~(Ohne Datum.)~
~_Monsieur_~.
~Je ne sais si Vous Vous souvenez de moi, mais moi je n’ai pu oublier
les jours que j’ai passé à Dresde il y a quelques années et Dresde
pour moi c’est votre maison, je crois m’aquiter un peu envers Vous
en Vous addressant M. le comte de Montalembert, l’un des hommes les
plus distingués de notre jeune generation; grand et digne admirateur
de Vous Monsieur et de Vos illustres amis F. Schlegel et Novalis. La
poésie de l’allemagne du Moyen age est un des principaux objets du plan
d’étude qu’il se propose d’entreprendre en allemagne. Cette poésie des
„Minne-Singer“ vit en Vous, Monsieur! Permettez à un etranger de rendre
ce temoignage à son dernier representant. J’envie beaucoup à Monsieur
de Montalembert d’aller la puiser près de Vous. Je ne puix me consoler
de son voyage que par l’esperance de l’imiter.~
~Daignez, Monsieur, faire agreer à tout ce qui Vous entoure, l’hommage
des sentiments respectueux que je Vous ai voués avec la plus vive
admiration.~
~_J. J. Ampère._~
Andersen, Hanns Christian.
Geboren den 2. April 1805 zu Odense auf Fünen. Ein anerkannter,
nicht blos in seinem Vaterlande vielgelesener Autor. Seine
Selbstanklage, daß er „nicht Deutsch schreiben könne“ widerlegen
die im späteren Fortschritte schriftstellerischer Wirksamkeit von
ihm gelieferten deutschen Ausgaben, worin er, was Klarheit des
Ausdrucks betrifft, hinter Oehlenschläger nicht zurücksteht. Er ist
sehr fruchtbar gewesen vom Jahre 1830 bis auf die neueste Zeit.
Die _Gesammt_ausgabe seiner Werke (Leipzig 1847-48) enthält in
fünfunddreißig Bänden viele in unsere National-Literatur gleichsam
übergegangene Schriften, als z. B. Phantasieen und Skizzen -- Der
Improvisator -- Nur ein Geiger -- Bilderbuch ohne Bilder -- Eines
Dichters Bazar -- Märchen u. a. m.