Après avoir fait ces trois sonnets adressés à cette femme, comme ils
faisaient le récit exact de mon état, j'ai cru devoir me taire, parce
qu'il me semblait avoir assez parlé de moi. Mais bien que je cesse de
lui parler, il me faut reprendre une matière nouvelle et plus noble que
la précédente. Et comme ce nouveau sujet sera agréable à entendre, je
vais le traiter aussi brièvement que possible.