«... Mon bon oncle, si vous sçaviez les afflictions, alarmes et peurs
que j'ay tous les jours, vous auriés pityé de moi, quoique je ne
serois vostre chère fille et niepce.
«... S'il plaît à Dieu me délivrer par vostre moyen et de mes parens,
vous et eux en aurez plus de force et de support pour nostre maison.
Mon bon oncle, si je voys qu'avés soing de moy, je porteray tout
paciemment, et metteray poine de me préserver, pour vous obéir le
reste de ma vie.»