaît avoir reçu de ses églises d’Aubais,
Congeniès [et Junas] 60 l. sur ses gages, soit «10 l. en argent et 60
l. en blé» (1604, 15 août). Arch. nat., TT, 242^2.
[56] Si l’on admet avec M. le vicomte d’Avenel (_Hist. économique de la
propriété_..., t. I, p. 137) qu’il faut multiplier par 6 environ.
[57] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 2^e série, p. 238.
[58] Claude de Falguerolles, pasteur de Nîmes, eut pour fils Jean qui
lui succéda à Nîmes en 1591 et mourut en 1599 (Puech, _Guillaume de
Reboul_, pp. 81-84).
[59] Délib. du consist. de Nîmes du 11 juin 1597 (Arch. du consist., B,
90, t. VII, f^o 183).—Une délib. du 5 janvier 1599 (f^o 257) montre
que le troisième pasteur, Chambrun, était logé également.
[60] Falguerolles reçoit un écu pour ses frais au colloque de Vauvert
(Délib. du consist. de Nîmes du 2 octobre 1598, f^o 239).—Le syn.
prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599, décide
que les villes où se tiendront les synodes logeront dorénavant «les
pasteurs et anciens avec les montures en maison bourgeoise» (B. P. F.,
copie Auzière).
[61] V. ci-dessus les conditions offertes au pasteur Daniel Venturin
par l’église du Vigan.
[62] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 76.
[63] De Gasques, député en cour par Nîmes, Montpellier et Uzès, au
sujet de l’édit de Nantes, reçoit 400 écus d’or sol (Délib. consulaire
de Nîmes du 9 février 1601; arch. comm., LL, 15, f^o 164 r^o).
[64] Cf. ci-dessous, p. 13.
[65] Délib. du consist. de Nîmes du 28 mars 1601 (_loc. cit._, f^o 402).
[66] Arch. comm. d’Aimargues, E, Supp. 688—Aimargues, Gard, c^{on}
Vauvert.
[67] Délib. du 25 mars 1598 (f^o 217).
[68] Délib. du 24 mars 1599 (f^o 275).
[69] «M. Moynier..... entretiendra en sa maison...... Jehan de Dessac,
escollier en théologie, au fur de trois escutz le mois.....» (Délib. du
25 juillet 1601, f^o 423).
[70] Délib. du 16 février 1600 (f^o 329).
[71] Délib. du 9 février 1600 (f^o 327).
[72] Cf. ci-dessus, p. 4.
[73] Cf. ci-dessus, p. 6.
[74] Valant à peu près 1.800 fr. d’aujourd’hui. Cf. p. 8, note 5.—V.
un état des pasteurs du diocèse d’Uzès en 1575 dressé à l’assemblée de
Nîmes. Les autres ministres sont pauvres également (Arch. du Gard, C,
1209).
[75] Délib. du 27 octobre 1599 (f^o 307).
[76] Le consist. de Nîmes décide de proposer au colloque «d’entretenir
M. Laurant....., ayant esté pasteur» (Délib. du 2 juillet 1597, f^o
185).—V. la _Discipline_, chap. I, art. 48.
[77] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, _Syn. nat._, t. I,
p. 216.—Syn. nat. de Gergeau (1601), _ibid._, p. 245.—_Discipline_,
chap. I, art. 44.
[78] Le 19 janvier 1600, le consist. de Nîmes vote le don de 200
écus, soit une année des gages de Falguerolles, à la «mère gran» de
ses enfants (f^o 321).—Le 28 octobre 1601, il accorde à M^{lle} de
Chambrun les gages de son mari pendant son année de deuil et décide
d’entretenir son fils qui étudie en théologie (f^o 437).
[79] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au
matin» 1599, confirme la sentence du colloque de Nîmes ordonnant à ceux
de Sommières de payer «dans deux ans et par quartiers aux hoirs dud. M.
Bertrand 200 escus pour l’année de viduité» (B. P. F., copie Auzière).
[80] «Despartement des vefves», fait au syn. prov. d’Uzès en 1603
(Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^o 99 r^o).
[81] V. chap. III.
[82] Règlement donné en 1607 (Frossard, _Recueil de règlements_, n^o
6). Ces précautions étaient en usage longtemps avant ce règlement,
si l’on en juge par le petit nombre de proposants qui sont reçus aux
synodes.
[83] Délib. du consist. de Nîmes du 23 février 1600 (Arch. du consist.,
B, 90, t. VII, f^o 329).
[84] Délib. du 25 octobre 1600 (f^o 370).
[85] Délib. du 27 juin 1601 (f^o 421).
[86] Délib. du 22 mars 1600 (f^o 336).—Cf. aussi une délib. du 19
octobre 1600 (f^o 369).
[87] V. notamment une délib. du 15 novembre 1600 (f^o 372).
[88] V. à la B. P. F. les actes des syn. prov. de Bas-Languedoc,
1596-1609 (Copie Auzière, _passim_).
[89] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).—Massillargues, Gard, arr. Alais, c^{on} Anduze.—Nages,
Solorgues, Boissière, Saint-Denis et Langlade, Gard, arr. Nîmes, c^{on}
Sommières.
[90] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B. P. F., copie
Auzière).—Brenoux, Lozère, arr. et c^{on} Mende.
[91] Ainsi l’église de Nîmes écrit à Goulard, à Genève, et à Couet, à
Bâle, pour leur faire des propositions d’engagement (Délib. du 12 juin
1596; _loc. cit._, f^{os} 95-96).
[92] Décision du syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F.,
copie Auzière).
[93] J’ai rapporté la curieuse histoire de cette contestation dans
l’appendice B sur les _Pasteurs de Nîmes_.
[94] Les deux mots «escollier en théologie» et «proposant» sont
synonymes. Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai
1599, décide que le cinquième des deniers des pauvres sera réservé à
l’entretien des «_proposants_» (B. P. F., copie Auzière). Or, celui de
Nîmes, séance du 8 mai 1601, contient une délib. intitulée «Du quint
des deniers des povres ordonnez pour les _escoliers en théologie_»
(_Ibid._). En outre, le 26 avril 1600, le consist. de Nîmes décide que
les «_escoliers proposans_» liront en chaire chacun à son tour (f^o
345).—Et le 31 août 1601, il prive un «_escholier en théologie_» nommé
Gantelme de faire la lecture en chaire (f^o 429).
[95] Avant même de les inscrire à la «matricule» des proposants de
l’académie, le consistoire de Nîmes fait enquête sur leur vie et leurs
mœurs (V. ses délib. des 12 décembre 1601 et 23 janvier 1602, f^{os}
447 et 457).—Lorsqu’ils passent leur premier examen au colloque, ils
sont l’objet d’une nouvelle et très sévère enquête (Frossard, _Recueil
de règlements_, art. 2).—Enfin, lors de leur examen au synode,
celui-ci doit s’assurer par tous les moyens possibles que leurs mœurs
sont irréprochables (Frossard, _Recueil de règlements_, art. 7).
[96] M. Corbière (_Académie protestante de Montpellier_, dans _Mém.
de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier_, t. VIII, 3^e
fasc., années 1888-89, p. 431) dit qu’une partie des deniers du roi fut
destinée par le synode de Montpellier (1598) à fonder l’Académie de
Nîmes.—Ceci est corroboré par Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 225.—Dans
la «Distribution des 45.000 escus... faite au synode de Montpellier»
le «collège de Nîmes» reçoit 611 escus, 6 sols, 8 deniers (B. N.,
ms. franç. 15815, f^o 75 r^o,—et ms. Brienne 208, f^o 473 r^o). On
verra que l’on fut loin de toucher les sommes promises par le roi (cf.
plus loin, appendice A sur les _Deniers du roi_).—Le 12 mai 1599, le
syn. prov. de Saint-Germain de Calberte exhorte les pasteurs Moynier,
Gigord et Falguerolles à «continuer les lecteures en théologie» (B.
P. F., copie Auzière).—Le synode prov. d’Uzès (1600) gratifie Gigord
de 200 deniers et Moynier et Falguerolles de 50 chacun «d’aultant que
despuis huict ans ou environ lesd. sieurs se sont heureusement employés
en la lecteure de la théologie jusqu’à présent, au grand avancement
des escoliers dont plusieurs ont esté promeus au sacré ministère»
(_Ibid._).—On eut de la peine à faire prospérer l’académie; en 1601,
elle n’a pas de professeurs en théologie (cf. ci-dessous) et il n’y a
que huit étudiants à la matricule des proposants (D’après A. Borrel,
dans _Bulletin de la Soc. de l’hist. du Protestantisme français_, t.
III, p. 46).
[97] Le consist. de Nîmes entretient, en septembre 1599, un certain
Félix, écolier en théologie, qui étudie à Genève (Délib. du 22
septembre 1599, f^o 303).—Il entretient Jean Terond qui étudie à
Heidelberg, en 1595, etc. (f^{os} 17, 183, etc.).
[98] Mardochée Suffren, proposant, demeure avec le pasteur Tufan qui
lui fait «des leçons» (Délib. du consist. de Nîmes du 11 novembre 1596,
f^o 138).
[99] Délib. du consist. de Nîmes du 18 décembre 1596 (f^o 144).—La
_Discipline_ laissait «à la prudence du consistoire» d’appeler ou non
des proposants à ses séances (chap. V, art. 6).
[100] Délib. du 21 octobre 1598 (f^o 244).
[101] Délib. du 28 octobre 1598 (f^o 245).
[102] Délib. du 25 décembre 1596 (f^o 146).
[103] Délib. du 7 février 1597 (f^o 163).
[104] Délib. du 26 avril 1600 (f^o 345).
[105] Délib. du 31 août 1601 (f^o 429).—Sur la première partie du
service du dimanche, à laquelle préside le lecteur, cf. P. de Felice,
_Protestants d’autrefois_, 1^{re} série, pp. 99 et suiv.
[106] _Protestants d’autrefois_, 2^e série, p. 209.
[107] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 216.—Cette ordonnance fut
corroborée par le syn. nat. de Jargeau, 1601 (_loc. cit._, t. I, p.
237).
[108] Séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[109] Syn. prov. de Nîmes, séance du 8 mars 1601 (_Ibid._). Le colloque
de Montpellier entretient aussi deux écoliers; quant à ceux d’Uzès,
Anduze et Sauve, ils ne peuvent «faire aucun quint... d’aultant qu’on
n’exige assez pour fornir aux nécessitez ordinaires de leurs povres et
cotitez de l’entretenement des povres vefves».
[110] Cf. l’appendice A sur les _Deniers du roi_.
[111] «L’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers
proposans...» (Délib. du consist. de Nîmes du 12 juin 1596, _loc. cit._
f^o 96).
[112] Délib. du 3 déc. 1592 (Arch. du consist., B, 90, t. VI, f^o 127).
[113] Délib. du 17 mars 1593 (_Ibid._, f^o 155).
[114] «Accord faict avec M^{re} Jean Theron led. mecredy, 12 may 1593»
(_Ibid._, f^o 174).
[115] Délib. des 28 juillet 1593, 7 avril, 20 juillet 1594, 18 janvier
1595 (_Ibid._, f^{os} 209, 284, 319).
[116] Savoir 196 l. 15 sols tournois, depuis le 12 mai 1593; on lui
devait encore 133 l. 6 s. 4 d. tournois (Délib. du 25 janv. 1595,
_Ibid._, f^o 320).
[117] _Ibid._
[118] Délib. du 8 mars (_Ibid._, f^o 334).
[119] Délib. des 15 décembre 1595, 11 juin 1597 (Arch. du consist., B,
90, t. VII, f^{os} 17, 183).
[120] Délib. du 26 septembre 1598 (_Ibid._, f^o 242).
[121] Le 27 janv. 1599, le consistoire charge les pasteurs de «parler
à M. Therond, pasteur, des jours qu’il voudroit prêcher» (_Ibid._, f^o
262).
[122] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du «14^e may au
matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[123] Même synode, séance du 14^e may.—Brenoux, Lozère, arr. et
c^{on} Mende.—Saint-Martin de Boubaux, Lozère, arr. Florac, c^{on}
Saint-Germain de Calberte.—La Melouze et Laval, Gard, arr. Alais,
c^{on} La Grand’Combe.
[124] Délib. du consist. de Nîmes du 15 avril 1592 (Arch. du consist.,
B, 90, t. VII, f^o 59).
[125] Délib. du 21 septembre 1594 (_Ibid._, f^o 298).
[126] V. les délib. des 15 et 24 mars 1595 (f^{os} 336 et 340).
[127] Le 12 mai 1595, le consist. lui donne 100 l. et fait écrire à
M^{me} d’Aubais de lui bailler, «s’il luy plait», ce qu’elle lui avait
«cy devant offert», afin qu’il puisse «aller advanser ses estudes à
Genève». (f^{os} 357-8).
[128] Cf. délib. du 26 juillet 1595 (f^o 379).
[129] Il écrit au consistoire qu’il va être forcé de revenir car il n’a
pas du tout d’argent (Délib. du 10 janvier 1596, f^o 27).
[130] Délib. du 29 novembre 1595 (f^o 13).—Le 31 janvier 1596, on lui
mande 10 écus (f^o 30), le 12 juin, 12 écus (f^o 95).
[131] Le 2 juillet, il est de retour; on l’accuse de vouloir s’en
retourner à Genève (f^o 102).
[132] Le consist. lui remontre que le colloque avait ordonné qu’«il
demeureroit avec M. Tufan qui luy feroit des leçons». Mais il ne put
même attendre le colloque prochain, car «il avoit compagnie», et plus
tard «il ne pourroit... passer» (Délib. du 12 novembre 1596, f^o 138).
[133] Délib. du 8 janvier 1597 (f^o 153).—Cette somme lui fut envoyée
(Délib. du 29 janvier 1597, f^o 160).
[134] Délib. du 9 avril 1597 (f^o 175).
[135] V. ci-dessous, chap. III, la difficulté qu’elles avaient à payer
les pasteurs.
[136] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B.P.F., copie Auzière).
[137] Ainsi, le syn. prov. de Sauve (1597) déclare que le contrat
d’engagement passé par M. Alphonse avec l’église d’Anduze est nul et
contraire à la discipline, pour n’avoir été approuvé par une assemblée
ecclésiastique, et il exhorte les pasteurs à ne faire aucune formalité
semblable, mais à enregistrer seulement leur promesse au livre du
consistoire (B. P. F., copie Auzière.—V. aussi Frossard, _Recueil de
règlements_, art. 20).
[138] Le syn. nat. de Jargeau (1601) cassa l’ordonnance du syn. prov.
d’Uzès citée note 2. (Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 242).—D’ailleurs
le syn. d’Uzès avait reconnu formellement les droits des Nîmois sur la
personne de Terond.
[139] Cf. une ordonnance du syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon,
_Syn. nat._, t. I, p. 223.
[140] Délib. du consist. du 23 décembre 1598 (_loc. cit._, f^o 254).
[141] V. ci dessus, p. 2.
[142] Syn. prov. d’Uzès, séance du 21 avril 1603 (B. P. F., copie
Auzière).
[143] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).
[144] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599
(_Ibid._)
[145] Rossel en appela au syn. prov. de Montpellier (1596) qui le
censura «griefvement... d’avoir appelé de l’abaissement des cheveux de
sa femme» (_Ibid._)
[146] Syn. nat. de Jargeau (1601) dans Aymon, _Syn. nat._, t. I, p.
238.—Cf. P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, pp. 281-2.
[147] _Protestants d’autrefois_, 3^e série, pp. 7-9.
[148] Viret naquit en 1511 et mourut avant le 22 avril 1571 (_France
protestante_, 1^{re} édition). Le document dont il s’agit est intitulé
_La forme de dresser un consistoire_; il a été publié par E. Arnaud
(_Documents protestants inédits_) qui l’attribue à Viret (pp. 88-89).
[149] Arnaud, _op. cit._, p. 75.
[150] Arnaud, _op. cit._, p. 72.
[151] _Discipline_, chap. III, art. 5.
[152] En 1596, 1597, 1598, 1599, 1601, 1602; je ne connais pas les
receveurs de l’année 1600 (_Pièce_ n^o 1).
[153] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 48.
[154] V. délib. des 10 décembre 1597 et 9 décembre 1598 (Arch. du
consist., B, 90, t. VII, f^{os} 200 et 250).
[155] _Ibid._, f^o 455.
[156] Délib. du consist. du 8 novembre 1600 (_Ibid._, f^o 371).
[157] Cf. ci-dessus, p. 18.
[158] _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 7.
[159] _Op. cit._, p. 9.
[160] Guillaume de Reboul, décrivant la cérémonie de la Cène, dit que
le pain est distribué par le ministre et les verres par «deux _anciens
ou diacres_» (_Salmonées_, citées par Puech, _Le pamphlétaire Guillaume
de Reboul_, p. 68).
[161] Ainsi le consistoire de Nîmes députe, le 29 mai 1596, au colloque
un pasteur et un diacre (_loc. cit._, f^o 30).—Etc.
[162] _Pièce_ n^o 1.
[163] _Ibid._
[164] «Livre du consist. de Codognan» (Arch. nat., TT, 241^{12}, f^o 1).
[165] Extrait des actes du consistoire de Junas (Arch. nat., TT,
242^2).—M. P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 27,
dit n’avoir trouvé aucun consistoire composé de moins de huit membres.
[166] Arch. comm. de La Salle non classées; registre des baptêmes
et mariages, 1561-1609, f^{os} 103 et suiv. (Inventaire ms. par M.
Teissier, à la B. P. F.).
[167] V. ci-dessus, p. 29, note 8.
[168] V. ci-dessus, p. 29, note 9.
[169] V. _Pièce_ n^o 1.
[170] Entre 1598 et 1611.—Livre du consist. de Codognan (Arch. nat.,
TT, 241^{12}, f^o 1).
[171] Abrégé du consist. de Montdardier (arch. particulières), copie
par M. Teissier à la B. P. F.
[172] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 445.
[173] De 1591 à 1601 («Livre du consist. de Codognan», Arch. nat.,
TT, 241^2, f^o 1).—A Nîmes, sire Guidon Cheyron conserve le titre
d’ancien deux années de suite, puis devient diacre et est réélu comme
tel pendant trois ans; il demeure donc cinq ans dans le consistoire
(_Pièce_ n^o 1).
[174] A Nîmes, 2 des diacres et 2 des anciens de 1596 sont continués
en 1597; en 1598, on retrouve 3 diacres et 2 anciens de l’année
précédente, etc. (_Pièce_ n^o 1).
[175] Arch. comm. non classées de La Salle, invent. ms. par M. Teissier
à la B. P. F.: registre du consist. à la date du 21 mai 1581.—La
Salle, Gard, chef-lieu de c^{on}, arr. Le Vigan.
[176] Le consist. est renouvelé tous les ans (_Pièce_ n^o 1).
[177] V. délib. du consist. du 5 décembre 1601 (_loc. cit._, f^o 445).
[178] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 12.
[179] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 47.
[180] _Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVI^e siècle._
[181] On sait que Nîmes était divisée en quatre _échelles_ dont chacune
élisait un consul: la 1^{re} comprenait les nobles et les magistrats;
la 2^e les avocats, bourgeois, marchands payant plus de 100 l. d’impôts
et les docteurs en médecine; la 3^e les apothicaires, chirurgiens,
marchands payant moins de 100 l. d’impôts, praticiens, greffiers,
notaires, gens des arts et métiers; la 4^e les laboureurs, les
jardiniers, les bergers et aussi les anciens capitaines de compagnies
franches qui, après les guerres, étaient restés à Nîmes (Puech, _Une
ville au temps jadis_).
[182] Les chiffres précédés de p. entre parenthèses renvoient
aux pages de Puech, _Une ville au temps jadis_, d’où je tire ces
renseignements.—Les noms des anciens me sont fournis par le registre
du consist. de Nîmes (_Pièce_ n^o 1).
[183] Ce doit être ce personnage qui est mentionné sous le nom de
«Saint-Cézary» dans la liste des anciens de 1599 (_Pièce_ n^o 1).
[184] La liste des anciens de 1596 le nomme Faucon (_Pièce_ n^o 1).
[185] La liste des anciens de 1601 mentionne un Cappon, sans nom de
baptême (_Pièce_ n^o 1). Or, il n’y a que deux Cappon, tous deux
marchands.
[186] Je n’ai pu faire la distinction entre les marchands de la 2^e et
de la 3^e échelle, n’ayant pas le chiffre de leurs impôts.
[187] _Discipline_, chap. III, art. 1, citée par P. de Felice,
_Protestants d’autrefois_, 3^e série p. 19.—Le 19 décembre 1599,
pasteur Moynier représente au consist. de Nîmes qu’un des diacres élus
«a refusé et porté appel de sa nomination»; on décide de passer outre
et de publier les nominations néanmoins (Arch. du consist., B, 90, t.
VII, f^o 314).
[188] A Montdardier, on les publie trois dimanches (Abrégé du registre
de ce consist. appartenant à M. Falguière dont une copie par M.
Teissier se trouve à la B. P. F.).—A La Salle, on les publie deux
fois (Arch. comm. non classées, invent. ms. par M. Teissier à la B. P.
F.; registre du consist., année 1574, f^o 103) ou une seulement: «Tous
lesquels estans publiez le 30 décembre, ont esté receuz le 17 janvier
1577» (_Ibid._, année 1577).
[189] Je n’ai trouvé mention dans le registre du consist. de Nîmes
d’aucune opposition.—V. les registres des consist. de La Salle (année
1593) et de Montdardier cités.
[190] En 1599, elle a lieu le _mardi_ 5 janvier (Arch. du consist.,
B, 90, t. VII, f^o 258). En 1601, le _samedi_ 6 janvier (_Ibid._, f^o
384). En 1602, le _mercredi_ 2 janvier (f^o 451).
[191] V. une délib. du 2 janvier 1602 (f^o 451).
[192] Délib. du 6 janvier 1601 (f^o 384).—«Sera cet article escript
aux articles généraux pour estre leu chascun an comme les autres» (f^o
346).
[193] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 197.
[194] Je ne trouve dans les délib. des années 1596 à 1602 du consist.
de Nîmes que la mention citée précédemment de lecture «des articles de
l’ordre de l’église». Mais ce n’est pas une raison pour qu’on ne l’ait
pas faite les autres années.
[195] Délib. du 6 janvier 1601 (_loc. cit._, f^o 384).
[196] _Hist. de l’église réformée de Nîmes_, 2^e éd., p. 58.—M. Borrel
en donne l’analyse (_op. cit._, pp. 57-62).
[197] Délib. du 5 janvier 1599 (_loc. cit._, f^o 258).
[198] On le fait du moins en 1599 (Délib. du 5 janvier, f^o 257).—En
1597, on ne prend cette mesure que le 12 février (Délib. à cette date,
f^{os} 164-5).
[199] V. par exemple délib. du 2 janvier 1602 (f^o 452).—Sur ces deux
charges, v. ci-dessous, chap. III.
[200] Délib. du 5 janvier 1599 (f^o 257). On s’y occupe d’un arrêt du
parlement de Toulouse, de ceux «qui font le roy boit», etc.....
[201] Délib. du 2 janvier 1602 (f^o 451).—Délib. du 6 janvier 1601
(f^o 384).
[202] _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 25.
[203] Borrel, _Hist. de l’église réformée de Nîmes_, p. 57.—V. sur les
quartiers et les faubourgs de Nîmes le 1^{er} chapitre de l’intéressant
ouvrage du D^r Puech, _Une ville au temps jadis_, pp. 13 à 22.
[204] _Pièce_ n^o 1.
[205] «A esté arresté...., que led. sieur Ferrier..... aura le quartier
du Marché, des Arènes, et Fauxbourgs, M. de Chambrun le Temple, la
Maison de ville et la Ferrage, M. Moynier le Collège, le Chapître et
Corcomayres» (Délib. du consist. du 21 mars 1601, f^o 401).
[206] V. ci-dessous, chap. III.
[207] _Hist. de l’édit de Nantes_, t. III, p. 357.
[208] _La forme de dresser un consistoire_, dans Arnaud, _Documents
inédits_, p. 74.
[209] Il est ainsi nommé dans les comptes des deniers du ministère pour
l’année 1594 (Arch. non classées du consist. de Nîmes).
[210] «Du 9^e d’aoust 1598, le consistoire assemblé après le presche du
soir, la convocation faicte par l’advertisseur» (Arch. du consist., B,
90, t. VII, f^o 237).
[211] Délib. des 29 mai 1599 (_Ibid._, f^o 285), 15 mars 1600 (f^o
333), 24 octobre 1601 (f^o 436), etc.
[212] V. au consist. de Nîmes, sous la cote C 1, le «livre des
advertisseurs».
[213] Délib. du 19 août 1598 (f^o 238).
[214] Délib. du 11 septembre 1596 (f^o 126).—Milhaud, Gard, arr. et
c^{on} Nîmes.
[215] Délib. du 30 mai 1601 (f^o 414), etc.—Pour ce qui concerne les
bancs dans le temple, v. ci-dessous, au chap. IV.
[216] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.
[217] Le 27 janvier 1599, le consist. lui délivre 2 écus pour ses gages
d’un mois (f^o 262); le 7 juillet 1599, il reçoit 12 écus sol pour ses
gages de six mois (f^o 294); le 2 décembre 1598, 36 fr. pour le même
laps de temps (f^o 249).
[218] Délib. du 5 «may» (lisez _juin_) 1596 (f^o 94).
[219] Délib. du 12 «may» (lisez _juin_) 1596 (f^o 95).
[220] Délib. du 29 août 1601 (f^o 428).
[221] Délib. du 27 février 1602.
[222] _Pièce_ n^o 1.—Le 29 février 1596, le greffier Rossel propose
au consist. de faire comparaître certaines personnes pour savoir qui
a dansé aux épousailles du juge criminel (f^o 40). Il fait donc acte
d’ancien, pourtant il ne l’est pas, puisqu’il n’est pas inscrit sur les
listes.
[223] Montdardier, Gard, c^{on} du Vigan; colloque de Sauve.
[224] Registre du consist. de Montdardier (Bibl. particulière) analysé
par M. Teissier (B. P. F.).
[225] La Salle, Gard, arr. du Vigan, chef-lieu c^{on}; colloque
d’Anduze.
[226] Invent. ms. des arch. non classées de La Salle, par M. Teissier
(B. P. F.).
[227] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 64.
[228] Frossard, _op. cit._, art. 45.
[229] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan est dans le colloque de
Sauve. V. un «Rolle des pasteurs servantz actuellement» dressé au syn.
prov. d’Uzès en 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^o 70).—On
trouvera un grand nombre de contrats intéressants, concernant les
maîtres d’écoles, dans les registres des notaires de Nîmes (Arch. du
Gard, série E).—Cf. Nicolet, _L’école primaire protestante jusqu’en
1789_, passim.
[230] Délib. du consist. du 22 juin 1597 (_loc. cit._, f^o 185).
[231] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 1^{re} série, p. 37.
[232] Borrel, _Hist. de l’église réformée de Nîmes_, p. 58.
[233] Il n’y a aucune séance entre le 20 septembre et le 12 octobre
1600 (f^{os} 367 et 368).
[234] Il y a, par exemple, séance le mercredi 29 mai, le vendredi
31 mai et le mercredi 5 juin 1596 (f^{os} 86, 89, 94)—Séances «du
sabmedy» 15 janvier 1600 (f^o 320); «du jeudy 3^e février 1600» (f^o
324); «du lundy 19^e aoust 1596» (f^o 117).
[235] V. délib. des 3 septembre 1599, 15 janvier 1600, 3 février 1600,
etc. (f^{os} 300, 320, 324).—Il en est de même à Massillargues:
«Extraict des actes du consistoire tenu dans le temple de Massillargues
ès années» 1596, 1597 et 1598, trouve-t-on dans une ordonnance des
commissaires de 1662 (B. N., ms. franç. 15832, f^o 53).
[236] «Du lundy 19^e aoust 1596, à l’yssue du presche» (Délib. du
consist. à cette date, f^o 117).—«Renvoyé à demain yssue du presche»,
délib. du «vendredi» 3 septembre 1599 (f^o 300).—«Sabmedy 23^e jour
du moys de octobre 1599, yssue du presche, le consistoire assemblé...»
(f^o 306). Etc.
[237] _Discipline_, chap. V, art. 1, et chap. I, art. 17.
[238] V. le registre du consist. (Arch. du consist., B, 90, t. VII).
[239] Délib. du 9 janvier 1602 (_Ibid._, f^o 453).
[240] Délib. du 3 mai 1601 (f^o 411).
[241] V. notamment délib. du 3 septembre 1599 (f^o 300).
[242] D’après Borrel, _Hist. de l’église réformée de Nîmes_, p.
62.—Sur les méreaux, v. ci-dessous, au chap. IV.
[243] B. N., ms. franç. 8666, cité par P. de Felice, _Protestants
d’autrefois_, 3^e série, p. 34.
[244] _Op. cit._, p. 35.
[245] Borrel, _Hist. de l’église réformée de Nîmes_, p. 61.
[246] «...En consistoyre y assemblé extraordinairement» (Délib. du 5
mars 1600, f^o 331). Etc.
[247] V. délib. du 16 octobre 1596 (f^o 131); du 18 octobre 1596 (f^o
132); du 13 janvier 1599 (f^o 259); etc.
[248] Voyez ci-dessous, au chap. III, combien difficilement se faisait
la levée des rôles d’imposition.
[249] Délib. du 11 décembre 1596 (f^o 144).
[250] Délib. du 18 octobre 1596 (f^o 132).
[251] Ainsi, le 11 novembre 1599, le consist. extraordinaire se compose
de 2 magistrats, 2 consuls, 5 avocats, et sans doute les anciens et
pasteurs qu’on ne mentionne pas (f^o 309.)—«...On fera assamblée
demain judy à midy, par MM. les magistratz, consulz, advocatz et
consistoire vieux et nouveau...» (Délib. du 4 juin 1597, f^o 182).
[252] «Du vendredy 25^{esme} jour du moys de décembre, le consistoire
vieulx et nouveau assemblé par devant MM. de Calvière, juge criminel,
Des Martins, conseiller, de Rozel, Martin et Lombard, consulz de la
ville de Nismes, MM. Challas, A. Davin, Mazaudier et plusieurs autres
bourgeois et marchans» (f^o 255).
[253] A la date du dimanche 5 mars 1600 (f^o 331). Elle nomme une
députation extraordinaire au syn. prov. d’Uzès «pour requérir... de
pasteur».
[254] Par exemple, celui que je cite note 1. «La compagnie que sera
convoquée et assamblée au présant temple sur l’imposition» des deniers
du ministère (Délib. du 16 octobre 1596, f^o 131). V. encore à la date
du 10 mai 1601 (f^o 411).
[255] Le 8 avril 1601 (f^o 404).
[256] V. par exemple, consist. extraordinaire du 11 avril 1598 (f^o
220).
[257] Par exemple, le consist. extraordinaire du 11 novembre 1599,
auquel assistent, pourtant, le lieutenant particulier, le garde-sceaux
conseiller, 2 consuls, etc., est présidé par le ministre Falguerolles
(f^o 309).
[258] Julius Pacius de Beriga, né le 3 avril 1550 à Vicence, fut
principal du collège et recteur de l’Académie de Nîmes, et mourut à
Valence en 1635.—Voy. Berriat Saint-Prix, _Notice sur Julius Pacius
a Beriga_.—Ch. Revillout, _Le jurisconsulte Julius Pacius de Beriga
avant son établissement à Montpellier_ (_1550-1602_), à compléter par
le compte rendu détaillé de M. Tamizey de Laroque dans la _Revue des
Questions historiques_, octobre 1883.—Ménard, _Hist. de Nîmes_, t.
V, p. 291 et suiv., et surtout Preuves, p. 215 et suiv.—Voy. aussi
la _Revue des Pyrénées et de la France méridionale_, année 1890, p.
324, et H. Omont, _Les mss. de Pacius_ dans _Annales du Midi_, t. III,
1891, p. 1 et suiv.—Le consist. et les arch. de Nîmes fourniraient
encore un grand nombre de renseignements inédits.—Vismes, pour éviter
de remplir une promesse de mariage avec Camille Venturin, de Genève,
belle-sœur de Pacius, avait couvert de calomnies le jurisconsulte et sa
parente. Puis, Pacius l’ayant poursuivi en justice, il avait reconnu
en consistoire extraordinaire ses calomnies, et le jurisconsulte avait
publié les actes de ce consistoire. D’où l’intervention du synode (V.
syn. prov. extraordinaire de Nîmes, séance du 6 août 1599, B. P. F.,
copie Auzière, et _Pièce_ n^o 5).
[259] Syn. prov. de Nîmes cité.
[260] _Pièce_ n^o 5.
[261] Par exemple, dès le 1^{er} septembre 1599, on réunit un consist.
extraordinaire dont on couche au registre la délibération (f^o 300).
[262] _Discipline_, chap. V, art. 28.—Cette seconde partie de
l’article n’était que très rarement exécutée; on voit pourtant quelques
délibérations biffées.
[263] Par exemple, le 19 décembre 1599, le consist. de Nîmes «donne
décharge» à Jehan Gril, receveur des deniers du ministère en 1598 (f^o
322).
[264] Le syn. prov. de Sauve (1597) engage les églises à ne pas faire
de contrats formels avec les pasteurs, mais à «enregistrer seulement
leur promesse au livre du consistoire» (B. P. F., copie Auzière).
[265] Le fait est reconnu par la Discipline du Bas-Languedoc dont un
article, donné au syn. d’Alais en 1575, recommande aux greffiers de ne
prendre «point d’argent des extraicts qu’ils dépêcheront des actes du
consistoire» (Frossard, _Recueil de règlements_, art. 64).
[266] _La forme de dresser un consistoire_, dans Arnaud, _Documents
protestants inédits_, p. 75.
[267] En 1596, le receveur des deniers de l’église est M. Fontfroide,
ancien, et le receveur des deniers des pauvres est M^{re} Antoine
Sabatier, ancien. En 1597, 1598, 1599, 1601, 1602, ce sont, de même,
des anciens (_Pièce_ n^o 1).
[268] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 392.
[269] «Sera depesché mandement au sire Cheyron, recepveur des deniers
des pouvres, de la somme de 56 soulz tournois» (Délib. du consist. du
9 juillet 1597; _ibid._, f^o 186).—«Sera despéché mandement au sire
Janin, recepveur, de 11 livres, 7 souls, 8 deniers» (Délib. du 16
juillet 1597, f^o 187).
[270] «M. Dumolin, le sire Fournier, Martin et Janin et Veyras» sont
députés «pour ouyr, clore et arrester les comptes» de sire Farel,
receveur des deniers des pauvres, et de M. Fontfroide, receveur des
deniers du ministère, «à ces fins que, doresnavant, les recepveurs ne
recepvront aulcune chose sans conterollage et fere receu dans un livre
à ce désingné.» C’est le «livre des quitances». (Délib. du 12 février
1597, f^{os} 164-5).—V. aussi délib. des 22 avril 1598, 5 janvier
1599, etc. (F^{os} 222, 257, etc.).
[271] V. dans les arch. non classées du consist. de Nîmes les comptes
de sire Cappon (1594) et les comptes suivants.
[272] Ce registre, qui ne contient rien pour les années 1596 à 1602
incluse, commence à 1580 et s’arrête à 1647 (Arch. du consist., H, 61).
[273] Il se trouve plusieurs de ces registres dans les arch. non
classées du consist.
[274] Arch. non classées du consist. «Par M. de Mazaudier et Verquière
les bilhetz des pouvres estant entre les mains de sire Dalbiac,
recepveur des deniers des pouvres, seront vériffiés et le compte
d’iceux arresté» (Délib. du 21 mars 1601; arch. du consist., B, 90, t.
VII, f^o 401).
[275] Arch. du consist., H, 55.
[276] V. notamment délib. du consist. du 2 juin 1599 (_loc. cit._,
f^{os} 286-7).
[277] «Les recepveurs ne recepvront aulcune chose sans.... fere
receu dans un livre.... _que demeurera dans le coffre_» (_Ibid._,
f^{os} 164-5).—Sire Janin, receveur, «a remis _devers les archifz
de l’esglize_ le compte faict de son administration et les pièces
justificatives» (f^{os} 286-87).
[278] Délib. du 5 janvier 1599 (f^o 257).
[279] 21 février et 30 octobre 1598 (Arch. du Gard, E, 629); notariat
de Jean Corniaret.
[280] 7 décembre 1597 (Arch. nat., TT, 242^2).—Congeniès, Gard, arr.
Nîmes, c^{on} Sommières.
[281] 21 novembre 1598 (Arch. du Gard, E, 563); notariat de Marcelin
Bruguier.
[282] 14 octobre 1597 (Arch. nat., TT, 242^2).
[283] «M. Darbouses, greffier commissionnel, appellé en consistoire
pour remettre à la bourse des pouvres de la présante esglise certains
légatz pies qu’il a entre ses mains....., ce qu’il a confessé, mais
qu’il a baillié lui mesmes argent au geolier et autres, du mandement du
sieur juge criminel et de M. l’advocat du roy» (Délib. du consist. du
19 mars 1597, f^o 172).—Le syn. prov. de Montpellier (1581) ordonne
que «ceux qui ne payent les légats faicts aux povres» doivent être
«appelés au consistoire et poursuivis comme sacrilèges par autres voyes
du magistrat» (Frossard, _Recueil de règlements_, art. 51).
[284] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 128.
[285] «Tout ce qui sera levé au bassin.....» (Délib. du consist. du 24
septembre 1597, f^o 194).—M. P. de Felice, _Protestants d’autrefois_,
3^e série, p. 126, dit que la collecte se faisait ordinairement à la
porte du temple dans des «bourses, boîtes, bassins, plats, coupes ou
tasses».
[286] Voici les deux délib. du consistoire que j’ai recueillies à ce
sujet: «Par sire Radel et sire Sigalon, antien, seront retirés les
deniers des boîtes pour les povres qui sont aux botiques des merchans»
(3 janvier 1599, f^o 259).—«Pour l’argent des boytes des pauvres que
sont aux botiques des marchands de l’année dernière......» (12 janvier
1600, f^o 319).
[287] «Inquand des choses trouvées au temple et non demandées, et
l’argent mis au bassin» (En tête des délib. du consist. de l’année
1596, f^o 26).—«Inventaire des choses perdues au temple et non
demandées» (Délib. du 24 février 1601, f^o 394).
[288] Aymon, _Synodes nat._, t. I, p. 180.
[289] Aymon, t. I, p. 200.
[290] Aymon, t. I, p. 232.
[291] V. ci-dessous la décision que dut prendre le consist. de Nîmes
relative aux «billets» délivrés par les anciens.
[292] Délib. du 24 septembre 1597, par exemple (_loc. cit._, f^o 194).
[293] Délib. du 1^{er} août 1601 (f^o 424).
[294] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 216.
[295] Délib. du 1^{er} août 1601 (f^o 424).
[296] Délib. du 30 mai 1601 (f^o 415).
[297] V. ci-dessus, p. 8.
[298] Délib. du 8 mai 1596 (f^o 53).
[299] Délib. du 23 octobre 1596 (f^o 133).
[300] Délib. du 10 mars 1599 (f^o 270).
[301] V. délib. du 4 juin 1597 (f^o 182).—«Le sieur de Falgueroles
adressera aux esglises circonvoysines le capuchin converty pour avoir
assistance pour le fere mettre de mestier» (Délib. du 11 juin 1597, f^o
183).
[302] Cf.: «De Charles François, de Neufvile en Dauphiné, cy-devant
curé, estant à présent à Montpellier faisant profession de la vraye
religion» (Art. du synode prov. de Sauve (1597), B. P. F., copie
Auzière).
[303] Syn. prov. de Montpellier, séance du 10 juin 1605 (_Ibid._).
[304] Délib. des 18 et 21 octobre 1598 (_loc. cit._, f^{os} 243 et 244).
[305] Délib. du 15 octobre 1597 (f^o 195).
[306] Délib. du 18 décembre 1596 (f^o 144).
[307] Délib. du 19 mars 1597 (f^o 172).
[308] Délib. du 15 janvier 1597 (f^o 157).
[309] Délib. du 13 février 1596 (f^o 33).
[310] Arch. du consist., B, 90, t. VII (registre des délibérations),
f^{os} 26-41.
[311] Délib. du 25 janvier 1602 (_Ibid._, f^o 460).
[312] Délib. du 30 janvier 1602 (f^o 463).
[313] Délib. du 13 février 1602 (f^o 471).
[314] Délib. du 20 février 1602 (f^o 475).
[315] Délib. du 27 février 1602 (f^o 478).
[316] «Chargé M. Dumolin... de parler à M. l’advocat des pouvres pour
luy remonstrer son debvoir quand au logement des pouvres, en y ayant
plusieurs quy ne sont que titullaires et non aulcun pouvre» (Délib. du
29 janvier 1597, f^o 160).
[317] Délib. du 16 juin 1599 (f^o 291).
[318] Délib. du 2 juillet 1596 (f^o 102).
[319] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres...»; on
convoquera le juge criminel, l’avocat du roi, et l’avocat des pauvres
à la maison de ville, «ensamble les survellians avec leurs pouvres
et rolles chascun de sa survelliance» (Délib. du 11 décembre 1596,
f^o 144).—«M. le lieutenant Albenas et M. Agulhonet, advocat des
pauvres... ont propozé... que, pour la grande et extrême charté des
vivres, il est expédiant de les lotger dès à présant. Conclud que on
avertira Messieurs les consuls pour en prendre rézolution à demain»
(Délib. du 23 octobre 1599, f^o 133).—V. au sujet de l’hôpital de
Nîmes, Puech, _Une ville au temps jadis_, pp. 562 et suiv.
[320] Voy. ci-dessus, p. 19.
[321] Voy. ci-dessus, p. 12.
[322] Voy. ci-dessus, p. 38 et suiv.
[323] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 198.
[324] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 80.
[325] Par exemple, elle députe au syn. prov. d’Uzès (1600): «MM.
d’Aiguillionet, consellier, de Sainct-Veran, Fontfroide, consul,
Blisson, avocat, diacre, et Chalas» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10,
f^o 45, v^o). Ces députations extraordinaires devaient être défrayées,
en partie tout au moins, par la municipalité, de même que celles
envoyées aux assemblées politiques (V. ci-dessous, chap. V )
[326] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 59.
[327] Délib. du 11 septembre 1596 (_loc. cit._, f^o 125).
[328] Délib. du 14 mai 1597 (f^o 178).
[329] Délib. du 18 novembre 1598 (f^o 247).
[330] Délib. du 2 septembre 1598 (f^o 239).
[331] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599
(B. P. F., copie Auzière).
[332] V. la note suivante.—Aujargues et Villevieille (Gard, arr.
Nîmes, c^{on} Sommières; colloque de Nîmes) associées sous le pasteur
Bansillon de 1597 à 1598, envoient au colloque de Nîmes (13 novembre
1597 un ancien chacune; au colloque de Galargues (5 février 1598) un
seul ancien, habitant d’Aujargues - Extraits des actes des colloques de
1594 à 1598, concernant Aujargues; Arch. nat., TT, 232^{18}).—Cette
coutume de ne députer qu’un seul ancien, par groupe d’églises
associées, fut sanctionnée au syn. prov. de Barre en 1618 (Frossard,
_Recueil de règlements_, art. 72).
[333] Les députés des consist. de Junas, Congeniès et Aubais (Gard,
arr. Nîmes, c^{on} Sommières; colloque de Nîmes) étant «assemblés
ensemble le 2 avril 1595», à Junas, leur ministre leur remontre «le
peu d’ordre qu’il y a» en ce qui concerne la députation aux assemblées
ecclésiastiques; ils décident que «fondz sera fait en chasque esglize»,
sur lequel on prendra l’argent nécessaire aux députations, «chacune
pour son tiers». On voit dans la suite que le plus souvent un seul
ancien d’une des trois églises accompagne le pasteur (Extr. des actes
du consistoire de Junas allant de 1592 à 1599; Arch. nat., TT, 242^2).
[334] Ainsi on donne mandement de 100 s. «sur les deniers du ministère
pour paier au menuzier le reste de sa faction du banc mis au temple»
(Délib. du 8 janvier 1598, _loc. cit._, f^o 154).—Etc.
[335] Syn. nat. de Saumur (1596) dans Aymon, _Syn. nat._, t. I, p.
203.—Syn. nat de Jargeau (1601), _Ibid._, p. 237.
[336] Délib. du consist. de Nîmes du 10 janvier 1596 (f^o 26).
[337] Délib. du 31 janvier 1596 (f^o 30).
[338] Délib. du 14 février 1596 (f^o 32).
[339] Délib. du 19 août 1596 (f^o 118).
[340] Délib. à cette date (f^o 153).
[341] Délib. du 9 avril 1597 (f^o 174).
[342] _Id._
[343] Délib. du 31 décembre 1598 (f^o 255).
[344] Délib. du 6 octobre 1599 (f^o 304).
[345] Délib. du 13 octobre 1599 (f^o 305).
[346] Délib. des 24 octobre, 28 novembre et 26 décembre 1601 (f^{os}
436, 443 et 450).
[347] Délib. du 26 janvier 1600 (f^o 323).
[348] Syn. prov. de Montpellier, séance du 27 mars 1598 (B.P.F., copie
Auzière).
[349] _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 60, note 3.
[350] V. l’appendice sur les _Deniers du roi_.
[351] Le consist. de Nîmes décide, le 18 octobre 1596, que «la somme
résollue» sera départie «sus chacun de la Religion» (_loc. cit._, f^o
132).—De même, le 8 avril 1601 (f^o 404).
[352] Requête du chapitre de Nîmes au parlement de Toulouse pour qu’il
interdise aux protestants de lever aucune somme sur les rentiers des
dîmes pour l’entretien des ministres; juin 1601 (Arch. du Gard, G,
177).—Pour plus de détails, v. ci-dessous, chap. VI.
[353] V. l’assemblée du 18 octobre 1596 «convocquée sur la contribution
pour l’entretenement du ministère» (Arch. du consist., B, 90, t. VII,
f^o 132); et celle du 11 novembre 1599 (f^o 313). V. aussi délib. du
conseil de ville du 19 décembre 1599 (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^o
90).
[354] Délib. du consist. extraordinaire du 18 octobre 1596, citée.
[355] «Oultre 700 l. que se pourront retirer des restes desd. deux
livres [d’imposition des années précédentes] et 1.300 l. qu’on pourra
retirer d’alheurs [peut-être en imposant les rentiers des bénéfices]
sera nécessaire, pour subvenir tant au paiement des arreyrages deubz
esd. pasteurs que pour leur assistance de la présente année 1601 et
fraix extraordinaires de l’églize, d’imposer la somme de 800 escutz
sans y comprendre les leveures et fraix des livres» (Délib. du 8 avril
1601, Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 404).
[356] Délib. du consist. de Nîmes du 18 octobre 1596 (_Ibid._, f^o 132).
[357] D’après le règlement donné à l’église en 1596; Borrel, _Histoire
de l’église réformée de Nîmes_, p. 62.
[358] Chargés Cheyron diacre et Salveton ancien de «fere signer le
livre sur le payement des pasteurs» (Délib. du consist. extraordinaire
du 19 janvier 1600, f^o 321).—Le 3 février 1600, on voit que le rôle
de l’imposition pour les pasteurs a été signé par le garde-sceaux (f^o
325).
[359] Délib. du 3 février 1600 (f^o 325).
[360] F^o 250.
[361] Le 8 janvier 1597 (f^o 154).
[362] Délib. du consist. du 15 janvier 1597 (f^o 157).—Délib. des 18
et 25 novembre 1597 (f^{os} 247 et 248).
[363] Délib. du 21 octobre 1598 (f^o 244).
[364] Délib. du 23 décembre 1598 (f^o 254).
[365] Délib. du 13 janvier 1599 (f^o 259).
[366] Il réclame en conséquence que l’église «se charge de payer et
acquitter l’obligé qu’il fera» de 50 écus, qu’il a empruntés «aux
apportz» pour envoyer son frère étudier en théologie à Genève (Délib.
du 20 mars 1598, f^o 216).
[367] Délib. des 15, 20 et 27 mai 1598 (f^{os} 227, 228 et 229).
[368] Délib. du 16 septembre 1598 (f^o 242).
[369] Délib. du 21 octobre 1598 (f^o 244).
[370] Délib. du 9 décembre 1598 (f^o 250).
[371] Délib. du 16 décembre 1598 (f^o 252).
[372] V. délib. des 19 février 1597 et 20 janvier 1599 (f^{os} 167 et
261).
[373] Délib. du 20 janvier 1599 (f^o 260).
[374] Délib. du 20 janvier 1599 (f^o 261).
[375] Délib. du 24 février 1599 (f^o 267).—C’était grâce à l’édit de
Nantes que de pareilles poursuites étaient possibles en vertu de l’art.
43 secret (Anquez, _Assemblées politiques_, p. 494).
[376] Délib. du 28 juillet 1599 (f^o 295).
[377] V. l’appendice sur les _Pasteurs de Nîmes_.
[378] Sa mère réclame au consistoire 200 écus qui restent dus sur les
gages de son fils (Délib. du 13 juin 1601, f^o 418).
[379] Ainsi Aujargues et Villevieille sont privées de leur ministre
Bansillon par le colloque du 16 août 1598, pour ne l’avoir pas payé
et jusqu’à ce qu’elles l’aient payé. (Dires par écrit devant les
commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes en 1664; Arch. nat., TT,
232^{18}).
[380] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600 (Arch. du consist. de
Nîmes, A, 10, f^o 45 v^o).
[381] V. ci-dessous, chap. VI.
[382] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 48.
[383] Délib. de 10 décembre 1597 (_loc. cit._, f^o 200).
[384] Délib. du 9 décembre 1598 (f^o 250).
[385] Le consist. fait mandement de 3 l. à son avertisseur «pour les
poursuittes par luy fettes et droit de leveure de l’argent deub par la
ville pour l’entretenement des escolliers proposans». (Délib. du 12
juin 1596, f^o 95).—V. ci-dessus, p. 20.
[386] Jean Gril, «ancien et recepveur des deniers du menistère» en
1598, se présente au consist. le 26 janvier 1600 et expose qu’«il a
faict recepte en ses comptes de la somme de 86 l. 15 solz pour la
pention annuelle que la présente ville faict à l’église et pour lad.
année 1598..., l’ayant payée comme exacteur des talhes et au nom des
consulz». On lui en donne décharge «pour luy servir d’acquit... envers
MM. les consulz» (f^o 322).
[387] V. le cahier de plaintes des catholiques de Nîmes, présenté aux
commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 9^e
(Arch. du Gard, G, 446).
[388] Le 19 décembre 1599, les consuls proposent au conseil de
ville que le consistoire le prie de s’occuper _officiellement_ de
confectionner les rôles et de faire la levée des impositions destinées
au payement des pasteurs; le conseil décide de prendre auparavant
l’avis des magistrats (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^o 90).—Le 25
novembre 1601, il députe des gens «califfiés» pour dresser «l’estat de
lad. imposition par cappitation sur ceulx de la religion refformée tant
seulement» (_Ibid._, f^o 229 v^o).—Cette décision est confirmée en
conseil extraordinaire le 3 décembre 1601 (_Ibid._, f^o 236 r^o).
[389] L’art. 43 secret permet aux réformés de «s’assembler devant
le juge royal et, par son authorité, égaler et lever sur eux telles
sommes de deniers qu’il sera arbitré estre nécessaire, pour estre
employez pour les frais de leurs synodes et entretenement de ceux qui
ont charge pour l’exercice de leurd. religion..., _et seront les taxes
et impositions desd. deniers exécutoires_, nonobstant oppositions ou
appellations quelconques» (Anquez, _Assemblées politiques_, p. 494.)
[390] Délib. du 24 février 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o
267). Le 13 janvier 1599, le consistoire avait décidé de faire une
«assemblée pour pourvoir à l’exécution de l’imposition des deniers
_ordonnés par le Roy_ pour l’entretenement de MM. les pasteurs» (f^o
259).
[391] Il menace de se plaindre au colloque si on ne lui pave pas ce qui
lui est dû (Délib. du 28 juillet 1599, f^o 295).
[392] Il prévient le consistoire que si on ne lui solde ses gages,
il va s’en aller à Marvéjols «quérir d’argent pour le mariage de sa
fillie» (Délib. du 10 mai 1600, f^o 347).
[393] Le 24 mai 1600, il décide d’emprunter 600 l. pour payer les
arrérages de Chambrun et de Moynier (f^o 350).—Le 17 janvier 1601,
«attandu les arreyrages deubz aux pasteurs et leur nécessité, et qu’il
est notoire qu’il n’y a _aulcung argent_ ez mains du recepveur», il
conclut à l’emprunt de 300 l. payables à six mois (f^o 389).
[394] Ch.-L. Frossard, _Étude historique et bibliographique sur la
Discipline des Eglises réformées_.—Outre la Discipline générale, œuvre
des synodes nationaux et codifiée en 1666 par d’Huisseau, il existe des
recueils de décisions de synodes provinciaux. V. pour le Bas-Languedoc
un _Recueil de règlements extr. des actes des synodes provinciaux_...
publ. par le pasteur Ch.-L. Frossard.
[395] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 septembre 1597 (Arch. du
consist., B, 90, t. VII, f^o 193).
[396] Délib. du 16 octobre 1596 (_Ibid._, f^o 131).
[397] Délib. du 18 décembre 1601 (f^o 448).
[398] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 124.
[399] Frossard, art. 123.
[400] Frossard, art. 124.
[401] Frossard, art. 110.
[402] «Conclud qu’on ne changera point l’ordre des prédications
en ceste province, et qu’on ne preschera point les dicts jours
[chomables], si ce ne sont jours ordinaires de prédication de la dicte
église» (Frossard, art. 156).
[403] Délib. du consist. de Nîmes, du 24 février 1599 (_loc. cit._, f^o
267).
[404] Délib. du 5 janvier 1599 (f^o 257).
[405] Pierre de Valernod, né le 25 mai 1551, de Jean de Valernod et de
Françoise de Luc, chanoine de Die, archidiacre de Carcassonne, chanoine
puis précenteur à Nîmes, fut nommé évêque de Nîmes le 4 septembre 1594,
par le roi, grâce au crédit de son frère Jean de Valernod, secrétaire
du connétable de Montmorency (V. sur Jean de Valernod: Ménard, _Hist.
de Nîmes_, t. V, p. 294.—D’Aubais et Ménard, _Pièces fugitives_, t.
III, p. 23). Un arrêt du Grand Conseil, du 8 juin 1595, permit à Pierre
de Valernod de prendre possession civile de son évêché; la cérémonie
eut lieu le 4 septembre suivant; mais il ne reçut ses bulles qu’en 1598
et fut sacré à Avignon le 24 février 1598 (Ménard, _loc. cit._, et
_Histoire des évêques de Nîmes_, t. I.)—Puech, _Un évêque de Nîmes au
commencement du XVII^e siècle; Pierre de Valernod_.—Germain, _Hist.
de l’église de Nîmes_, t. II, p. 190.—Goiffon, _Catal. analytique des
évêques de Nîmes_, dans _Bull. du Comité de l’art chrétien du dioc. de
Nîmes_, t. I, pp. 304 et 333.—_Exhortation de l’évêque de Nîmes Pierre
de Valernod à ses diocésains, lors de l’abjuration de Henri IV (1595)_
(Bibl. de Nîmes, n^{os} 212-217, VI, 9). La _Gallia Christiana_, t. VI,
p. 549, dit que Valernod fut nommé à l’évêché d’Uzès. Cette erreur est
relevée par Ménard (_loc. cit._).
[406] Délib. du consist. de Nîmes, du 18 mars 1598 (Arch. du consist.,
B, 90, t. VII, f^o 214).
[407] Délib. des 18, 20 et 25 mars 1598 (_Ibid._, f^{os} 214 et 217).
[408] V. notamment une délib. du 14 novembre 1601 (f^o 439).
[409] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 55.
[410] Délib. du consist. des 3 février 1600, 16 février 1600, etc.
(_loc. cit._, f^{os} 325, 327, etc.).
[411] Délib. du 26 juin 1596 (f^o 101).—V. encore une délib. du 7 août
1596, relative au juge criminel qui reçoit des prêtres dans sa maison
(f^o 114).
[412] Synode prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14^e may «au
matin» (B. P. F., copie Auzière).—Frossard, _op. cit._, art. 151.
[413] Frossard, art. 139.
[414] Frossard, art. 125.
[415] Frossard, art. 148.
[416] Frossard, art. 145.—Ce n’est pourtant qu’au bout d’un an que le
consist. de Nîmes envoie «parler à Sixmard et à sa fiancée de ce qu’ils
ne s’espousent» (_loc. cit._, f^o 36).
[417] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 février 1600 (f^o 328).
[418] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 avril 1603 (B. P. F., copie
Auzière).
[419] «Chargé sire Farel... de s’informer de la vye de certaine femme
qui demeure près M. le lieutenant d’Albenas» (Délib. du 10 juin 1598,
f^o 230).
[420] Délib. des 6 octobre 1599 (f^o 304) et 26 décembre 1601 (f^o 450).
[421] Délib. du 9 septembre 1598 (f^o 241).
[422] Le consist. décide d’appeler Jean Lombard, cardeur, accusé
d’inconduite «par la voix et famé publicque» (Délib. du 28 février
1596; f^o 38).—«Chargé M^{re} Boschier de inthimer au livraire logeant
chez done Gonsette de desloger et vuider de sa maison, pour ce qu’_on
préthand_ qu’ilz couchent en une mesme chambre» (Délib. du 13 mars
1596, f^o 46).—V. une autre délib. du même jour (_Ibid._).
[423] Délib. des 28 avril et 28 mai 1599 (f^{os} 278 et 285).
[424] Délib. du 12 décembre 1596 (f^o 137).
[425] Délib. du 17 avril 1596 (f^o 58).
[426] _Pièce_ n^o 9.
[427] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 159.
[428] Syn. nat. de La Rochelle (1581) dans Aymon, _Syn. nat._, t. I, p.
152.
[429] Délib. du consist. de Nîmes du 17 juillet 1596 (_loc. cit._, f^o
108).
[430] Délib. du 31 mai 1600 (f^o 352).
[431] Frossard, art. 159.—Délib. du consist. du 3 octobre 1601 (f^o
433).
[432] Délib. du 25 novembre 1598 (f^o 248).
[433] Délib. du 7 avril 1599 (f^o 274).
[434] Syn. prov. de Montpellier (1596) (B. P. F., copie Auzière, f^o
7).—M^{me} Duplessis-Mornay se vit priver de la cène à Montauban pour
avoir persisté à soutenir ses cheveux avec des «fils d’arichal» (V. ses
_Mémoires_, t. II, pp. 269 et suiv.).
[435] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 240.
[436] Délib. du 5 mai 1599 (f^o 279).
[437] Délib. du 13 mars 1596 (f^o 46).
[438] Délib. du 10 avril 1599 (f^o 227).
[439] Délib. du 10 janvier 1596 (f^o 27).
[440] Délib. du 25 décembre 1596 (f^o 146).
[441] Leur banc était immédiatement derrière celui des pasteurs (Délib.
du 25 décembre 1596, f^o 146); il était fermé par une porte (Délib. du
21 avril 1599, f^o 278); et il avait coûté 5 l. (Délib. du 7 février
1597, f^o 163).
[442] Délib. du 1^{er} avril 1598 (f^o 219).
[443] Ainsi, Pacius en demande un pour lui et pour sa femme, qu’on lui
fait choisir (Délib. du 1^{er} octobre 1597, f^o 194).
[444] V. P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 1^{re} série, pp. 39
et suiv.
[445] Le règlement adopté par le consistoire en 1566 porte que le prix
de location des bancs dans le temple sera versé dans la bourse des
pauvres (Borrel, _Hist. de l’égl. réformée de Nîmes_, p. 58).
[446] Frossard, art. 111.—V. délib. du consist. du 28 février 1596
(f^o 37).
[447] Délib. du 17 janvier 1596, ordonnant que certains bancs «que sont
fichés» seront arrachés et la place «rendue libre comme auparadvant»
(f^o 27).
[448] Du moins, il y en a sur le banc de Pacius (Délib. du 8 octobre
1597, f^o 194).
[449] Délib. du 28 février 1596 (f^o 37).
[450] Délib. du 24 juin 1598 (f^o 232).
[451] Délib. du 21 avril 1599 (f^o 278).
[452] C’est ce qu’il fait, par exemple, pour Mesdemoiselles d’Ariffon,
de Saint-Estienne et leurs filles, comme je l’ai dit.—V. aussi la
réconciliation qu’il fit de Julius Pacius avec Robert de Vismes
(_Pièce_ n^o 5).
[453] Le 27 juin 1601, il délègue deux pasteurs et un ancien pour
«accorder le juge criminel et le lieutenant de Bonnail qui avoient
différend» (f^o 420).
[454] Ainsi fait-il à Falguerolles et à Rally, l’écolier; le premier
accepte sa censure, le second en appelle au colloque (Délib. du 19 mai
1599, f^o 281).
[455] Syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601 (Arch. du consist. de
Nîmes, A, 10, f^o 64 r^o).
[456] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, t. I, p. 219.
[457] Syn. nat. de Montpellier (1598), _loc. cit._
[458] Frossard, art. 166.—Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte,
séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[459] Frossard, art. 168.
[460] Frossard, art. 165.—Je pourrais m’étendre davantage sur tous les
jeux défendus d’après le règlement de la Discipline. Mais il n’est pas
particulier au colloque de Nîmes, et l’on ne sait dans quelle mesure il
était appliqué.
[461] «Sera appelé le paumier du jeu de M. de la Farelle pour s’estre
trouvé en faute d’avoir tenu des joueurs dimanche dernier en son jeu»
(Délib. du 24 janvier 1596; arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o
31).—«Pour le fait du jeu de balon qui se continue... mesme durant
l’heure des prêches le dimanche», on parlera «à Messieurs le juge
criminel et consulz affin qu’ilz y remédient» (Délib. du 26 novembre
1597, f^o 199).—V. sur les jeux alors en usage à Nîmes, Puech, _Une
ville au temps jadis_, pp. 436-446.
[462] Frossard, art. 115.
[463] Frossard, art. 114.
[464] Délib. du 23 décembre 1598 (f^o 254).
[465] Délib. du 24 janvier 1596 (f^o 31).
[466] Délib. du 10 juillet 1596 (f^o 105).
[467] Délib. du conseil de ville de Nîmes, du 10 janvier 1600 (Arch.
comm., LL, 15, f^o 97 v^o).
[468] Frossard, art. 167.
[469] Puech, _Une ville au temps jadis_, pp. 450-452.
[470] Syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600 (B. P. F., copie
Auzière).—L’ordonnance du syn. fut observée à Nîmes: le 22 mars 1600,
le consist. décide de la publier en chaire «les deux sènes du jour de
Pasques» (f^o 335).
[471] Délib. du 21 février 1596 (f^o 35).
[472] Délib. du 29 février 1596 (f^o 40).—Les «masques» étaient
interdits comme les danses: en 1583, des jeunes gens nîmois avaient
imaginé un «costume» original: ils avaient peint leurs corps nus
(Délib. des 23 mars et 6 avril 1583; arch. du consist., B, 90, t. IV,
f^{os} 2 et 5).
[473] Délib. du 16 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o
327).
[474] Délib. du 26 mai 1599 (_Ibid._, f^o 283).
[475] Délib. du 2 janvier 1602 (_Ibid._, f^o 452).
[476] Dardier, _La discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes_, dans
_Étrennes chrétiennes_, pp. 72-74.—Quelques traits de cette étude ont
été reproduits par l’auteur dans le _Bulletin de l’Académie de Nîmes_,
année 1881.
[477] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.
[478] Délib. du 12 mai 1599 (_loc. cit._, f^o 280).
[479] V. la délib. précédente et celle du 10 mai 1600 (f^o 347).
[480] Délib. du 13 mars 1596 (f^o 44).
[481] Délib. du 6 mars 1596 (f^o 42).
[482] Délib. du 20 mars 1596 (f^o 47).
[483] Ch. Dardier, _La Discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes_
dans _Étrennes chrétiennes_, p. 68.
[484] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 186.
[485] «Jean Moynier, serviteur de M. le Juge Criminel, mandé venir au
consistoire pour savoir quy a dancé... aux nopces... de M. le Juge
Criminel, lequel a dict que, pour en savoir nouvelles du tout, la femme
de M^{re} Denis Tausan, Barrière et sa femme», etc. (Délib. du 29
février 1596, f^o 40).
[486] «Sont esté mandé venir Marie Riquette..., Jehanne Vabresse et
Catherine Reyne...; lesd. femmes ont dict...» (Délib. du 14 juillet
1599, f^o 294).
[487] Délib. du 9 avril 1599 (f^o 275).
[488] Délib. du 14 juillet 1599 (f^o 294).
[489] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 52.
[490] Délib. du 11 avril 1601 (_loc. cit._, f^o 405).
[491] Délib. du 18 avril 1601 (f^o 408).
[492] F^o 411.
[493] F^o 412.
[494] F^o 413.
[495] F^o 415.
[496] F^o 416.
[497] F^o 427.
[498] F^o 427.
[499] F^o 428.
[500] F^o 430.
[501] F^o 431.
[502] F^o 432.
[503] F^o 434.
[504] F^o 435.
[505] F^o 437, délib. du 27 octobre.
[506] F^o 437, délib. du 30 octobre.
[507] F^o 439.
[508] F^o 439.
[509] Sur la qualité des membres du consistoire, voy. ci-dessus, p. 33.
[510] Délib. du 19 juin 1596 (f^o 98).
[511] Délib. du 19 août 1596 (f^o 117).
[512] «M. Maltrait, venu au consistoire..., ayant esté appellé par
l’advertisseur, se seroit rendu reffuzant» (Délib. du 29 mai 1599, f^o
285).—M^{lle} de Bessonnet, appelée deux fois par l’avertisseur, «lui
a dict qu’elle ne voloit point venir et que ne viendroit point» (Délib.
du 24 octobre 1601, f^o 436).
[513] «A esté renvoyé à demain» (Délib. du 3 septembre 1599, f^o 300).
[514] V. _Pièces_ n^{os} 3 et 9.
[515] Requête de Rivière et Gasais au consist. _Pièce_ n^o 3.
[516] Le syn. prov. d’Alais permet au pasteur de la Faye de citer
en justice un certain Noguier qui avait écrit contre lui un libelle
diffamatoire si celui-ci, ses parents et ses alliés ne «tiennent lad.
réconciliation» (Séance du 20 avril 1602; B. P. F., copie Auzière).
[517] M. Delorme dit qu’on l’employait à Nîmes dès 1561 (_Bull. de
la Soc. du Protestantisme_, XXXVII (1888), p. 317). Il semble plutôt
que c’étaient des _billets_ en papier qui en faisaient l’office (P.
de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 128). Sur les
méreaux, on peut voir encore: Gélin, _Le méreau dans les églises
réformées de France_, dans _Mémoires de la Soc. de statistique des
Deux-Sèvres_, année 1892, et Ch. L. Frossard dans _Bull. de la Soc. du
Protestantisme_, XXXI (1872), pp. 236 sq.
[518] Le consist. de Nîmes décide, le 24 mai 1600, de faire comparaître
M^{lle} de Gueyssac «voir que luy a baillé la marque» qui lui a permis
de communier malgré sa suspension (Arch. du consist., B, 90, t. VII,
f^o 350). V. encore (f^{os} 248, 345) séances du 9 septembre 1598 et du
3 mai 1600.
[519] V. A. Puech, _Un Nîmois oublié, le pamphlétaire Guillaume de
Reboul_.
[520] Voy. ci-dessus, pp. 98-99.
[521] Délib. du 14 novembre 1601 (f^o 439).
[522] Délib. du 2 janvier 1602 (f^o 452).
[523] Délib. du 9 janvier 1602 (f^o 453).
[524] Délib. du 16 janvier 1602 (f^o 454).
[525] De même, il aurait fallu qu’une forte sanction parût bien
nécessaire pour que l’on condamnât une église aussi importante que
Nîmes, par exemple, à la privation du culte (Voy. ci-dessus, pp. 74-75).
[526] «Le sire Tourrel, surveillant,... luy sera représenté s’il ne
fait estat de joueur, pour après en informer le consistoire» (Délib.
du 17 janvier 1596, f^o 28).—Le 1^{er} août 1598, le ministre
Falguerolles est griefvement censuré» (f^o 236).
[527] Un des consuls est appelé pour avoir fait route avec l’évêque
Valernod (Délib. du 26 juin 1596, f^o 101).
[528] «M. le lieutenant Albenas sera appellé par le diacre et le
survelhant de son quartier» (Délib. du 4 mars 1598, f^o 218).—Il
empêche l’avocat du roi «de n’usurper le cimetière plus qu’il ne fault
pour son sépulcre» (Délib. du 5 novembre 1597, f^o 197).
[529] Délib. du 29 février 1596 (f^o 40).
[530] Délib. du 21 février 1596 (f^o 35).
[531] Voy. notamment, dans ce chapitre, les enquêtes du consistoire
sur la paillardise, la coquetterie, la danse et la musique et son
intervention dans les querelles de ménage. Cet ordre de choses «nous
choquerait infiniment plus qu’il ne choquait nos devanciers» (P. de
Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 181). Je n’ai pas lu,
en effet, dans le registre du consistoire, qu’aucun fidèle se soit
jamais plaint de la surveillance consistoriale.
[532] V. les actes du conseil de ville (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15,
passim.).
[533] M. de Saint-Cézary est chargé de «proposer en maison de ville
par devant Messieurs les consulz et leur conseil pour la levée des
rolles et payement de Messieurs les ministres pour leurs gages, le
premier jour que seront assemblés» (Délib. du consist. du 20 janvier
1599, Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 260).—«Charge Messieurs
Chambrun, Moynier, Cheyron, et sire Manuel, et M^{re} Laurens au
conseil mandé par Messieurs les consulz le jour de demain en la maison
de ville, pour raison de certaines affaires concernant l’esglize»
(Délib. du même jour, _ibid._).—On trouve parmi les assistants au
conseil de ville du 21 janvier: le pasteur Chambrun et les anciens
Saint-Cézary et Manuel (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^{os} 5 v^o, 6
r^o).—«Le premier conseil ordinaire que se tiendra en la maison de
ville, l’on y représantera le faict de la cloche de Vergèses» (Délib.
du consist. du 13 août 1597, _loc. cit._, f^o 189).—Etc.
[534] «A l’issue du prêche, demain, l’on assemblera avec le
consistoire» quelques magistrats, les «consulz» et les «principals
advocats» (Délib. du consist. du 12 mai 1596, f^o 95).—Etc....
[535] En 1602, «le sire Cotton, consul», est chargé par le consistoire
de «remonstrer à damoiselle Sarouille...» (Arch. comm. d’Aimargues, GG,
54).
[536] On trouve parmi les membres du consist., en 1579: «Sire Anthoine
Maurié de Rovirac, qui est aussi consul»; des consuls sont encore élus
anciens en 1593, 1598, 1600, 1601, 1603, etc... (Reg. des baptêmes et
mariages de La Salle, comprenant les listes des membres du consist.;
inventaire analytique de M. Teissier, B. P. F.).
[537] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.
[538] Arch. du consist, B, 90, t. VII, f^o 105.
[539] Délib. du 9 septembre 1598 (_Ibid._, f^o 241).—V. encore une
délib. analogue du 6 octobre 1599 (f^o 304).
[540] Délib. du 21 février 1596 (f^o 34).
[541] V. ci-dessus, p. 93.
[542] «Seront aussi tenus de garder et observer les festes indictes
en l’Église catholique, apostolique et romaine, et ne pourront, ès
jours d’icelles, besongner, vendre, ny estaller à boutiques ouvertes»
(Anquez, _Assemblées politiques_, p. 463).
[543] Délib. du consist. du 29 mai 1596 (f^o 86).
[544] Délib. du 15 janvier 1597 (f^o 156).
[545] V. ci-dessus, p. 76.
[546] V. ci-dessus, p. 76, note 4.
[547] V. le chap. III.
[548] Délib. du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, f^o 98 r^o).
[549] V. p. 107.
[550] Ainsi un des consuls est appelé au consistoire «pour avoir
accompagné l’évesque de la présante ville et prestre pour aller dire la
messe à Beauvoisin» (Délib. du 26 juin 1596, _loc. cit._, f^o 100).
[551] Délib. du 27 mai 1598 (f^o 229).
[552] V. ci-dessus, p. 93.
[553] Certains prétendaient être assis et couverts pendant que le
consistoire les censurait. Le syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars
1600, n’osa donner un règlement qui aurait pu provoquer de graves
révoltes sans doute, car il permit aux consistoires d’en ordonner
librement suivant qu’ils le jugeraient bon (B. P. F., copie Auzière).
[554] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 202.—Cet article fut renouvelé par
le syn. prov. du Vigan (1609); v. Frossard, _Rec. de règlements_, n^o
80.
[555] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).
[556] Voy. p. 55, note 2.
[557] Syn. nat. de Montpellier (1598), dans Aymon, _Syn. nat._, t. I,
p. 218.—Cet article est le développement d’un règlement donné au syn.
prov. de Montpellier en 1598 (V. Frossard, n^o 61).
[558] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).
[559] Délib. du 19 juin 1596 (_loc. cit._, f^o 99).
[560] Ci-dessus, pp. 44 et suiv.
[561] Délib. du 18 septembre 1596 (f^o 127).
[562] Délib. du 5 mars 1597 (f^o 169).
[563] Délib. du 12 mai 1599 (f^o 280).
[564] Délib. du 26 novembre 1597 (f^o 199).
[565] Syn. prov. d’Alais, séance du 20 avril 1602 (B. P. F., copie
Auzière).
[566] Voy. le chap. IV et la 1^{re} partie de celui-ci.
[567] _Pièce_ n^o 2.
[568] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres à l’heure de
midy»; on priera le juge criminel, l’avocat du roi et celui des pauvres
d’assister à la séance (Délib. du 11 décembre 1596, f^o 144).
[569] «M. Moynier et M. Boschier sont chargés de parler à M. le juge
criminel de ne plus longuement tenir Mazel aux prisons, ou, sy ainsin
est, qu’il luy balhe alhimens pour sa norriture, atandu sa pouvreté et
disette» (Délib. du 17 juillet 1596, f^o 110).
[570] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 24.
[571] Délib. du 19 avril 1600 (_loc. cit._, f^o 344).
[572] Voy. Dom Vaissète, _Hist. du Languedoc_, t. V, _passim_.
[573] 1602, 13 août. Lettre du roi aux consuls de Nîmes (B. N., ms.
franç. 3564, f^o 65).
[574] 1614, 27 mai. Plainte d’un prêtre servant en l’église de Nîmes
par devant Jacques Leblanc, «juge roial de Nymes» (Arch. du Gard, G,
446).
[575] Le 19 avril 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 344).
[576] Délib. du conseil de ville des 19 et 27 avril 1600 (Arch.
communales, LL, 15, f^{os} 108 et 109).
[577] Délib. du consist. de Nîmes du 3 mai 1600 (Arch. du consist.,
B, 90, t. VII, f^o 346).—Saint-Gilles, Gard, arr. Nîmes; colloque de
Nîmes.
[578] Délib. du 19 avril 1600 (Arch. comm., LL, 15, f^o 108).
[579] Délib. du conseil de ville du 11 novembre 1600 (_Ibid._, f^{os}
151 v^o-152 r^o); etc.
[580] Ils envoient au roi une députation de 10 ou 12 personnes pour
réclamer leur admission aux consulats; il faut bien, pour nommer cette
députation, qu’ils se soient assemblés (Délib. du conseil de ville du
26 décembre 1600, f^o 158).
[581] V. par exemple, aux Arch. du Gard, G, 446, leur cahier présenté
aux commissaires et répondu le 22 février 1601. Je ne tiens compte
que des faits précis allégués dans ces cahiers, tant des catholiques
que des protestants, et je néglige totalement tout ce qui n’est pas
justifié par des faits.
[582] V. les délib. des 6 novembre, 31 décembre 1599, etc. (Arch. du
Gard, G, 1118, f^{os} 10 r^o, 16 r^o, etc.).—Des procès de ce genre
étaient très fréquents, même dans des régions toutes catholiques, du
XVI^e au XVIII^e siècle.
[583] Cahier des états de Pézenas, «présentés au roy le 12 aoust 1596»,
art. XVII^e (Arch. du Gard, C, 925, f^o 6).
[584] Cahier des états de Pézenas cité, art. XIX^e (f^o 7 r^o).
[585] Voici ces recommandations: «Durant le saint sacrifice de la
messe, que chacun demeure debout despuis le commencement d’iceluy
jusques que le célébrant monte à l’autel, comme aussy à toutes les
oraisons qu’il dict et preffaces; demeurer à genoux un peu avant la
consécration du corps et du sang précieux de Nostre Seigneur jusques
que le prebstre dict ces mots: _Omnis honor et gloria_. Là, aiant
un peu incliné le chef, se mettre droit pour la préface du _Pater_
jusques à _Domine non sum dignus_, où faut estre de genoux et y
demeurer jusques à la communion, puis se lever aux oraisons, et prendre
la bénédiction à genoux. Pour les autres heures,... demeurer debout
lorsqu’on les commence jusques à _Alleluia_ ou _Laus tibi_, à chacun
_Gloria Patri_ jusques à _Amen_, aux capitules, derniers vers de chacun
hymne, aux commémorations à cause des oraisons, et, quand on lit à
matines l’Évangile, jusques à _Et reliqua_». Ce règlement commence
ainsi: «M. Maistre Estienne Cortois, archidiacre second en l’église
collégiale de Saint-Gilles, vicaire de M. l’abbé dud. lieu, exorte
Mess^{rs} du chapitre... vouloir fere ce qui est contenu aux articles
soubscrits.» Il est intercalé entre deux délibérations dud. chapitre,
l’une du 3 novembre 1600, et l’autre du 3 avril 1601 (Arch. du Gard, G,
1118, f^o 35).
[586] Cahier des catholiques de Nîmes présenté aux commissaires
exécuteurs de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 2^e
(Arch. du Gard, G, 446).
[587] Même cahier, art. 3^e et 5^e.
[588] V. même cahier, art. 5^e.—Cahier présenté au roi par les
réformés du Bas-Languedoc, répondu le 17 avril 1601, art. X et XI
(Arch. du Gard, G, 446). Cahier des états de Pézenas présenté au roi le
12 août 1596, art XVI (Arch. du Gard, C, 925, f^{os} 5 v^o-6 r^o).
[589] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2: art. 6^e.
[590] Même cahier, art. 7^e.
[591] Même cahier, art. 11^e.
[592] Même cahier, art. 29^e et 30^e.
[593] Germain, _Hist. de l’Église de Nîmes_, t. II, p. 194.—V. même
cahier, art. 22^e, 23^e, 24^e, 25^e, 26^e.—Cahier des réformés de
Bas-Languedoc au roi, répondu le 17 avril 1601, art. I (Arch. du Gard,
G, 446).—Etc.
[594] Cahier des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596,
art. XXX (Arch. du Gard, C, 925, f^o 7).
[595] Cahier des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de
l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601, art. 9^e (Arch. du Gard,
G, 446).
[596] V. ci-dessus, p. 20 et chap. V.
[597] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2, art.
31^e.—V. ci-dessus, p. 46, note 1.
[598] Il n’y a pas de raisons pour accuser les huguenots d’avoir
plus contribué que les catholiques à dépouiller les rentiers
ecclésiastiques; mais il n’y en a pas moins. A la faveur des troubles,
s’était levée une foule d’aventuriers, tant huguenots que papistes, qui
ne songeaient qu’à s’enrichir. Je mentionne les faits qui suivent pour
donner une idée du désarroi régnant en général dans le parti catholique.
[599] Cahier présenté au roi par «les états du Languedoc», répondu le
7 septembre 1595; art. IV (Arch. du Gard, C, 925). V. aussi le cahier
des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596, art. X (Arch. du
Gard, C, 925, f^o 3 v^o).
[600] Cahier des «états de Languedoc» cité, art. V.—Voy. aussi cahier
des états de Pézenas, cité p. 126, note 2; art. XI.
[601] Même cahier des états de Pézenas (f^o 4 v^o-5 r^o).
[602] Même cahier, art. XV (f^o 5).
[603] V. ci-dessus, pp. 70 et 127.
[604] Palma Cayet, _Chronologie septennaire_, éd. Buchon, t. XVI, pp.
209-210.
[605] «Cahier de ceulx de la Religion Prétendue réformée, assemblés
à Saumur 1611», art. IX, avec le sommaire suivant en marge:
«De l’exemption des tailles pour les ministres comme pour les
ecclésiastiques» (B. N., ms. Brienne, 222).
[606] V. ci-dessous l’appendice _A_ sur les _Deniers du roi_.
[607] Cahier de remontrances des catholiques de Nîmes aux commissaires,
répondu le 22 février 1601, art. 13^e (Arch. du Gard, G, 446).
[608] Arrêt du Parlement de Toulouse interdisant aux consuls, syndics
et autres de saisir les fruits décimaux «soubs prétexte de la norriture
desd. pouvres» (Arch. du Gard, G, 437).
[609] Arrêts de la cour des Aides contre les consuls de Nîmes exemptant
des tailles les Carmes de lad. ville (_Ibid._, H, 297).
[610] Requête du chapitre de Nîmes au Parlement de Toulouse pour qu’il
interdise aux protestants de lever aucune imposition sur les rentiers
des dîmes pour l’entretien des ministres (_Ibid._, G, 177).
[611] Arrêt de la cour des Aides exemptant de tous les impôts l’église,
le couvent et l’enclos des Carmes de Nîmes (_Ibid._, H, 296).
[612] _Ibid._, G, 1105.
[613] Voy. la _Conclusion_.
[614] _Hist. de Nismes_, t. V, p. 148.
[615] V. ci-dessus, p. 120.
[616] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).
[617] Le syn. prov. de Montpellier, séance du 23 août 1596, décide
que Falguerolles continuera de répondre à l’_Apostat_ de Reboul «avec
l’advis et assistance de MM. de Chambrun et Moinier, aussy ministres
de Nîmes», et communiquera sa réponse aux pasteurs Bertrand et Gigord
(B. P. F., copie Auzière).—Moynier est censuré par le colloque de
Nîmes pour n’avoir montré son livre au ministre Baille que «après qu’il
s’imprimoit» (Syn. prov. de Nîmes (1601), _loc. cit._).—Souvent c’est
le colloque (ou au moins trois ou quatre de ses pasteurs) qui est
chargé de revoir l’ouvrage (Frossard, _Recueil de règlements_, n^o 67).
[618] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 219.
[619] Ainsi, Sébastien Jaquy, imprimeur nîmois, «examiné sur le livre
qu’il a imprimé intitulé: _Très humble supplication à Monsieur le
conte Maurice par la suivante d’Orange_, a respondu que c’est M.
Julien, ministre dud. Orange, et le consul de lad. ville qui l’ont prié
l’imprimer et luy ont délivré 10 escus 2 livres pour le pris, et, de
lad. impression, il auroyt délivré cent exemplaires auxd. sieurs, et
n’auroyent en son pouvoir que deux siens, en ayant donné à quelques
particuliers seulement troys. Et... a dict et préthandue avoyr remis
entre les mains desd. sieurs la coppie sur laquelle il a faict lad.
impression, ayant déclairé avoyr cogneu qu’une partie de la coppie et
jugé escripte de la main de M. de Serres.....» (Délib. du consist.
de Nîmes du 1^{er} juillet 1598; arch. du consist., B, 90, t. VII,
f^o 233).—Plus tard, le 29 novembre 1600, il est _accusé_ dans led.
consistoire d’avoir édité un pamphlet intitulé: _La teste du ministre
Caille_ (_Ibid._, f^o 374). V. sur l’imprimeur Sébastien Jaquy, Puech,
_Une ville au temps jadis_, p. 363.
[620] Cf. ci-dessus, p. 135, note 2.
[621] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) décide que
Falguerolles pourra envoyer à Genève sa réponse au jésuite Porsan
pourvu que, revue par les pasteurs de cette ville, elle y soit
imprimée, ou bien simplement la montrer aux pasteurs de Nîmes, d’Uzès
et du Vigan et l’éditer à Nîmes ou à Montpellier; le tout aux frais de
son colloque (B. P. F., copie Auzière).
[622] V. délib. du consist., 25 septembre 1596 (Arch. du consist., B.
90, t. VII, f^o 128).—Sur Reboul, v. Puech, _Guillaume de Reboul_.
[623] Cahier de remontrances des réformés de Bas-Languedoc, présenté au
roi, répondu le 17 avril 1601; art. XVI^e (Arch. du Gard, G, 446).
[624] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601, «conclud que.....
les frais qui seront faicts par lesd. pasteurs [pour leurs procès]
seront mis sur le général» (B. P. F., copie Auzière).—Celui d’Alais
(séance du 21 avril 1602) rembourse au ministre d’Aigues-Mortes,
Bansillon, «ses fraiz faictz à la poursuite du procez qu’il a heu à
raison de son livre contre le Jésuite» (_Ibid._).
[625] V. le syn. prov. d’Alais, séances des 19 et 21 avril 1602
(_Ibid._).—Ch. Read, _Henri IV et le ministre Daniel Chamier_ (1854),
pp. 23 et suiv.—Syn. nat. de Gap, dans Aymon, _Syn. nat._, t.
I.—Sully, _Oeconomies_, pp. 516 et suiv.—Etc.
[626] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (B. P. F., copie
Auzière).
[627] Même syn., séance du 21 avril 1603 (_Ibid._).
[628] C’est le motif qu’invoque le président de la chambre de l’édit
de Castres, de Fresne-Canaye, pour interdire la continuation de la
controverse entre le ministre Chamier et le jésuite Coton, dont je
parle ci-après (Ch. Read, _Daniel Chamier_, pp. 338-9).
[629] Requête des protestants au sénéchal pour lui remontrer que,
Ferrier ayant été provoqué par Coton, son conseil aurait refusé
l’autorisation nécessaire pour qu’ils pussent se livrer à leur
controverse, malgré les précédents; or, son conseil n’était alors
composé que de catholiques, ce qui est contraire aux édits qui
ordonnent qu’en pareil cas, il doit se composer du même nombre de
juges protestants et catholiques; que le sénéchal accorde donc lad.
permission, ou ils en appelleront à la chambre de l’édit (Ménard,
_Hist. de Nîmes_, t. V, _Preuves_, 222).—Une copie conforme de cette
requête se trouve aux Arch. du consist. de Nîmes, sous la cote B, 1.
[630] _Recherches sur la Compagnie de Jésus_, t. I, p. 444. Ce livre,
publié en 1875-78, est soit un pamphlet, soit une œuvre d’édification,
comme on voudra. En tout cas, il n’a pas le minimum d’impartialité
nécessaire pour qu’on puisse le qualifier d’historique.
[631] Le syn. nat. de Jargeau (1601) décide que les ministres «ne
seront point agresseurs.... Ils n’entreront jamais en dispute réglée
que par des écrits respectifs, donnés et signés de part et d’autre.
Et pour ce qui est des disputes publiques, ils n’y entreront que par
l’avis de leur consistoire et celui de quelque nombre de pasteurs qui,
pour cet effet, seront choisis par les coloques et synodes provinciaux.
Ils n’entreront point aussi en aucune dispute ou conférence générale
sans l’avis de toutes les églises assemblées au synode national,
sous peine aux ministres qui y entreront autrement d’être déclarés
apostats et traités comme violateurs des loix fondamentales de nos
églises» (Aymon, _Syn. nat_., t. I, pp. 237-8).—V. aussi G. de Felice,
_Syn. nat._, pp. 232-3.—Cet art. du syn. de Jargeau passa dans la
_Discipline_ (chap. VI, art. 4).
[632] Le 10 novembre 1599, le consistoire fait mandement à sire Cheyron
de 3 écus 13 sols qu’avait coûtés l’entretien de Ferrier durant son
séjour «pour la conférence avec le P. Couton», et de 4 l. «pour le
voyage des chevaulx» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 309).
[633] V. ci-dessous, p. 148.
[634] Le 23 mai 1599 (f^o 306).
[635] _Recherches sur la Compagnie de Jésus_, t. I, p. 444.
[636] Lisez _Chalas_.
[637] Ferrier dit au synode prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600, que
la dispute avec Coton «ne luy aurait été permise par le Magistrat»
(Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^{os} 45 v^o-46). C’est donc à
tort que M. Germain, _Hist. de l’égl. de Nîmes_, p. 193, écrit qu’elle
eut lieu.
[638] C’est ce que dit le consist. au même synode, même séance.
[639] Après la conférence, le P. Coton publia ou fit publier: 1^o
«_Discours envoyé à Mgr. l’illustrissime cardinal de Sourdis,
archevesque de Bourdeaux et primat d’Aquitaine, contenant succinctement
et au vray le narré de la conférence commencée à Nismes, dans la
Maison du Roy, le 26 septembre et finie par ordonnance de la Cour le
3 d’octobre 1600, entre le R. P. Coton, de la Compagnie de Jésus, et
M. Chamier, ministre_.—En Avignon, de l’imprimerie Jacques Bramereau,
1600, in-8 de 175 pp. (d’après le P. Prat, _Recherches sur la compagnie
de Jésus_, t. I, p. 612). 2^o _Actes de la conférence tenue à Nismes
entre le R. P. Pierre Coton, de la Compagnie de Jésus, et M. Chamier,
ministre, commencée le 26 septembre 1600 et interrompue le 3 octobre
dudict an, sur certains passages citez par ledict Pierre Coton en son
livre de la Messe, et impugnez de faux par ledict Chamier_.....—A
Lyon, par Estienne Tantillon, MDCI, in-8 de 296 pp. sans les
préliminaires. Cet ouvrage est à la bibl. de Grenoble (d’après Ch.
Read, _Daniel Chamier_, pp. 450 et suiv.).—De son côté, Daniel Chamier
publia postérieurement aux deux ouvrages précédents: _Les actes de
la Conférence tenue à Nismes entre Daniel Chamier, ministre du Saint
Évangile, pasteur de l’église de Montélimar, et Pierre Coton, jésuite,
prédicateur aud. Nismes, publiez maintenant par led. Chamier, pour
faire voir les faussetés de ceux que Coton a fait imprimer à Lyon
par Estienne Tantillon sous le nom de P. Demezat_.—Genève, Gabriel
Cartier, 1601, in-8 de 256 pp. (Ch. Read, _op. cit._, p. 229).
[640] E. Arnaud, _Notice sur les controverses religieuses en Dauphiné_
(1872), pp. 15-16, ignore la seconde publication du P. Coton.
[641] Dans ses _Actes de la conférence_, cités par Ch. Read, _Daniel
Chamier_, p. 234, d’où je tire également ce qui suit.
[642] Le P. Prat, _Recherches sur la Compagnie de Jésus_, t. I, pp.
543 et suiv., donne une analyse des arguments théologiques des deux
adversaires; mais Coton a trop continuellement raison pour qu’on ne
suspecte pas l’impartialité du P. Prat sur ce point comme sur les
autres.
[643] D. Chamier, _Les actes de la conférence_, cité par Ch. Read,
_Daniel Chamier_, p. 235.
[644] Id., _Ibid._, pp. 236-237.
[645] C’est-à-dire la preuve par Chamier que les passages allégués par
Coton pour établir la légitimité de la messe étaient faux ou controuvés
(V. p. 141, note 1).
[646] D. Chamier, cité par Read, _op. cit._, pp. 238-9.
[647] V. les deux copies conformes d’actes de réquisitions faits par
M^{re} Annibal d’Aymin, chanoine de Nîmes, et procureur du P. Coton,
des 15 décembre 1600 et 22 janvier 1601 citées (Arch. du consist. de
Nîmes, B, 1).—Ch. Read, _op. cit._, pp. 239 et suiv.
[648] Ch. Read, _op. cit._, p. 230.
[649] Délib. du 19 avril 1600 (_loc. cit._, f^o 344).
[650] Le 5 avril 1600, il prévient le consist. qu’il a «dressé» ses
disputes avec Coton et lui demande s’il «trouve bon qu’il les parachève
et en communique» (f^o 339).
[651] Délib. du 29 mai 1596 (f^o 85).
[652] Délib. des 8 et 15 juillet 1598 (f^{os} 234-5).—Antoine Poursan
ou Porsan occupait une assez importante place dans la Compagnie de
Jésus. Un arrêt du Parlement lui avait enlevé la direction du collège
de Lyon que le prévôt des marchands et les échevins lui avaient
confiée sur l’assurance qu’il leur avait donnée d’avoir quitté la
Société de Jésus (De Thou, _Hist. sui temporis_, trad. 1734, t.
XIII, pp. 159-161).—Il est l’auteur des _Advertissements d’Antoine
Poursan contre Falguerolles et contre Salvay_, d’après D. Chamier:
_Confusion des disputes papistes_, cité par Ch. Read, _Daniel Chamier_,
p. 226.—Falguerolle répondit à ces _Advertissements_ (Délib. du
syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) intitulée: «De la
responce faicte par M. de Falgueroles à Porsan, prêcheur jésuite»; B.
P. F., copie Auzière).—Enfin, Chamier lui-même répondit aussi par
ses _Considérations sur les Advertissements de A. Porsan par Daniel
Chamier, Dauphinois_ (s. l., Pierre de la Rovière, 1600, in-8 de 266
pp.).
[653] Délib. du consist. du 29 mars 1600 (_loc. cit._, f^o 337).
[654] V. ci-après, p. 148.
[655] D. Chamier, _Actes de la conférence_, cité par Ch. Read, _D.
Chamier_, pp. 235-6.
[656] V. Ch. Read (_Henri IV et le ministre D. Chamier_, pp. 39-40 et
pass., et _Daniel Chamier_, p. 35, note 1, p. 49, note 1, et pass.) qui
donne une série de jugements contemporains.—Le P. Prat, _Recherches
sur la Compagnie de Jésus_, t. I, p. 240 et pass., nous donne son
itinéraire alors qu’il se trouvait dans le Midi et un récit de ses
controverses religieuses en se basant sur l’_Apologétique par Pierre
Coton, Forésien, de la Compagnie de Jésus_....—Sur la conversion
de la fille de Lesdiguières qu’il opéra, v. E. Benoist, _Hist. de
l’éd. de Nantes_, t. I, p. 260.—Sur les Questions Cotoniennes, v.,
notamment, un art. de Ch. Read dans le _Bull. de la Soc. de l’Hist. du
protestantisme franç._, t. XXXIX (1890), pp. 210 et suiv.
[657] _Hist. de l’égl. de Nîmes_, p. 193.
[658] P. Prat, t. I, pp. 240-605.
[659] Délib. du chapitre de Saint-Gilles du 13 novembre 1600 (Arch. du
Gard, G, 1118, f^o 28 r^o).
[660] En janvier 1600 (Arch. du Gard, G, 1336, d’après l’_Inventaire_).
[661] V. délib. des 3 février, 16 février, 23 février, 8 mars, 15 mars
1600 (f^{os} 325, 327, 329, 333, 334).
[662] «M. Pacius sera pryé..... de ne permettre que aulcung escolier
n’aille ouyr ni communiquer avec led. Coton» (Délib. du consist. du
3 février 1600, f^o 325).—Le 23 février 1600, Myrman, écolier, est
appelé pour y avoir été (f^o 329).
[663] Délib. du 8 mars 1600 (f^o 333).
[664] Délib. du 15 mars 1600 (f^o 334).
[665] Frossard, _Rec. de règlements_, art. 154.
[666] Délib. du consistoire du 22 mars 1600 (f^o 335).
[667] C’est le cas de «M^{lle} la conterollesse de Baudan» dont la
fille est «en Arles, chez les nonnains» (Délib. du 29 novembre 1600,
f^o 374).
[668] V. ci-dessus, pp. 98-99 et 102.
[669] Délib. du 14 novembre 1601 (f^o 439).
[670] V. à ce sujet Perrens, _L’Église et l’État en France sous Henri
IV_, t. I, p. 181.
[671] Crétineau-Joly, _Histoire de la Compagnie de Jésus_, t. III, p.
26.
[672] Ils n’avaient lors de leur expulsion que deux collèges en
Languedoc, à Toulouse et à Tournon, d’après Lafaille, _Annales de
Toulouse_, t. II, p. 517.
[673] V. ci-dessus, pp. 80 et suiv.
[674] Délibération du chapitre de Saint-Gilles du 6 septembre 1599
(Arch. du Gard, G, 1118, f^o 5 r^o).
[675] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (Arch. du consist. de
Nîmes, A, 10, f^o 66 v^o).
[676] Anne de Levis, duc de Ventadour, pair de France, chevalier des
ordres du roi, lieutenant-général du Languedoc, était le deuxième
fils de Gilbert III de Lévis et de Catherine de Montmorency (Moreri,
_Dictionnaire_, VI, pp. 280 et suiv.). Il épousa, le 28 juin 1593,
Marguerite de Montmorency, fille de Henri de Montmorency-Damville
(son contrat de mariage se trouve au château de Léran - fonds
Lévis-Ventadour, A, I, n^{os} 57¹ et ²). Ses armoiries sont dans
l’_Hist. chronologique_ du P. Anselme, éd. Potier de Courcy, t. IV,
p. 1.—M. A. Tardieu a fait reproduire une gravure de Grégoire Huret
représentant Marguerite de Montmorency, dans le _Bulletin de la Soc.
scientifique, historique et archéologique de la Corrèze_ (Brives, 1889,
pp. 119-124), et un portrait à l’encre de Chine d’Anne de Ventadour,
tiré du fonds Clairambault de la B. N., dans le même _Bulletin_
(Brives, 1891, pp. 21-22). Ventadour mourut âgé de 53 ans. Sa mort est
rapportée dans les Mémoires mss. du chanoine de Banne, cités par M.
Mazon dans une _Notice sur le Cheylard_ que l’on ne trouve pas à la B.
N.—Ses lettres à Montmorency intéressant l’administration du Languedoc
sont à la B. N. (V. ci-dessus l’introduction). Les arch. du château de
Léran, récemment classées par M. J. Poux, contiennent quelques contrats
sans importance le concernant.
[677] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599
(B. P. F., copie Auzière).
[678] «Cahier présenté au roy par ceux de la R. P. R. de Languedoc,
répondu à Lyon, le 13 d’aoust 1600»; art. 4^e (B. N., Brienne, 209,
f^{os} 216 v^o-217 r^o).—«Cahier présenté au roy par ceux de la R.
P. R. du Bas-Languedoc, répondu à Paris le 17^e avril 1601»; art. 6^e
(Arch. du Gard, G, 446).
[679] V. ci-dessus, p. 59.
[680] Faurin, _Journal_, à la date du 15 décembre 1596 (Ménard et
d’Aubais, _Pièces fugitives_, t. III, p. 140).
[681] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 200.
[682] Aymon, _op. cit._, t. I, p. 202.
[683] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.
[684] Sa plainte et l’instruction à laquelle elle donna lieu sont de
juillet 1602 (Arch. du Gard, G, 446).
[685] Lafaille, _Annales de Toulouse_, t. II, p. 545.
[686] Voy. D^r A. Puech, _Le pamphlétaire Guillaume de Reboul_. On
pourrait ajouter à cette brochure quelques renseignements inédits
tirés des arch. du consistoire.—D’après M. Puech, Reboul serait né
en 1564 ou 1565; il abjura le calvinisme en 1596, composa contre les
ministres des pamphlets qui eurent du succès, fut protégé par le
cardinal Baronius, et mourut pendu, le 25 septembre 1611, à Rome, pour
un libelle qu’il avait écrit soit contre le pape, soit contre le roi
d’Angleterre.—V. sur Reboul, outre l’ouvrage de Puech cité, Roverius,
_De vita P. Petri Cotoni libri tres_, lib. I, cap. 70; _France
protestante_, 1^{re} éd., à son nom; Borrel, _Hist. de l’égl. réf.
de Nîmes_, p. 114.—La bibliographie de ses ouvrages dans la _France
protestante_, et plus complète dans Puech, _op. cit._, p. 93 ss.
[687] Voy. l’Appendice C sur _l’édit de Nantes_.
[688] Aymon, _Syn. nationaux_, t. I, p. 223.
[689] Séance du 22 mai 1598 (B. P. F., copie Auzière).
[690] Instructions données par l’assemblée de Chatellerault à Chamier,
son député au syn. national (B. N., ms. franç. 15814, f^o 131 v^o.
_Pièce_ n^o 6). Ces instructions sont très intéressantes.
[691] V. les instructions de l’assemblée à Chamier citées, et aussi
celles qu’elle donna au sieur de Saint-Germain envoyé en Bas-Languedoc
(B. N., ms. franç. 15814, f^o 106 v^o-107 r^o. _Pièce_ n^o 4).
[692] Instructions du sieur de Saint-Germain citées (_Pièce_ n^o 4).
[693] «Extrait des actes du conseil de Bas-Languedoc» (B. N., ms.
franç. 15814, f^o 121 v^o).
[694] Instructions de Chamier citées (_Pièce_ n^o 6).
[695] Id.
[696] Car elle considérait bien l’édit comme un insuccès, v. _pièce_
n^o 6.
[697] _Pièce_ n^o 6.
[698] Voy. les cahiers de remontrances des catholiques et des réformés
cités au chap. VI.
[699] Les protestants de Languedoc s’empressèrent de distribuer sur le
papier la «bénéficence royale». On peut voir dans les dires par écrit
avec pièces et notes à l’appui de Peiremales, commissaire protestant
député pour l’exécution de l’édit de Nantes en la province de Languedoc
et Pays de Foix par Louis XIV: «Extrait de la bénéficence accordée
par le roy Henry IV aux églises et en l’année 1591»; «Estat de la
bénéficence faite par le roy Henry IV aux ministres en l’année 1592»;
«Acte ou patente de la bénéficence du roy Henry le Grand en faveur des
églises» (1592), etc. (Arch. de la Cour d’appel de Nîmes, 9^e division,
n^o 502, dont, à la B. P. F., copie par M. Ferd. Teissier).
[700] Les passages cités sont d’Anquez, _Assemblées politiques_, pp.
109-110.
[701] B. N., Brienne 208, f^o 479.—Le brevet est publié dans Anquez,
_Assemblées politiques_, p. 497, avec la date du 13 avril par
erreur.—P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 149,
note 2, se basant sur le ms. franç. 20965 de la B. N., le date du 3
avril.—C’est par erreur que G. de Felice, _Hist. des syn. nat._,
pp. 126-8, d’après Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 225, parle de 43.000
écus. Le brevet du 3 avril 1598 mentionne 45.000 écus, de même que les
comptes du receveur Palot (B. N., ms. franç. 15816, f^o 35 v^o).
[702] Instructions de l’assemblée de Chatellerault au pasteur Chamier,
député par elle au synode de Montpellier (_Pièce_ n^o 6).
[703] Ce qui ne veut pas dire 116 pasteurs. Jusqu’au syn. nat. de
Jargeau (1601) deux églises desservies par un seul pasteur comptaient
pour deux dans la répartition des deniers, au lieu qu’une église
desservie par plusieurs pasteurs comptait pour une. Le synode ordonna
que le département se ferait, désormais, non par églises, mais par
pasteurs (Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 252).
[704] «Distribution des 45 mil escus octroyés par le Roi.., faite au
synode de Montpellier» (B. N., ms. franç. 15815, f^o 75 r^o; et ms.
Brienne 208, f^o 473 r^o).
[705] B. N., Brienne 208, f^o 475.
[706] Aymon, t. I, pp. 226 et 227.
[707] Aymon, t. I, p. 227.
[708] Brevet du 3 avril 1598 cité.
[709] _Pièce_ n^o 6.
[710] Le 30 avril 1598, le roi avait signé un brevet qualifié
d’«articles secrets», par lequel il promettait aux réformés 180.000
écus par an pour entretenir les garnisons de leurs places de sûreté,
«sans y comprendre celle de la province de Dauphiné» qui seraient
entretenues «d’ailleurs». Ce brevet est publié dans Anquez, pp. 498 et
suiv.
[711] Clôture des comptes du sieur Palot, «conseiller et secrétaire
du Roy, et commis à faire la recepte et distribution des deniers que
Sa Majesté a accordés à ceux de la religion réformée de ce royaume»,
faite à l’assemblée de Saumur le 20 juin 1600 (B. N., ms. franç. 15816,
f^{os} 30 et suiv.).
[712] «Pour laquelle somme de 31.599 écus 9 sols 2 deniers, il [Palot]
a par devers luy des rescriptions jusques à la concurrance d’icelle
somme, dont le recouvrement est encore à faire, à cause des difficultés
et impossibilités qui s’y présentent, et lesquelles led. sieur
Palot a fait voir en lad. assemblée si grandes, qu’après les avoir
examinées....., se trouve qu’il ne peut estre fait estat que de la
somme de 18.443 escus, et que le surplus, montant à la somme de 13.156
escus 9 sols 2 deniers, tombent en faute de fonds et non valoirs qui
est autant à dire que perte» (Comptes du sieur Palot, _ibid._, f^o 31
r^o).
[713] Comptes du sieur Palot, _ibid._, f^o 35 v^o.—En juin 1600, Palot
n’avait encore rien pu toucher des deniers de l’année 1600, car il
n’avait pu retirer les rescriptions qu’au mois de mai (_Ibid._, f^o 36
r^o).
[714] Cahier des plaintes de l’assemblée de Saumur, répondu par le roi
en janvier 1601 (B. N., ms. Brienne 209, f^{os} 238 v^o-239 r^o).
[715] Ainsi, pour l’année 1599, Palot ayant touché 42.020 écus, paye
37.000 écus aux garnisons et seulement 5.020 écus aux églises et
académies (Clôture de ses comptes à l’assemblée de Chatellerault; B.
N., ms. franç. 15816, f^o 35 v^o).
[716] Le synode de Montpellier, en 1598, accordait au collège de Nîmes
611 l. 6 sols 8 deniers et à celui de Montpellier 500 l. («Distribution
de 45.000 escus octroyés par le Roy», B. N., ms. franç. 15815, f^o 75
r^o, et Brienne 208, f^o 473 r^o).
[717] _Pièce_ n^o 6.
[718] Le synode national de Saumur (1596) engage les provinces à
établir chacune un collège et deux académies de théologie pour le moins
(Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 197).
[719] Synode national de Jargeau en 1601 (Aymon t. I, p. 252).
[720] «Pour faire face aux despenses des voyages ordonnés vers
le roy... on ne touchera pas à l’argent affecté au payement des
universités» (Actes de l’assemblée provinciale de Castres, analysés par
M. de France dans le _Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme_,
t, XXXI, p. 307).
[721] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie
Auzière).
[722] V. ci-dessus, p. 17, note 2.—Malgré tout, on eut de la peine
à faire prospérer les académies de théologie en Bas-Languedoc. En
1601, il n’y a que 8 écoliers inscrits à la matricule des proposants
de l’académie nîmoise (Borrel dans _Bull. de la Soc. de l’hist. du
protestantisme fr._, t. III, p. 46). Au syn. prov. de Nîmes en 1601,
on propose de distribuer aux pasteurs la part réservée aux académies
de Nîmes et de Montpellier, attendu «qu’il n’y a point de professeurs
en théologie ny aucun exercice, et ce, jusqu’à ce que les professeurs
servent actuellement». Mais le synode n’y consent point et décide
que les églises de Nîmes et Montpellier devront s’être pourvues de
professeurs pour leurs académies avant le prochain synode. Il ajoute
qu’«aucuns de ceste compagnie qui peuvent estre propres pour lire en
théologie» seront examinés «par deux textes du Vieulx Testament et
du Nouveau à rendre d’un jour à l’aultre, comme aussy respondre aux
thèses» (Séance du 10 mars, B. P. F., copie Auzière). En 1603, Gigord
et Ferrier se présentent pour passer cet examen; le syn. prov. d’Uzès
les en dispense vu leur notoriété et les «reçoit et authorize pour
docteurs et professeurs en théologie, M. Gigord pour l’Académie de
Montpellier et M. Ferrier pour l’Académie de Nismes» (Séance du 23
avril).
[723] L’assemblée de Castres, en avril 1599, décide que «pour faire
face aux despenses des voyages vers le Roy, l’assemblée de Chatelleraut
et M. de Ventadour», on prendra de l’argent des deniers du ministère
(Actes publ. par de France dans le _Bull. de la Soc. de l’hist.
du protestantisme_, t. XXXI, p. 307).—Cf. aussi le syn. prov. de
Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» (B. P. F., copie
Auzière), et une délib. du synode d’Uzès (séance du 24 avril 1603)
pour réfréner «le grand abus, tant de M. Palot à bailler l’argent à
quiconque luy en demande que des villes et assemblées politiques qui
font leur députation à ces fraiz-là» (B. P. F., copie Auzière).
[724] «Tarife des colloques» de 1600 ou 1601. Elle se trouve, en effet,
entre un rôle de 1600 et un autre de 1601, dans le «Livre des actes des
synodes provinciaux» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^o 71 r^o).
[725] En 1598 (Aymon, _Syn. nat._, t. I, pp. 226 et 227).
[726] Cahiers de remontrances de l’assemblée de Castres, faits le
1^{er} février 1600 et répondus par le roi le 7 mai; art. 9^e (B. N.,
ms. Brienne 209, f^o 129 v^o).
[727] Arch. du consist. de Nîmes, B. 90, t. VII, f^o 249.
[728] Séance de mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).
[729] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (_Ibid._).
[730] _Pièce_ n^o 8.
[731] V. ci-dessus, pp. 14 et suiv.
[732] V. ci-dessus, p. 2.
[733] V. ci-dessus, pp. 25-26.
[734] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 2^e série, p. 12.
[735] V., sur les pasteurs Jean de Falguerolles, Jean Moynier et
Pineton de Chambrun, Puech, _Le pamphlétaire Guillaume de Reboul_, pp.
81 sq., et la _France protestante_. Puech dit que Jean de Falguerolles
était mort en octobre 1599, sans doute à Cologne, âgé de 39 ans (p.
84). Mais il préside encore le consistoire le 11 novembre 1599 (Arch.
du consist., B, 90, t. VII, f^o 312).
[736] «M. Moynier et M. Falgayrolles se régleront pour les
prédications... affin que M. Chambrun n’en soyt plus en peyne» (Délib.
du consist. du 16 juin 1599, _loc. cit._, f^o 291). Il avait pourtant
conservé assez de vigueur pour contracter un troisième mariage dont lui
naquit un fils (Puech, _op. cit._, p. 91).
[737] «Sur la lettre mandée par M. de Falguerolles.... à cause sa
malladie et indisposition qui empêche l’exercice de sa charge» (Délib.
du consist. du 31 mai 1596, _loc. cit._, f^o 93).
[738] Elle se nommait Suzanne Dutour. Falguerolles était agréé par
la mère, mais refusé par les oncles et le tuteur qui protégeaient
d’autres prétendants. L’affaire alla en justice (Arch. du Gard, E,
207, f^o 47, cité par Puech, p. 83. Arch. du Gard, E, 629). Tout finit
par s’arranger en décembre 1596, et Falguerolles épousa Suzanne Dutour
(_Ibid._, E, 313, f^o 1089).
[739] Cf. aux arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, f^{os} 95 et
96, deux délib. du 12 juin 1596.—En octobre 1596, on continue encore
de négocier avec Goulard (_Ibid._, f^o 131, délib. du 16 octobre, et
f^o 132, délib. du 18 octobre). Mais on ne put s’arranger, car on ne
les voit plus mentionnés.
[740] V. sur ce Jean Terond, ci-dessus, pp. 20 et suiv.
[741] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance «du 14^e may au
matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).
[742] Délib. du 1^{er} septembre 1599 (f^o 300). L’église avait, en
effet pensionné Jean Terond alors qu’il étudiait comme proposant.
[743] Délib. du 11 décembre 1599 (f^o 312).
[744] Délib. du 15 décembre 1599 (f^o 313).
[745] Délib. du 11 novembre 1599 (f^o 309).
[746] _France protestante_, 2^e éd., t. VI, p. 492, d’après E. Benoist,
_Hist. de l’édit de Nantes_, et Tallemant des Réaux, _Historiettes_.
[747] _Loc. cit._
[748] L’abjuration de Jérémie Ferrier lui a fait du tort dans l’esprit
de ses historiens.—Il naquit vers 1570, fut ministre à Aumessas,
puis, quelques mois plus tard, à Alais (1596), enfin à Nîmes. Il était
fort savant, car il fut reçu sans examen comme lecteur en théologie
à l’acad. de Nîmes (v. ci-dessus, p. 167, note 2). Il fut déclaré
indigne du ministère pour désobéissance aux colloques et synodes. Il
obtint du roi la place d’assesseur criminel, puis de conseiller au
présidial de Nîmes (1613); il fut alors excommunié (14 juillet 1613),
ce qui provoqua à Nimes une émeute où il faillit perdre la vie (15 et
16 juillet). Enfin, il revint à Paris, se convertit au catholicisme,
obtint la faveur de Richelieu, fut nommé conseiller d’État et privé
en 1626, et mourut le 26 septembre de la même année.—V. sa vie et
une bibliographie de ses ouvrages dans la _France protestante_ (_loc.
cit._). On trouve de nombreux renseignements sur sa vie dans les
actes des syn. prov. de Bas-Languedoc (B. N., ms. franc. 8669, f^o
196, et Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, pass.).—L’émeute qui eut
lieu à Nîmes en 1613 est rapportée dans _Émotion arrivée en la ville
de Nîmes en Languedoc le 15^e de juillet de l’an 1613_ (B. N., impr.
Ld^{176}53).—V. encore à ce sujet: _Considérations d’état sur les
mémoires envoyés par les consuls de Nismes_.... (B. N., impr. Lb^{36}
187); et _Le procès de la ville de Nismes_... (B. N., impr. Lb^{36}
190).—V. sur les négociations qui eurent lieu afin d’obtenir de
Louis XIII l’abolition de ses ordres pour la répression de l’émeute
de 1613, aux Arch. comm. de Nîmes: DD, 1, deuxième partie; et DD,
4.—Ferrier fut mis sur la liste des apostats au syn. nat. de Tonneins
(Aymon, _Syn. nat._, t. II, p. 49).—V. sur sa fortune. Arch. nat.,
TT, 450.—Sur ses enfants, v. les registres de baptêmes et de décès de
l’église réformée de Nîmes aux Arch. comm. de cette ville, UU, 94; UU,
118.
[749] Arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, f^o 312. Délib. du 11
décembre 1599.
[750] _Ibid._, f^o 314. Délib. du 22 décembre 1599.
[751] _Ibid._, f^o 318. Délib. du 5 janvier 1600.
[752] _Ibid._, f^o 319. Délib. du 12 janvier. On décide que «M. Ferrier
demeurera icy.»
[753] _Ibid._, f^o 319. Délib. du 12 janvier 1600. «A esté propozé par
M. Chambrun que le colloque s’assemblera extraordinairement demain à
Allès pour raison de M. Ferrier que ceulx d’Allès préthendent encores
avoir en leur églize.»
[754] _Ibid._, f^o 321. Délib. du 19 janvier 1600.
[755] _Ibid._, f^o 331. Délib. du 5 mars 1600.
[756] Syn. prov. d’Uzès. Séance du «vendredy 17 mars» 1600 (Arch. du
consist., A, 10, f^{os} 45 v^o sq.). A ce synode, le 19 mars, l’église
de Nîmes rappelle ses droits sur le pasteur Terond pour l’avoir
pensionné comme proposant. Mais elle ne le réclame pas, ce qui montre
bien que c’est Ferrier qu’on voulait (B. P. F., copie Auzière).
[757] Délib. du 22 mars 1600 (f^o 335). «M. Moynier a remonstré qu’il
seroit besoing escripre de surcharge à M. Ferrier de s’en venir le
plus promptement que faire se pourra.... et qu’il n’a moien survenir à
l’entier menistère de lad. esglize.»
[758] Délib. du 5 avril 1600 (f^o 339).—Il semble que M. Baille ait
été à ce moment fort mal disposé à l’égard de Ferrier. En effet, au
syn. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, «après disner», Ferrier se plaint
qu’on l’ait calomnié dans la maison de Baille, de qui l’ancien d’Alais
invoque le témoignage contre Ferrier (_loc. cit._, f^{os} 59 v^o sq.).
[759] Délib. du 10 mai 1600 (f^o 347).
[760] Délib. du 24 mai 1600 (f^o 351).
[761] Délib. du 24 mai 1600 (f^o 350).
[762] Délib. du 10 mai 1600 (f^o 347).
[763] Délib. du 24 mai 1600 (f^o 350).
[764] Il se plaint, le 22 mars, au consist. de ne pouvoir «survenir à
l’entier menistère de lad. esglize» (f^o 335).
[765] Délib. du 19 juillet 1600 (f^o 356).
[766] Délib. du 23 août 1600 (f^o 361).
[767] Délib. du 13 septembre 1600 (f^o 366).
[768] Délib. du 8 novembre 1600 (f^o 371). On annonce qu’il est arrivé
une lettre de M. Gigord, et l’on décide de convoquer une assemblée
extraordinaire, le 11, pour en entendre la lecture. Cette délib. du 11
ne s’est pas conservée.
[769] V. p. 172.
[770] Cf. pp. 172-3.
[771] Il faut voir sur Daniel Chamier les deux ouvrages de Ch. Read,
_Henri IV et le ministre Daniel Chamier_ et _Daniel Chamier, journal de
son voyage à la cour en 1607_.
[772] Sur le pasteur Gigord, voir, outre la _France protestante_:
Corbière, _Académie protestante de Montpellier_ dans _Mémoires de
l’Académie des sciences et lettres de Montpellier, Lettres_, VIII
(1888-9), p. 429 et suiv.
[773] V. le syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601; celui d’Alais,
séance du 20 avril 1603; et celui d’Uzès, séance du 23 avril 1603 (B.
P. F., copie Auzière).
[774] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars «après disner» (Arch. du
consist. de Nîmes, A, 10, f^o 61 v^o).
[775] Même syn., séance du 13 mars «après disner» (f^o 66 v^o).
[776] V., outre la délib. du syn. prov. de Nîmes citée ci-dessus, celle
du 11 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^{os} 63 et suiv.).
[777] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 «après disner»
(_Ibid._, f^{os} 59 v^o et suiv.).
[778] Même syn.
[779] L’église d’Alais obtint le pasteur «de Marity» au syn. prov.
d’Uzès, séance du 21 avril 1603 «après disner» (f^o 94 r^o).
[780] _Hist. des assemblées politiques des réformés de France_
(1573-1622). On regrette que M. Anquez n’ait pas corroboré cette étude
impartiale et consciencieuse par des notes plus abondantes et précises.
[781] _Le P. Joseph et Richelieu_ dans _Revue hist._, t. XLVIII (1890),
p. 472.
[782] _Difficultés et obstacles que rencontra l’édit de Nantes_ dans
_Troisième centenaire de l’édit de Nantes_, p. 120.
[783] Cf. _Études historiques sur le XVI^e et le XVII^e s._
[784] _Histoire de France_, t. X; v. notamment pp. 190 sq.
[785] Instruction de l’assemblée de Chatellerault à Chamier, son député
au syn. nat. (_Pièce_ n^o 6).
[786] Il semble qu’il ne croyait pas pouvoir rendre un tel édit sans
provoquer une véritable révolution parmi les catholiques. V. le passage
de Sully cité ci-dessous.—Plus tard, Henri IV cite comme une chose
remarquable de sa part d’avoir accordé aux huguenots des conditions
plus libérales que celles qu’ils avaient obtenues de ses prédécesseurs:
«Le roy ayant de sa grâce specialle accordé aux supplians un second
baillage pour l’exercice de leur relligion, outre ce qui estoit porté
par les précédans édits...... les supplians n’ont aucun sujet de se
plaindre, puisque ces exceptions ne diminuent en effet la gratification
de S. M. qui leur a permis, en ce faisant, _plus qu’ils n’ont jamais
obtenu des Roys ses prédécesseurs_» (Réponse aux cahiers de l’assemblée
de Chatellerault, août 1599; B. N., ms. Brienne, 209, f^o 151).
[787] _Mémoires_, p. 666.
[788] Duplessis-Mornay, cité par Anquez, _Assemblées politiques_, p. 93.
[789] Anquez, _op. cit._, pp. 52 et 93.
[790] Anquez, p. 94.
[791] Le règlement qu’ils se donnèrent est assez nettement résumé dans
Anquez, p. 62 et suiv.
[792] L’édit ne fut enregistré qu’en février 1595 par le Parlement de
Paris (Cf. Anquez, pp. 55-56 et 69).
[793] Sully, _Œconomies royales_, t. II, p. 252, col. 1.—V. aussi
_Ibid._, les _Remarques_, t. II, pp. 42-47. Sully est en général
suspect. Mais les faits qu’il avance ici sont vraisemblables; voy.
ci-dessous, les hésitations du roi à cette époque.
[794] Benoist, _Hist. de l’édit de Nantes_, t. I, p. 154.
[795] Benoist, _op. cit._, t. I, pp. 167-68.
[796] Anquez, p. 69.
[797] Anquez, p. 97.
[798] Sur l’état d’esprit des protestants à partir de ce moment, v.
plus loin, p. 187.
[799] Ils lui expliquèrent que si le roi avait ordonné sa dissolution,
c’est parce qu’il avait été blessé qu’elle lui eût fait «des demandes
contraires au respect qu’elle lui devait». Mais le roi «lui permettait
maintenant de subsister» (Anquez, p. 70).
[800] Bien longtemps après, de Vic déclare sur son ordre que les
demandes de l’assemblée sont «injustes» (Anquez, p. 71).
[801] Toutes ces négociations sont exposées dans Anquez, pp. 71-75.
[802] On sait qu’on entend par les mots d’_édit de Nantes_: 1^o l’édit
même, daté du 13 avril; 2^o 56 articles _secrets_ du 30 avril; 3^o
un brevet du 3 avril accordant aux protestants une subvention (V.
l’appendice sur les _deniers du roi_); 4^o 24 articles _secrets_ du
30 avril. L’édit du 13 avril et les 56 articles secrets du 30 furent
vérifiés au Parlement le 25 février 1599, mais avec des modifications
de texte contre lesquelles protesta l’assemblée de Chatellerault (V. p
188).—On avait dressé deux expéditions de l’édit, l’une pour le roi,
l’autre pour les églises. Ce dernier exemplaire qui était conservé à
La Rochelle a disparu. Nous n’avons plus aujourd’hui que l’exemplaire
dressé pour le roi qui est aux Arch. nat. sous la cote J 943, n^o 2 (N.
Weiss et A. Bernus dans le _Bulletin de la Soc. du protestantisme_,
XLVII (1898), p. 305). On trouvera l’édit dans Anquez, pp. 456 et suiv.
Cette édition donne, outre le texte primitif, les modifications qu’on
y avait apportées lorsqu’il fut vérifié au Parlement. Elle attribue à
tort au brevet du 3 avril la date du 13 avril.—On pourra voir à la B.
N., dans le ms. Brienne 209, différents mémoires «sur les difficultés
qui se trouvent en l’édit», tous de l’année 1598.
[803] _Journal_ à la date du 31 décembre 1598, t. VII, pp. 159-160.
[804] _Œconomies._
[805] «Quelques-uns furent d’avis de se loger à Tours.... mais le
plus de voix et les plus saines réduisirent les autres à la patience»
(_Histoire universelle_, Amsterdam, 1626, t. II, fol. 624).
[806] Poirson, _Hist. de Henri IV_, t. I, p. 364.
[807] _Mémoires_, passim.
[808] Anquez, pp. 76-78.
[809] Anquez, p. 491.
[810] V. les cahiers de l’Assemblée de Chatellerault, art. 7^e, dans
Anquez, p. 190.
[811] Id.
[812] Voy. Réponses aux cahiers précédents (Anquez, p. 191).—Le brevet
fut donné en août 1599. M. P. de Felice (_Protestants d’autrefois_, 3^e
série, p. 252) le reproduit d’après le ms. de la B. N., franç. 20965,
f^o 68, qui le date du 23 août 1599. Le ms. de la B. N., Brienne 209,
f^o 161 r^o, le date du 21 août 1599.
[813] V. dans _Troisième centenaire de l’édit de Nantes_, l’art. de M.
Paul de Felice, pp. 40-41.
[814] L’édit sous sa dernière forme constitue ce que M. Anquez appelle
le «second édit de Nantes» (pp. 188 sq.).
[815] V. leurs instructions dont une copie se trouve à la B. N., ms.
Brienne 209, f^{os} 131 r^o-136 r^o.
[816] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 25.
[817] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 159.
[818] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 203.
[819] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 258.
[820] C’est-à-dire Jean André, dit Radel: voy. ci-dessous la liste de
l’année 1600, et Puech, _Une ville au temps jadis_, p. 257.
[821] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 317.
[822] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 445.
[823] Les deux receveurs sont nommés le 2 janvier 1602 (_Ibid._, f^o
452).
[824] Délib. du consist. de Nîmes, du «lundi 26^e octobre» 1562 (B. N.,
ms. franc. 8666, f^{os} 169-170).
[825] C’est le ministre Mauger.
[826] Délib. du consist. de Nîmes du 17 avril 1596 (Arch. du consist.
de Nîmes, B, 90, t. VII, f^o 58).
[827] Délib. du 15 mai 1596 (_Ibid._, f^o 74).
[828] Délib. du 22 mai 1596 (_Ibid._, f^o 78).
[829] Délib. du 22 mai 1596 (_Ibid._, f^o 80).
[830] Délib. du 31 mai 1596 (_Ibid._, f^o 89).
[831] Délib. du 19 juin 1596 (_Ibid._, f^o 99).
[832] Délib. du 10 juillet 1596 (_Ibid._, f^o 105).
[833] Délib. du 17 juillet 1596 (_Ibid._, f^o 109).
[834] Délib. du 30 août 1596 (_Ibid._, f^o 122).
[835] B. N., ms. franç. 15814, f^{os} 106 v^o-117 v^o.
[836] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^{os} 220 sq.; délib. du 11
avril 1598.
[837] B. N., ms. franç. 15814, f^{os} 130 v^o-132 v^o.—Il existe une
autre copie de ces instructions à la Bibl. Mazarine, ms. J 1504 F,
in-f^o.
[838] Arch. du consist., A, 10, f^o 70 r^o. «Livre des actes des
synodes provinciaux....», 1596-1609.
[839] On a biffé _Massouverain_ et écrit à côté _Terond_.
[840] On a biffé _Maurice_ et écrit à côté _Justamond_.
[841] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 361; délib. du 23 août 1600.
[842] Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 395 sq.; délib. du 28
février 1601.