NOTRE-DAME

Sans doute, c'est encore aujourd'hui un majestueux et sublime édifice

que l'église de Notre-Dame de Paris. Mais, si belle qu'elle se soit

conservée en vieillissant, il est difficile de ne pas soupirer, de ne

pas s'indigner devant les dégradations, les mutilations sans nombre que

simultanément le temps et les hommes ont fait subir au vénérable

monument, sans respect pour Charlemagne qui en avait posé la première

pierre, pour Philippe-Auguste qui en avait posé la dernière.

Sur la face de cette vieille reine de nos cathédrales, à côté d'une ride

on trouve toujours une cicatrice. _Tempus edax, homo edacior_[30]. Ce

que je traduirais volontiers ainsi: le temps est aveugle, l'homme est

stupide.

Si nous avions le loisir d'examiner une à une avec le lecteur les

diverses traces de destruction imprimées à l'antique église, la part du

temps serait la moindre, la pire celle des hommes, surtout des hommes de

l'art. Il faut bien que je dise _des hommes de l'art_, puisqu'il y a eu

des individus qui ont pris la qualité d'architectes dans les deux

siècles derniers.

Et d'abord, pour ne citer que quelques exemples capitaux, il est, à coup

sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette façade où,

successivement et à la fois, les trois portails creusés en ogive, le

cordon brodé et dentelé des vingt-huit niches royales, l'immense rosace

centrale flanquée de ses deux fenêtres latérales comme le prêtre du

diacre et du sous-diacre, la haute et frêle galerie d'arcades à trèfle

qui porte une lourde plate-forme sur ses fines colonnettes, enfin les

deux noires et massives tours avec leurs auvents d'ardoise, parties

harmonieuses d'un tout magnifique, superposées en cinq étages

gigantesques, se développent à l'oeil, en foule et sans trouble, avec

leurs innombrables détails de statuaire, de sculpture et de ciselure,

ralliés puissamment à la tranquille grandeur de l'ensemble; vaste

symphonie en pierre, pour ainsi dire; oeuvre colossale d'un homme et

d'un peuple, tout ensemble une et complexe comme les Iliades et les

Romanceros dont elle est soeur; produit prodigieux de la cotisation de

toutes les forces d'une époque, où sur chaque pierre on voit saillir en

cent façons la fantaisie de l'ouvrier disciplinée par le génie de

l'artiste; sorte de création humaine, en un mot, puissante et féconde

comme la création divine dont elle semble avoir dérobé le double

caractère: variété, éternité.

Et ce que nous disons ici de la façade, il faut le dire de l'église

entière; et ce que nous disons de l'église cathédrale de Paris, il faut

le dire de toutes les églises de la chrétienté au moyen âge. Tout se

tient dans cet art venu de lui-même, logique et bien proportionné.

Mesurer l'orteil du pied, c'est mesurer le géant.

Revenons à la façade de Notre-Dame, telle qu'elle nous apparaît encore à

présent, quand nous allons pieusement admirer la grave et puissante

cathédrale, qui terrifie, au dire de ses chroniqueurs: _quæ mole sua

terrorem incutit spectantibus_[31].

Trois choses importantes manquent aujourd'hui à cette façade. D'abord le

degré de onze marches qui l'exhaussait jadis au-dessus du sol; ensuite

la série inférieure de statues qui occupait les niches des trois

portails, et la série supérieure des vingt-huit plus anciens rois de

France, qui garnissait la galerie du premier étage, à partir de

Childebert jusqu'à Philippe-Auguste, tenant en main «la pomme

impériale».

Le degré, c'est le temps qui l'a fait disparaître en élevant d'un

progrès irrésistible et lent le niveau du sol de la Cité. Mais, tout en

faisant dévorer une à une, par cette marée montante du pavé de Paris,

les onze marches qui ajoutaient à la hauteur majestueuse de l'édifice,

le temps a rendu à l'église plus peut-être qu'il ne lui a ôté, car c'est

le temps qui a répandu sur la façade cette sombre couleur des siècles

qui fait de la vieillesse des monuments l'âge de leur beauté.

Mais qui a jeté bas les deux rangs de statues? qui a laissé les niches

vides? qui a taillé au beau milieu du portail central cette ogive neuve

et bâtarde? qui a osé y encadrer cette fade et lourde porte de bois

sculpté à la Louis XV à côté des arabesques de Biscornette? Les hommes;

les architectes, les artistes de nos jours.

Et si nous entrons dans l'intérieur de l'édifice, qui a renversé ce

colosse de saint Christophe, proverbial parmi les statues au même titre

que la grand-salle du Palais parmi les halles, que la flèche de

Strasbourg parmi les clochers? Et ces myriades de statues qui peuplaient

tous les entre-colonnements de la nef et du choeur, à genoux, en pied,

équestres, hommes, femmes, enfants, rois, évêques, gendarmes, en pierre,

en marbre, en or, en argent, en cuivre, en cire même, qui les a

brutalement balayées? Ce n'est pas le temps.

Et qui a substitué au vieil autel gothique, splendidement encombré de

châsses et de reliquaires ce lourd sarcophage de marbre à têtes d'anges

et à nuages, lequel semble un échantillon dépareillé du Val-de-Grâce ou

des Invalides? Qui a bêtement scellé ce lourd anachronisme de pierre

dans le pavé carlovingien de Hercandus? N'est-ce pas Louis XIV

accomplissant le voeu de Louis XIII?

Et qui a mis de froides vitres blanches à la place de ces vitraux «hauts

en couleur» qui faisaient hésiter l'oeil émerveillé de nos pères entre

la rose du grand portail et les ogives de l'abside? Et que dirait un

sous-chantre du seizième siècle, en voyant le beau badigeonnage jaune

dont nos vandales archevêques ont barbouillé leur cathédrale? Il se

souviendrait que c'était la couleur dont le bourreau brossait les

édifices _scélérés_; il se rappellerait l'hôtel du Petit-Bourbon, tout

englué de jaune aussi pour la trahison du connétable, «jaune après tout

de si bonne trempe, dit Sauval, et si bien recommandé, que plus d'un

siècle n'a pu encore lui faire perdre sa couleur». Il croirait que le

lieu saint est devenu infâme, et s'enfuirait.

Et si nous montons sur la cathédrale, sans nous arrêter à mille

barbaries de tout genre, qu'a-t-on fait de ce charmant petit clocher qui

s'appuyait sur le point d'intersection de la croisée, et qui, non moins

frêle et non moins hardi que sa voisine la flèche (détruite aussi) de la

Sainte-Chapelle, s'enfonçait dans le ciel plus avant que les tours,

élancé, aigu, sonore, découpé à jour? Un architecte de bon goût (1787)

l'a amputé et a cru qu'il suffisait de masquer la plaie avec ce large

emplâtre de plomb qui ressemble au couvercle d'une marmite.

C'est ainsi que l'art merveilleux du moyen âge a été traité presque en

tout pays, surtout en France. On peut distinguer sur sa ruine trois

sortes de lésions qui toutes trois l'entament à différentes profondeurs:

le temps d'abord, qui a insensiblement ébréché çà et là et rouillé

partout sa surface; ensuite, les révolutions politiques et religieuses,

lesquelles, aveugles et colères de leur nature, se sont ruées en tumulte

sur lui, ont déchiré son riche habillement de sculptures et de

ciselures, crevé ses rosaces, brisé ses colliers d'arabesques et de

figurines, arraché ses statues, tantôt pour leur mitre, tantôt pour leur

couronne; enfin, les modes, de plus en plus grotesques et sottes, qui

depuis les anarchiques et splendides déviations de la renaissance, se

sont succédé dans la décadence nécessaire de l'architecture. Les modes

ont fait plus de mal que les révolutions. Elles ont tranché dans le vif,

elles ont attaqué la charpente osseuse de l'art, elles ont coupé,

taillé, désorganisé, tué l'édifice, dans la forme comme dans le symbole,

dans sa logique comme dans sa beauté. Et puis, elles ont refait;

prétention que n'avaient eue du moins ni le temps, ni les révolutions.

Elles ont effrontément ajusté, de par _le bon goût_, sur les blessures

de l'architecture gothique, leurs misérables colifichets d'un jour,

leurs rubans de marbre, leurs pompons de métal, véritable lèpre d'oves,

de volutes, d'entournements, de draperies, de guirlandes, de franges, de

flammes de pierre, de nuages de bronze, d'amours replets, de chérubins

bouffis, qui commence à dévorer la face de l'art dans l'oratoire de

Catherine de Médicis, et le fait expirer, deux siècles après, tourmenté

et grimaçant, dans le boudoir de la Dubarry.

Ainsi, pour résumer les points que nous venons d'indiquer, trois sortes

de ravages défigurent aujourd'hui l'architecture gothique. Rides et

verrues à l'épiderme, c'est l'oeuvre du temps; voies de fait,

brutalités, contusions, fractures, c'est l'oeuvre des révolutions depuis

Luther jusqu'à Mirabeau. Mutilations, amputations, dislocation de la

membrure, _restaurations_, c'est le travail grec, romain et barbare des

professeurs selon Vitruve et Vignole. Cet art magnifique que les

vandales avaient produit, les académies l'ont tué. Aux siècles, aux

révolutions qui dévastent du moins avec impartialité et grandeur, est

venue s'adjoindre la nuée des architectes d'école, patentés, jurés et

assermentés, dégradant avec le discernement et le choix du mauvais goût,

substituant les chicorées de Louis XV aux dentelles gothiques pour la

plus grande gloire du Parthénon. C'est le coup de pied de l'âne au lion

mourant. C'est le vieux chêne qui se couronne, et qui, pour comble, est

piqué, mordu, déchiqueté par les chenilles.

Qu'il y a loin de là à l'époque où Robert Cenalis, comparant Notre-Dame

de Paris à ce fameux temple de Diane à Éphèse, _tant réclamé par les

anciens païens_, qui a immortalisé Érostrate, trouvait la cathédrale

gauloise «plus excellente en longueur, largeur, hauteur et structure»!

Notre-Dame de Paris n'est point du reste ce qu'on peut appeler un

monument complet, défini, classé. Ce n'est plus une église romane, ce

n'est pas encore une église gothique. Cet édifice n'est pas un type.

Notre-Dame de Paris n'a point, comme l'abbaye de Tournus, la grave et

massive carrure, la ronde et large voûte, la nudité glaciale, la

majestueuse simplicité des édifices qui ont le plein cintre pour

générateur. Elle n'est pas, comme la cathédrale de Bourges, le produit

magnifique, léger, multiforme, touffu, hérissé, efflorescent de l'ogive.

Impossible de la ranger dans cette antique famille d'églises sombres,

mystérieuses, basses et comme écrasées par le plein cintre; presque

égyptiennes au plafond près; toutes hiéroglyphiques, toutes

sacerdotales, toutes symboliques; plus chargées dans leurs ornements de

losanges et de zigzags que de fleurs, de fleurs que d'animaux, d'animaux

que d'hommes; oeuvre de l'architecte moins que de l'évêque; première

transformation de l'art, tout empreinte de discipline théocratique et

militaire, qui prend racine dans le bas-empire et s'arrête à Guillaume

le Conquérant. Impossible de placer notre cathédrale dans cette autre

famille d'églises hautes, aériennes, riches de vitraux et de sculptures;

aiguës de formes, hardies d'attitudes; communales et bourgeoises comme

symboles politiques libres, capricieuses, effrénées, comme oeuvre d'art;

seconde transformation de l'architecture, non plus hiéroglyphique,

immuable et sacerdotale, mais artiste, progressive et populaire, qui

commence au retour des croisades et finit à Louis XI. Notre-Dame de

Paris n'est pas de pure race romaine comme les premières, ni de pure

race arabe comme les secondes.

C'est un édifice de la transition. L'architecte saxon achevait de

dresser les premiers piliers de la nef, lorsque l'ogive qui arrivait de

la croisade est venue se poser en conquérante sur ces larges chapiteaux

romans qui ne devaient porter que des pleins cintres. L'ogive, maîtresse

dès lors, a construit le reste de l'église. Cependant, inexpérimentée et

timide à son début, elle s'évase, s'élargit, se contient, et n'ose

s'élancer encore en flèches et en lancettes comme elle l'a fait plus

tard dans tant de merveilleuses cathédrales. On dirait qu'elle se

ressent du voisinage des lourds piliers romans.

D'ailleurs, ces édifices de la transition du roman au gothique ne sont

pas moins précieux à étudier que les types purs. Ils expriment une

nuance de l'art qui serait perdue sans eux. C'est la greffe de l'ogive

sur le plein cintre.

Notre-Dame de Paris est en particulier un curieux échantillon de cette

variété. Chaque face, chaque pierre du vénérable monument est une page

non seulement de l'histoire du pays, mais encore de l'histoire de la

science et de l'art. Ainsi, pour n'indiquer ici que les détails

principaux, tandis que la petite Porte-Rouge atteint presque aux limites

des délicatesses gothiques du quinzième siècle, les piliers de la nef,

par leur volume et leur gravité, reculent jusqu'à l'abbaye

carlovingienne de Saint-Germain-des-Prés. On croirait qu'il y a

six siècles entre cette porte et ces piliers. Il n'est pas jusqu'aux

hermétiques qui ne trouvent dans les symboles du grand portail un abrégé

satisfaisant de leur science, dont l'église de Saint-Jacques-de-la-Boucherie

était un hiéroglyphe si complet. Ainsi, l'abbaye romane, l'église

philosophale, l'art gothique, l'art saxon, le lourd pilier rond qui

rappelle Grégoire VII, le symbolisme hermétique par lequel Nicolas Flamel

préludait à Luther, l'unité papale, le schisme, Saint-Germain-des-Prés,

Saint-Jacques-de-la-Boucherie, tout est fondu, combiné, amalgamé dans

Notre-Dame. Cette église centrale et génératrice est parmi les vieilles

églises de Paris une sorte de chimère; elle a la tête de l'une, les membres

de celle-là, la croupe de l'autre; quelque chose de toutes.

Nous le répétons, ces constructions hybrides ne sont pas les moins

intéressantes pour l'artiste, pour l'antiquaire, pour l'historien. Elles

font sentir à quel point l'architecture est chose primitive, en ce

qu'elles démontrent, ce que démontrent aussi les vestiges cyclopéens,

les pyramides d'Égypte, les gigantesques pagodes hindoues, que les plus

grands produits de l'architecture sont moins des oeuvres individuelles

que des oeuvres sociales; plutôt l'enfantement des peuples en travail

que le jet des hommes de génie; le dépôt que laisse une nation; les

entassements que font les siècles; le résidu des évaporations

successives de la société humaine; en un mot, des espèces de formations.

Chaque flot du temps superpose son alluvion, chaque race dépose sa

couche sur le monument, chaque individu apporte sa pierre. Ainsi font

les castors, ainsi font les abeilles, ainsi font les hommes. Le grand

symbole de l'architecture, Babel, est une ruche.

Les grands édifices, comme les grandes montagnes, sont l'ouvrage des

siècles. Souvent l'art se transforme qu'ils pendent encore: _pendent

opera interrupta_[32]; ils se continuent paisiblement selon l'art

transformé. L'art nouveau prend le monument où il le trouve, s'y

incruste, se l'assimile, le développe à sa fantaisie et l'achève s'il

peut. La chose s'accomplit sans trouble, sans effort, sans réaction,

suivant une loi naturelle et tranquille. C'est une greffe qui survient,

une sève qui circule, une végétation qui reprend. Certes, il y a matière

à bien gros livres, et souvent histoire universelle de l'humanité, dans

ces soudures successives de plusieurs arts à plusieurs hauteurs sur le

même monument. L'homme, l'artiste, l'individu s'effacent sur ces grandes

masses sans nom d'auteur; l'intelligence humaine s'y résume et s'y

totalise. Le temps est l'architecte, le peuple est le maçon.

À n'envisager ici que l'architecture européenne chrétienne, cette soeur

puînée des grandes maçonneries de l'Orient, elle apparaît aux yeux comme

une immense formation divisée en trois zones bien tranchées qui se

superposent: la zone romane[33], la zone gothique, la zone de la

renaissance, que nous appellerions volontiers gréco-romaine. La couche

romane, qui est la plus ancienne et la plus profonde, est occupée par le

plein cintre, qui reparaît porté par la colonne grecque dans la couche

moderne et supérieure de la renaissance. L'ogive est entre deux. Les

édifices qui appartiennent exclusivement à l'une de ces trois couches

sont parfaitement distincts, uns et complets. C'est l'abbaye de

Jumièges, c'est la cathédrale de Reims, c'est Sainte-Croix d'Orléans.

Mais les trois zones se mêlent et s'amalgament par les bords, comme les

couleurs dans le spectre solaire. De là les monuments complexes, les

édifices de nuance et de transition. L'un est roman par les pieds,

gothique au milieu, gréco-romain par la tête. C'est qu'on a mis six

cents ans à le bâtir. Cette variété est rare. Le donjon d'Étampes en est

un échantillon. Mais les monuments de deux formations sont plus

fréquents. C'est Notre-Dame de Paris, édifice ogival, qui s'enfonce par

ses premiers piliers dans cette zone romane où sont plongés le portail

de Saint-Denis et la nef de Saint-Germain-des-Prés. C'est la charmante

salle capitulaire demi-gothique de Bocherville à laquelle la couche

romane vient jusqu'à mi-corps. C'est la cathédrale de Rouen qui serait

entièrement gothique si elle ne baignait pas l'extrémité de sa flèche

centrale dans la zone de la renaissance[34].

Du reste, toutes ces nuances, toutes ces différences n'affectent que la

surface des édifices. C'est l'art qui a changé de peau. La constitution

même de l'église chrétienne n'en est pas attaquée. C'est toujours la

même charpente intérieure, la même disposition logique des parties.

Quelle que soit l'enveloppe sculptée et brodée d'une cathédrale, on

retrouve toujours dessous, au moins à l'état de germe et de rudiment, la

basilique romaine. Elle se développe éternellement sur le sol selon la

même loi. Ce sont imperturbablement deux nefs qui s'entrecoupent en

croix, et dont l'extrémité supérieure arrondie en abside forme le

choeur; ce sont toujours des bas-côtés, pour les processions

intérieures, pour les chapelles, sortes de promenoirs latéraux où la nef

principale se dégorge par les entre-colonnements. Cela posé, le nombre

des chapelles, des portails, des clochers, des aiguilles, se modifie à

l'infini, suivant la fantaisie du siècle, du peuple, de l'art. Le

service du culte une fois pourvu et assuré, l'architecture fait ce que

bon lui semble. Statues, vitraux, rosaces, arabesques, dentelures,

chapiteaux, bas-reliefs, elle combine toutes ces imaginations selon le

logarithme qui lui convient. De là la prodigieuse variété extérieure de

ces édifices au fond desquels réside tant d'ordre et d'unité. Le tronc

de l'arbre est immuable, la végétation est capricieuse.

Notre-Dame de Paris(#19657) · 第 46 / 146 题