8 novembre 1574.

«... Mon bon oncle, si vous sçaviez les afflictions, alarmes et peurs

que j'ay tous les jours, vous auriés pityé de moi, quoique je ne

serois vostre chère fille et niepce.

«... S'il plaît à Dieu me délivrer par vostre moyen et de mes parens,

vous et eux en aurez plus de force et de support pour nostre maison.

Mon bon oncle, si je voys qu'avés soing de moy, je porteray tout

paciemment, et metteray poine de me préserver, pour vous obéir le

reste de ma vie.»

Histoire de Marie Stuart · 第 48 / 86 题