NE ME FERMEZ PAS VOS PORTES

Ne me fermez pas vos portes, orgueilleuses bibliothèques,

Car ce qui manquait sur tous vos rayons chargés, et

dont on a pourtant le plus besoin, je l’apporte;

Surgi de la guerre, j’ai fait un livre,

Les mots de mon livre ne sont rien, ce à quoi je veux

en venir est tout,

Un livre à part, qui est sans lien avec les autres et

n’est point perçu par l’intellect,

Mais vous, forces latentes qu’on tait, vous en pénétrerez

toutes les pages.

Poèmes de Walt Whitman · 第 19 / 73 题