du Ouadaï ;
Mlle Tinné, Hollandaise, tuée en 1869 dans l’oued Aberdjoudj,
entre Mourzouq et Rhat ;
Les voyageurs français Dorneaux-Duperré et Joubert, tués en 1872
à quatre jours de marche au sud-est de Rhadamès ;
Bouchart, Paulmier et Ménoret, tués en 1875 à Metlili, sur le
chemin du Touat ;
Les deux guides indigènes du voyageur Largeau, tués en 1876 sur
le chemin de Rhat ;
Le meurtre du peintre autrichien Ladein en 1880 au Maroc ;
Le Juif brûlé vif à Fez, capitale du Maroc, pendant mon séjour
dans cette ville, en janvier de la même année ;
L’attaque de la mission Galliéni, envoyée à Ségou, par les
Nègres musulmans du Bambara en 1881 ;
Le massacre terrible d’une partie des membres de l’expédition
Flatters, la même année ;
Le meurtre de trois missionnaires algériens, le P. Richard et ses
compagnons, près de Rhadamès, en décembre de cette année ;
Charles Soller, tué également en 1881 sur le chott Debaïa dans
l’oued Draa ;
La destruction de la mission italienne Giulietti sur le chemin
d’Assab-Bai au Qalima ;
L’assassinat du voyageur autrichien docteur Langer par les Arabes
(en Asie) ;
L’emprisonnement de Barth à Timbouctou et celui de Nachtigal
près de Toubou ;
La blessure presque mortelle reçue par Gerhard Rohlfs en 1864 ;
Le pillage de l’expédition de Rohlfs vers Koufrah, en 1879,
par des gens de la secte des es-Senoussi ;
Le pillage de Soleillet sur le chemin du Sénégal à l’Adrar
en 1879 ;
L’attaque dirigée sur moi et mon escorte par les Oulad el-Alouch
près de Timbouctou ; le massacre projeté de mon expédition par
Sidi Housséin dans Ilerh, et l’attaque de ma maison à Taroudant,
en 1880[24].
Les soulèvements récents en Algérie, en Tunisie et en Égypte
ont été fréquemment signalés par des actes de férocité contre
des gens d’autres croyances. L’assassinat de centaines de
pacifiques colons espagnols par les bandes de Bou-Amema en Algérie
et les massacres d’Alexandrie démontrent que des destructions
d’infidèles comme il y en eut autrefois en Syrie ne sont pas des
événements impossibles aujourd’hui. La manière dont, une des
années précédentes, le savant professeur Palmer et ses compagnons
Charrington et le capitaine Gill avaient été assassinés dans
la presqu’île du Sinaï prouvait une cruauté bestiale de la
part des hordes arabes de l’endroit. Et que signifie le dernier
soulèvement du Mahdi, le faux Prophète, dans le Soudan égyptien,
sinon une nouvelle tentative de l’Islam pour se défendre contre
la civilisation moderne et, par suite, contre sa propre chute ? Ce
serait un grand malheur pour l’Égypte, qui a déjà accepté
beaucoup des progrès de l’Occident, si ce soulèvement prenait plus
d’importance et ne devait pas être bientôt étouffé ; car sous
les drapeaux du Mahdi se groupent les éléments rebelles qui avaient
mis toutes leurs espérances dans l’affaire d’Alexandrie et qui
ont été déçus par l’intervention aussi rapide qu’énergique
des Anglais. Il existe déjà sur le Nil supérieur un haut degré
de civilisation, et il serait triste qu’un fou ou un imposteur,
fanatique et avide de butin, détruisît tout ce qui a été fait dans
ces pays depuis les dernières années par l’activité de voyageurs,
de missionnaires, de fonctionnaires chrétiens, parmi lesquels les
Allemands et les Autrichiens jouent un rôle prépondérant et qui
y ont épuisé leurs meilleures forces.
Ce n’est point là une liste complète des victimes de l’avidité
et de l’intolérance musulmanes, et l’on ne doit prévoir pour
une époque prochaine aucune amélioration de cet état de choses ;
ce qui le prouve le mieux, c’est qu’un vulgaire artisan ait pu
réussir à se donner en peu de temps l’auréole d’un Prophète,
en groupant autour de lui une armée : c’est ainsi que le Mahdi
a conquis le Darfour et le Kordofan, deux grandes provinces de
l’Égypte. Dans tous les événements survenus jusqu’aux derniers
pillages exécutés par lui, apparaît ce fait, que la cupidité a
joué un rôle au moins aussi grand que les motifs religieux ; même
dans certains cas le pillage était le but principal, et l’Islam
servait uniquement de prétexte. Le faux prophète du Soudan,
qui représenterait volontiers son entreprise comme une guerre de
religion, a usé de sa conquête d’Obéid, la riche capitale du
Kordofan, de la manière qu’ont seuls coutume d’employer les
bandes de coupeurs de route et de brigands ; il paraît aussi que son
avidité amènera plus tôt sa chute que les victoires des troupes
égyptiennes, car on dit que parmi ses partisans il existe un esprit
de mécontentement provoqué par le partage d’un riche butin.
Il y a certainement beaucoup de gens qui déclarent injustes les
progrès des Européens en face des peuples indigènes ou immigrés
des autres parties du monde. D’après leurs théories, on devrait
laisser ces peuplades à l’innocence idyllique qu’elles doivent
à la nature, ne point leur faire connaître les besoins de notre
civilisation, et surtout ne pas prendre leur pays. Le progrès,
qui marche à pas tranquilles et réguliers, s’inquiète peu
d’une politique sentimentale de cette espèce ; celui qui tente
de résister à ses lois générales doit succomber devant lui : les
États mahométans de la Méditerranée sont dans ce cas. L’Europe
civilisée ne peut voir périr avec indifférence, sous le régime
théocratique de l’Islam, des régions aussi favorisées, où
s’était développée, il y a des milliers d’années, une
civilisation si admirable. Il est incompréhensible qu’il existe
encore là un État auquel, jusque fort avant dans notre siècle,
les grandes puissances européennes payaient tribut (le Maroc), et
où encore aujourd’hui les représentants des nations étrangères
habitent non la résidence impériale, mais une ville éloignée de
la côte : un pays qui s’est surtout plus complètement dérobé
à toute influence étrangère que la Chine et la Corée. Le temps
présent verra certainement l’écroulement de cet état de choses
vermoulu sur les côtes de l’Afrique méditerranéenne : heureuses
les nations qui sauront à propos s’assurer une grande influence
dans ces pays si riches. L’Angleterre et la France sont, à ce
qu’il semble, en première ligne pour remplir la belle et haute
mission d’introduire notre civilisation moderne dans l’une des
régions les plus bénies de la terre ; l’Italie et l’Espagne
font également, depuis peu, des efforts pour entrer en ligne de
compte. La première croit avoir des droits sur la Tripolitaine, mais
elle cherche provisoirement à s’établir en Abyssinie et sur les
côtes de la mer Rouge ; l’Espagne a, elle aussi, les yeux fixés
sur le Maroc ; seule la jalousie entre la France, l’Angleterre et
l’Espagne a maintenu jusqu’ici l’indépendance de cet empire.
Nous devons encore une fois faire ressortir la tendance en général
hostile à tout progrès de l’Islam, car nous y voyons une des
causes principales qui rendent si extraordinairement incomplètes nos
connaissances d’une grande partie du continent africain. Dans les
circonstances actuelles, les puissances chrétiennes représentent la
civilisation et le progrès ; l’Islam est au contraire identique
à la stagnation et à la barbarie. Ce n’est que lorsqu’on
sera parvenu à rompre l’influence fatale de cette religion
que l’exploration scientifique des contrées africaines ne sera
plus accompagnée de ces accidents et de ces dangers nombreux et
impossibles à prévoir, sur lesquels, encore aujourd’hui, viennent
souvent échouer l’enthousiasme le plus grand et le dévouement
le plus complet.
Si je suis arrivé, en dépit de ces circonstances défavorables,
dont l’existence est indéniable, à atteindre le but que je
m’étais assigné, c’est que diverses causes sont intervenues
pour moi. Je ne veux point donner une importance considérable au
fait que j’ai pu passer pour un Mahométan et un médecin turc ; il
s’agissait seulement là de tromper la grande masse du peuple ; car
la partie intelligente s’aperçut bientôt que j’étais Européen
et Chrétien. Sans aucun doute, mon compagnon Hadj Ali Boutaleb a
été pour moi d’une utilité essentielle, en sachant se donner
l’auréole d’un grand chérif ; sa parenté avec le défunt émir
Abd el-Kader, ainsi que sa connaissance des idées et des habitudes
musulmanes, ont également contribué à nous faire échapper aux
dangers contre lesquels s’étaient brisés tous mes devanciers. Une
autre circonstance me fut certainement utile. Les habitants du nord
de l’Afrique connaissent très bien les projets d’expansion des
Français, ainsi que le goût naturel des Anglais pour les annexions :
le fait, rapidement connu, que je n’appartenais à aucune de ces
nations, a contribué à l’accueil qui m’a été réservé par
les diverses personnalités dirigeantes. On attribuait à mon voyage
moins d’importance politique qu’il n’est ordinaire pour les
Européens, et l’on me considérait souvent comme un voyageur
inoffensif et curieux de s’instruire. En outre, la simplicité de
mon attirail, auquel j’étais condamné par le manque de ressources,
me fut certainement utile pour atteindre mon but[25] : l’attitude
aussi peu prétentieuse que possible du voyageur envers les indigènes
contribue certainement à assurer son succès. Je n’ai eu aucune
occasion, et tout naturellement je l’ai encore moins cherchée, de
faire usage de mes armes, quoique bien souvent j’aie pu entendre
un _kelb el-kafiru_ (chien d’infidèle). On doit laisser passer
ces insultes sans y prêter attention, car il serait certainement
mal à propos de saisir immédiatement son revolver.
Peut-être enfin mon voyage a-t-il contribué à rendre plus facile
l’accès de Timbouctou, surtout en partant du Sénégal, et à
combler les vides, encore nombreux, dans nos connaissances relatives
à ces pays.
Un fait caractéristique pour notre époque est que les voyages
ayant un but purement scientifique deviennent toujours plus rares,
et que presque toutes les nouvelles entreprises de ce genre ont un
fond politique ou pratique. Les voyages des Allemands conservent en
général le premier caractère, tandis que ceux des Français, des
Anglais et récemment des Italiens et des Espagnols sont surtout de
nature politique. Certes il serait tout à fait superflu de rappeler
que mon voyage avait un but exclusivement scientifique, si, bientôt
après mon retour en France, des voix ne s’étaient élevées pour
me désigner, même dans les journaux, comme un _éclaireur d’une
grande armée prussienne_[26], en signalant l’entrée de soldats
allemands en Algérie et en me mettant même en corrélation avec
les derniers soulèvements qui s’y sont produits ! Mon compagnon
Hadj Ali n’a pu lui-même se refuser le plaisir de faire remarquer,
devant la Société de Géographie de Constantine, combien toute mon
ambition avait été de m’informer des choses militaires dans les
pays traversés, et cette assertion ridicule a suffi pour que les
chauvins français fissent remarquer de nouveau les dangers de mon
entreprise pour la France !
L’accueil extrêmement gracieux que j’ai partout reçu à mon
retour chez les Français, aussi bien au Sénégal que dans leur
mère patrie, est en contradiction complète avec ce que je viens
de citer, et je puis admettre sûrement que l’absurdité de ces
attaques a été reconnue par la partie intelligente et libre de
préjugés de ce peuple, qui m’est d’ailleurs si sympathique.
FIN DU SECOND ET DERNIER VOLUME.
NOTES :
[Note 1 : Désert de pierres. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 2 : Habitants de l’oued Draa. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 3 : Et non Ekseif, comme le portent les cartes.]
[Note 4 : Les habitants de Taoudeni, ceux du moins qui ne sont pas
esclaves, appartiennent à la tribu des Oulad Draa, alliée des
Draoui, habitants de l’oued Draa.]
[Note 5 : Le mirage. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 6 : Ou simoun. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 7 : Il y a là une légère erreur : Alioun Sal était Arabe
et servait la France au titre d’officier indigène. (_Note du
Traducteur_.)]
[Note 8 : Mungo Park n’a fait que passer devant le port de
Timbouctou, Kabara, et dans son voisinage il a été plusieurs fois
attaqué par les Touareg.]
[Note 9 : J’ai toujours entendu nommer ce pays ainsi, et non
Massina.]
[Note 10 : Les Hogar (ou Hoggar) sont les auteurs du massacre de la
deuxième mission Flatters, en février 1881, un peu au nord du pays
d’Aïr. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 11 : J’écris leurs noms tels que Barth les a donnés :
on me les nomma d’une façon tout à fait semblable.]
[Note 12 : L’auteur allemand établit ici une différence entre
le cauri _schnecke_ et le cauri _muschel_, c’est-à-dire entre une
coquille à volute et un coquillage bivalve ; mais cette différence
n’existe pas dans le français usuel. Le cauri est un gastéropode,
c’est-à-dire une coquille à volute. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 13 : Jeûne obligatoire pendant le jour, en temps de
Rhamadan. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 14 : Abyssiniens. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 15 : D’après les informations de Krause en 1879.]
[Note 16 : Sans doute Combes. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 17 : Présents. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 18 : Ces deux alinéas ont été omis dans l’édition
allemande. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 19 : Ce chemin de fer est déjà ouvert depuis quelque
temps. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 20 : En français dans l’original. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 21 : On sait que les travaux de cette voie ferrée, à
peine commencés, ont été interrompus par suite d’un vote des
Chambres. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 22 : Cette assertion paraît erronée : parmi les cinq
projets de voie ferrée étudiés par la Commission supérieure du
Transsaharien, aucun ne touchait ces oasis. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 23 : Assertion non fondée : le Touat est habité presque
uniquement par des tribus arabes ou berbères. Les Touareg n’y
vont que par occasions. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 24 : A cette liste funèbre il faut ajouter l’assassinat
par des Oulad Bouhamou du malheureux lieutenant Palat en mars 1886,
à trois jours au nord d’In-çalah. Cet officier, tout jeune
et brillamment doué, avait entrepris la traversée du Sahara, de
Géryville à Timbouctou, par le Touat. Il croyait pouvoir compter
sur l’appui des chefs des Oulad Sidi-Cheikh-ech-Cheraga, la plus
puissante tribu du Sud-Oranais, mais fut assassiné par les guides
mêmes qu’il en avait reçus. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 25 : Mon voyage a coûté en tout environ 25000 marks (31250
francs). Mais il y est compris le prix de l’équipement apporté
d’Europe, le payement des gages considérables de Hadj Ali et de
Benitez, ainsi que des divers serviteurs (ensemble près de 10000
francs), les dépenses de mon long séjour à Saint-Louis, celles de
mon voyage à Bordeaux et à travers l’Espagne jusqu’à Tanger
avec trois compagnons.]
[Note 26 : En français dans l’original. (_Note du Traducteur_.)]
INDEX ALPHABÉTIQUE
* * * * *
=A=
Abadin el-Bakay, II, 131.
Abdallah ben Ali, I, 48.
— Zenati, I, 2.
Abdallahi, II, 274.
Abd el-Kader, I, 98, 323 ; II, 34, 408.
— — Djilali (Secte des), I, 254 ; II, 34.
Abd el-Malek, sultan, I, 121.
Abdoul Kerim, I, 225.
— — d’Araouan, II, 103.
Abdoullah (Benitez), I, 184.
Abou Thabet Amer, I, 70.
Absalom Benkao, caïd, I, 212.
Acacia Arabica, I, 340.
— gummifera, I, 340.
— (L’) au Maroc, I, 339.
Achantis, II, 157.
Achmid, I, 277.
Achra, fête musulmane, I, 112.
Adamaoua, II, 266.
Adar, puits, II, 191.
Adouafil, oasis, II, 24.
Adoul, Notaires, au Maroc, I, 407.
Adrar, II, 404.
Aéré, II, 343.
Agadir ben Sela, I, 291.
— Igouir, I, 369.
— (Le port d’), I, 369, 378.
— près d’Ilerh, II, 3.
Agbed Emhor, I, 133.
Aghrou Ikelân, II, 11.
Agib (ou Aguib) Oulad el-Hadj Omar, II, 234, 284.
Aglaou, I, 303.
Agmat, ville romaine, I, 280.
Agriculture marocaine, I, 436.
Aguilar (Alfonso de), I, 122.
Ahaggar, II, 378.
Ahmadou, sultan de Ségou, II, 220, 234, 372.
Ahmed Baba, II, 169.
— Diban, I, 148.
— el-Bakay, II, 132.
Aïd el-Kebir, I, 416.
— el-Maoulad, I, 416.
Aïn Ali ben Ghiza, I, 131.
— beni Mhamid, II, 70.
— Berka, II, 53.
— Dalia, I, 105.
— el-Chaïl, I, 148.
— el-Guirar, I, 129.
— el-Tet, I, 239.
— Lefrad (Elfrad), I, 133.
— Mouça, I, 303.
— Simala, I, 92.
— Souar, I, 126.
— Toutou, I, 182.
Aït Adrim, I, 332.
— Amer, I, 332.
— Ba Aouran, I, 363.
— Boukou, I, 332.
— Bou Lesa, I, 332.
— Bou Taïb, I, 332.
— Brahmin, tribu, II, 8, 17.
— Iguaz, I, 333.
— Lougan, I, 332, 345.
— Melek, I, 332.
— Mesan, I, 315.
— Midik, I, 345.
— Mouça, I, 303, 332.
— Ouadrim, I, 345.
— Sali, I, 293.
— Selam, II, 9.
— Tatta, II, 19.
— Yasa el-Garani, I, 332.
A’kil, II, 171.
Akka, I, 99 ; II, 2, 6.
Alaméda de Gibraltar, I, 4.
Albreda, factorerie, II, 359.
Alcooliques (Les Mauresques usent de boissons), I, 156.
Aldana, I, 124.
Alerce, arbre, I, 338.
Alexandrie, (Massacres d’), II, 405.
Alfa, II, 84.
Algésiras (Baie d’), I, 3, 379.
Ali (Cheikh), II, 6, 14.
Alioun Sal, II, 109, 190, 360.
Allemands (Les) au Maroc, I, 29, 454.
Alliance israélite universelle, I, 162, 456.
Almadies (Pointe des), II, 361.
Altitudes du Sahara, II, 76, 383.
Amalâh, Amalât, I, 404, 409.
Amarzig, I, 387.
Ambassades au Maroc, I, 189.
Ambassadeur du sultan à Taroudant, I, 322.
Ambrizette, II, 159.
Amhamid de Tizgui, II, 6.
— Farachi, I, 287.
Amicis (Edmondo de), I, 400.
Amil (Les) I, 411.
Amin, I, 411.
— el-Oumana, I, 415.
Ammiacum, I, 339.
Ammoniaque (Gomme), I, 339.
Ammon (Temple d’) I, 339.
Amoul Graguim, II, 68.
Amr-el-Cherif, I, 405.
Amsmiz, I, 50.
— la Kasbah, I, 291.
Andalousi, II, 131.
Andjira (Pays d’), I, 63, 93, 382.
Anglais (Les) à Tanger, I, 26.
— (Instructeurs), I, 141.
— (Le ministre) au Maroc, I, 26, 452.
— (Politique des), I, 26, 452.
Anina, puits, II, 52.
_Anjou_ (L’), vapeur, I, 362.
Anti-Atlas, I, 306, 317 ; II, 4.
Antonin, empereur, I, 206.
Arabes, I, 389.
Arabie Pétrée, I, 205.
Arachide, I, 448 ; II, 369.
Araouan, II, 85, 90, 110.
Arar (Arbre d’), I, 337.
Arc-en-ciel dans le désert, II, 66.
_Archimède_ (L’), vapeur, I, XI; II, 318.
Architecture marocaine, I, 444.
Areg (El-), II, 52.
— As-Edrim, II, 83.
— el-Achmer, II, 71.
— el-Chech, II, 68.
— el-Chiban, II, 78.
— el-Fadnia, II, 71.
— el-Nfech, II, 82.
Argan I, 301.
— (Arbre d’), I, 334.
Argania sideroxylon, I, 334.
Arguin, II, 355.
Armée marocaine, I, 428.
Arrharasini, famille de Tétouan, I, 71.
Arseila, ville, I, 107.
Arterat, II, 94.
Artésiens (Puits) au Sahara, II, 398.
Artillerie marocaine, I, 433.
Arts et sciences au Maroc, I, 458.
Asaba, II, 109.
As-Edrim, II, 83.
Askar el-Radim, I, 432.
Askia, roi de Timbouctou, II, 171.
— Mouça, II, 171.
Askiar, I, 431.
Aslef, région, II, 68.
Asmir, oued et pays, I, 89.
Assab-Bai, II, 404.
Assassinat d’un employé espagnol de la Santé, I, 79.
Asserguin, I, 392.
Assouanik (Nègres), II, 237, 262, 264.
Aswet (Alfa), II, 84.
Atlas (Chaîne de l’), I, 316.
— (Voyage dans l’), I, 299.
Ausland, II, 266.
Autriche (L’) au Maroc, I, 30.
Aveiro (Duc d’), I, 124.
Ayadah, ceux qui portent des vœux de bonheur, I, 417.
Azaka (Oued Noun), I, 368.
Azan, II, 360.
Azaouad (El-), forêt, II, 112.
Azimour, I, 366.
=B=
Baba Ahmed, II, 133.
Bacha Djodar, II, 172.
Bachirou, II, 295.
Bab el-Bouchloud, I, 148.
— bou Djeloud, I, 147.
— ech-Chamis, I, 329.
— ed-Dokanah, I, 281.
— el-Aïlahn, I, 280.
— el-Chmis, I, 280.
— el-Debbagh, I, 280.
— el-Djedid, I, 147.
— el-Djouka, I, 208.
— el-Fetouh, I, 147.
— el-Habis, I, 147.
— el-Hadid, I, 147.
— el-Hammam, I, 280.
— el-Kasba, à Taroudant, I, 329.
— el-Mahrouk, I, 147.
— el-Mandeb (Détroit de), I, 2.
— el-Oua, II, 84.
— el-Tobihl, I, 281.
— er-Roumi, I, 281.
— es-Soudan, I, 367.
— Ezorgan, I, 329.
— Oulad-ben-Nouna, I, 329.
— Sidi-Fardjidah, I, 147.
— Targount, I, 329.
Bafing, rivière, II, 340.
Bafoulabé, II, 314, 340.
Baga (Pays des), II, 344.
Bagdad, I, 254.
Baghena (Bakounou), II, 234, 244.
Baguindi, II, 150.
Bahariah, I, 434.
Bakel, II, 311.
Bakhoy, rivière, II, 340.
Bakouinit, II, 248, 253.
Bakounou (Baghena), II, 255.
Balanites Ægyptiacus, II, 148.
Ball, géologue, I, 318.
Bamakou, II, 373.
Bambara, pays, II, 121, 404.
— population, II, 217, 234.
Bambouk, II, 174.
Baobab isolé, II, 215.
Baol, II, 351.
Bar, II, 343.
Barbeyrac-Saint-Maurice (De), I, XI.
Barka, I, 190.
Barre de la Gironde, II, 325.
— de Rabat-Selâ, I, 221.
— du Sénégal, II, 322, 328.
Barth (Henri), II, 95, 122, 404.
Bary (De), II, 390.
Basalte (Montagnes de), I, 257.
Basra (Ruines romaines), I, 127.
Bassaro, II, 245, 251.
Bassikounnou, II, 110, 200.
Bastion de Fez, I, 168.
Bataille de Kasr el-Kebir, I, 121.
Battak de Sumatra, II, 272.
Bazars de Fez, I, 167.
Beaumier, consul de France à Mogador, I, 373.
Bechirou, fils de Hadj-Omar, II, 234.
Beit el-Mal, trésorerie, I, 426.
Bélem, cloître, I, 125.
Belgique (Représentant de la) au Maroc, I, 29.
Bello, II, 270, 274.
Ben Abdeltif, I, 64.
— Hedoua, I, 148.
— Kiran, I, 148.
Benghasi, I, 190.
Beni Hessêm (Tribu des), I, 212, 410.
— Mada’an, I, 80.
— Mouhammed, II, 27.
— Sbih, II, 26.
Benkour, II, 182.
Bennendougou, II, 234.
Benty, fort, II, 344.
Berabich, tribu, II, 94.
Berbéro-hamitique (Population), II, 272.
Berbères, I, 387.
Beurmann, II, 403.
Biania Kadougou, II, 343.
Bibaouan, I, 293, 304.
Binzel, I, 56.
Bir Adar, II, 191.
— Amoul Graguim, II, 69.
— Anina, II, 52.
— Arousaï, II, 114.
— Bouguentou, II, 190.
— Bousriba, II, 192.
— Eglif, II, 68.
— el-Abbas, II, 54.
— el-Araïch, I, 133.
— el-Arneb, II, 190.
— Inalahi, II, 114.
— Mobila, II, 114.
— Mtemna bou-chebia, II, 67, 69.
— Ounan, II, 81.
— Soulima, II, 190.
— Tanouhant, II, 114.
— Tarmanant, II, 68.
— Tsagouba, II, 114.
— Tsantelhaï, II, 114.
— Touïl, II, 192.
Bismarck (Nouvelles de), I, 95.
Blasco de Garay, I, 368.
Bochari, I, 428.
Bœufs porteurs, II, 209.
Boffa, II, 344.
Bois pour la propreté des dents, II, 31.
Boke (Fort) sur le rio Nuñez, II, 344.
Bokol, II, 359.
Boman (Montes de), I, 94.
Bombylius, I, 339.
Bondou, II, 360.
Bordeaux, II, 325.
Borgnis-Desbordes, colonel, I, XI.
Bornou (Sultan de), I, 163.
— (Pays), I, 164.
Botanique (Exploration) de l’Atlas, I, 315.
Boumdou, II, 343.
Bou-Amema, II, 405.
Bouasa ben Hassan, I, 218.
Boubaker, II, 193.
Boubefka, rhatani, II, 102.
Bouchart, II, 403.
Bouchbia, II, 112.
Boudara, près de Tétouan, I, 81.
Bou el-Moghdad, II, 360.
Bouëtville, II, 334, 361.
Bouguentou, II, 190.
Bouita, source, I, 246.
Boukassar, II, 113.
Boulanga, II, 166.
Bourba-Djoloff, II, 365.
Bourel (Enseigne de vaisseau), II, 109, 360.
Bous el-Ham, I, 217.
Bousgueria, II, 241.
Brakna, tribu, II, 109, 349.
Braouézec, II, 360.
Brauer, conseil d’Allemagne à Mogador, I, X.
Brière de l’Isle, général, I, XI ; II, 327.
Brue, II, 357.
=C=
Cachéo, rivière, II, 344.
Cadi el-Amalâh, I, 406.
— el-Djmemmah, I, 406.
— el-Kabilâh, I, 406.
Cadix, I, 2, 326.
Cafés volants, I, 107, 167.
Caillé (René), II, 120.
Cailloux roulés à Marrakech, I, 257, 313.
— dans le désert, II, 31, 49, 63.
Calcaires (Formations), I, 177 ; II, 33, 73.
Caligula, I, 16.
Callitris quadrivalvis, I, 337.
Calpe (Mons), I, 2.
Canaries (Iles), I, 336, 365, 368 ; II, 273, 324.
Cap Bernard, II, 357.
— Blanc, II, 355.
— Bon, I, 317.
— Djoubi, I, 361.
— Malabata, I, 94.
— Manuel, II, 361.
— Marari, I, 82.
— Martin, I, 72.
— Negro, I, 82.
— Noun, I, 316.
— Sidi-el-Hadj-Mbarek, I, 318.
— Spartel, I, 51.
— Trafalgar, I, 59.
— Verga, II, 344.
— Vert, II, 361.
Carabane, fort, II, 344.
Carbalho (Don Diego de), I, 123.
Carbonate de chaux, I, 172.
Carbonifères (Formations), I, 78 ; II, 51.
Carthaginois, II, 390.
Casablanca, I, 117.
Casamance (Rivière), II, 340, 343.
Caspienne, I, 3.
Castellanos (Manuel, Pablo), I, 121.
Catherine de Bragance, I, 18.
Cavernes d’Hercule, I, 51.
— de Tétouan, I, 84.
Cauri (kaouri), II, 162.
Cayar, II, 346.
Cayor, II, 328, 344.
— (Chemin de fer du), II, 362.
Cercle de Saint-Louis, II, 338.
Ceuta, I, 17, 88.
Chalsem Sidna-Sliman, I, 451.
Chameaux (Achat de), à Marrakech, I, 277.
— — au mougar de Sidi-Hécham, I, 352.
— — à Tendouf, II, 40.
— — à Tizgui, II, 22.
— (Dos de), I, 305.
— impropres aux voyages dans l’Atlas, I, 277.
— inconnus jadis dans le nord de l’Afrique, II, 390.
— loués à Araouan, II, 107.
— loués à Timbouctou, II, 142.
Chalif, I, 397.
Chalif el-Moslemin, II, 171.
Chalifa, II, 171, 411.
Chaneïa, II, 112.
Chaouia, I, 239.
Chaouwiah, I, 410.
Charbilyin, I, 148.
Charles II d’Angleterre, I, 18.
Charrington, II, 405.
Châtiments (Les) au Maroc, I, 407.
Chavanne, I, 316.
Chelch, I, 388.
Chelouh, I, 214, 292, 387.
Chemacha, I, 129.
Chera, I, 403.
Cheragra, I, 151.
Cherchel, I, 16.