Voi che portate la sembianza umile....
_Le premier sonnet se divise en deux parties. Dans la première,
j'appelle ces femmes, et je leur demande si elles viennent d'auprès
d'elle, en leur disant que je le crois, alors qu'elles reviennent
ennoblies par son approche. Dans la seconde partie, je les prie de me
parler d'elle. Cette seconde partie commence à_: et si vous venez....
Se' tu colui c'hai trattato sovente....
_Ce second sonnet a quatre parties suivant que les femmes au nom
desquelles je réponds auraient eu quatre réponses à me faire. Et, comme
je l'ai exprimé, plus haut, je n'ai pas à les reproduire; aussi j'en
fais seulement la distinction. La deuxième partie commence à_: pourquoi
pleures-tu?... _La troisième commence à_: laisse-nous pleurer ... _la
quatrième à_: elle a la pitié....
M. Del Lungo nous a conservé le testament de Folco Portinari, daté du 14
janvier 1287. Ce testament très long, et rédigé d'une manière fort
minutieuse, distribue la grande fortune du testateur, d'abord et pour la
plus grande partie à des oeuvres ou fondations pieuses et durables, puis
à chacun des membres de sa famille, parmi lesquels nous trouvons Bice
(Béatrice) l'une de ses filles, _uxori domini Simonis dei Bardi_, pour
cinquante florins.[1]