--Monsieur Marquette, je vous demande pardon... Vous m’avez reçu avec
courtoisie et vous m’avez fait visiter les ateliers, les fermes, les
bateaux de votre colonie... Je suis sûr que vous êtes un brave homme;
vous faites ce que vous pouvez, comme vous le pouvez avec les moyens
dont vous disposez. Cette grande misère de l’enfance est au-dessus de
vous comme de moi. Vous accomplissez scrupuleusement votre devoir avec
le plus d’humanité possible... J’ai cru faire mon devoir aussi en
laissant parler Coutanzeau.