Chapitre XIV.--Où l’on verra comment Thérèse découvrit que
Gaspard était un voleur, mais que, étant voleur sans l’être,
il se montrait sévère envers ceux qui méritent ce nom
méprisable; et comment cette découverte impressionna
l’intéressante fiancée de Bernard. 194
Chapitre XV.--Gaspard invite un évêque à bénir les fiançailles
de Thérèse et de Bernard. 204
Chapitre XVI.--La mémorable entrevue de l’évêque de Castries et
du faux moine dom Pablo. 212
Chapitre XVII.--Le diable se sert subtilement d’un innocent
évêque pour encourager un amour profane; et Gaspard, avec la
femme qu’il aime, contemple les pierres, encore vivantes, qui
furent l’Arc de Triomphe de Marius. 224
Chapitre XVIII.--En attendant la chute du Parlement, Gaspard,
usurpant les fonctions de cette haute assemblée, rend, à sa
façon, et à l’exemple de saint Louis, la justice sinon sous
un chêne, du moins sous un pin parasol. 235
Chapitre XIX.--M. de Paulac, représentant du lieutenant général
de police et envoyé de Paris, par ordre royal, pour informer
aussi bien sur les agissements du Parlement que sur les actes
de Gaspard de Besse, est arrêté et conduit en prison sur
l’ordre non moins royal du bandit populaire. 246
Chapitre XX.--Où l’on verra M. Marin devenu président à deux
mortiers, le mortier populaire étant l’ustensile sans lequel
on ne saurait confectionner un des deux plats nationaux de
Provence: l’aïoli. 255
Chapitre XXI.--M. de Paulac, ayant pris des libertés avec les
soubrettes et avec les conseillers au Parlement, s’élève avec
vivacité contre l’enjouement que montrent les femmes du beau
monde en faveur du bandit Gaspard. 273
Chapitre XXII.--Où l’on assistera à la deuxième rencontre de
Gaspard avec Séraphin Cocarel et aux remontrances royales de
M. de Paulac au Parlement d’Aix-en-Provence. 287
Chapitre XXIII.--Comme quoi M. de Paulac, tout représentant
qu’il fût de M. le lieutenant de la police royale, n’hésita
pas à recevoir de Séraphin Cocarel une somme fort honorable,
en échange d’un service qui ne l’était pas. 299
Chapitre XXIV.--Le poète Jean Lecor fait recevoir une pièce en
un acte et en vers par la troupe de Gaspard de Besse. 307
Chapitre XXV.--Jean Lecor, prince des poètes, prince des
conteurs, prince des acteurs,--conquiert le droit d’être
proclamé prince des avocats. 315
Chapitre XXVI.--Gaspard, en prononçant son réquisitoire contre
le Parlement, n’échappe pas à ce défaut chéri des orateurs,
qui est d’être prolixe, tandis que Sanplan, au contraire,
motive l’arrêt com-pen-di-eu-se-ment. 329