Note 542: Cette parenthèse n'est pas traduite d'Eginhard.
[543]Incidence. En ce temps estoient moynes en l'églyse Saint-Martin de
Tours, si comme saint Ode abbé raconte. Ces moynes vivoient trop
délicieusement, et avoient robes de soie et souliers dorés. Bien monstra
nostre Seigneur que leur vie ne luy plaisoit pas. Car deulx anges entrèrent
en leur dortoir quant ils dormoient; l'un tenoit une espée nue et voulloit
ceulx occire que l'autre luy monstroit au doit; un seul en eschapa qui pas
ne dormoit; à l'ange qui tenoit l'espée dist: «Je te conjure de Dieu le
tout puissant que tu ne m'occies mie.» Ainsi eschapa. Ce moustier donna
puis l'empereur à celuy Alcuin son maistre dont nous avons dessus parlé.
Abbé en fu et la gouverna puis, toute sa vie.
Note 543: J'ignore d'où celle incidence est traduite.--_Ode._
Variantes: _Oedes_,--_Eudes_.