CHAPITRE XXII

Voi che portate la sembianza umile....

_Le premier sonnet se divise en deux parties. Dans la première,

j'appelle ces femmes, et je leur demande si elles viennent d'auprès

d'elle, en leur disant que je le crois, alors qu'elles reviennent

ennoblies par son approche. Dans la seconde partie, je les prie de me

parler d'elle. Cette seconde partie commence à_: et si vous venez....

Se' tu colui c'hai trattato sovente....

_Ce second sonnet a quatre parties suivant que les femmes au nom

desquelles je réponds auraient eu quatre réponses à me faire. Et, comme

je l'ai exprimé, plus haut, je n'ai pas à les reproduire; aussi j'en

fais seulement la distinction. La deuxième partie commence à_: pourquoi

pleures-tu?... _La troisième commence à_: laisse-nous pleurer ... _la

quatrième à_: elle a la pitié....

M. Del Lungo nous a conservé le testament de Folco Portinari, daté du 14

janvier 1287. Ce testament très long, et rédigé d'une manière fort

minutieuse, distribue la grande fortune du testateur, d'abord et pour la

plus grande partie à des oeuvres ou fondations pieuses et durables, puis

à chacun des membres de sa famille, parmi lesquels nous trouvons Bice

(Béatrice) l'une de ses filles, _uxori domini Simonis dei Bardi_, pour

cinquante florins.[1]

La Vita Nuova (La Vie Nouvelle) · 第 131 / 170 题