R. PRICE.

St. Ives.

_D. Ferrand--French Patois._--Hallman, in the 7th chapter of his _Poesie

und Beredsamkeit der Franzosen_, gives several specimens of the French

provincial poets of the sixteenth century, and among these the following

from a poem on the dispersing of a meeting of Huguenots by the soldiers:

"Quand des guerriers fut la troupe entinchée

Non n'aleguet le dire du Prescheux,

Que pour souffrir l'ame est de Dieu tombée,

Femme et Mary, comme le fianchée,

Pour se sauver quitest leu zamoreux

En s'enfiant ocun n'avet envie,

De discourir de l'Eternelle vie,

Sainct Pol estet en alieur guissement

No ne palet de Bible en Apostille

Qui en eut palé quand fut en un moment

Les pretendus grippez par la Soudrille.

"Le milleur fut quand la troupe enrangée

Fut aux Fauxbourgs, hors de lieu perilleux,

Car tiel n'estet o combat qu'on Pygmée,

Qui se diset o milieu de stermée

S'estre monstre un géant orgueilleux

Les femmes ossi disest ma sœur, m'amie,

De tout su brit ie sis toute espamie,

Petit troupeau que tu as de tourment,

Pour supporter le faix de l'Evangile

Souffrira-t-on qu'on vaye impudement

Les pretendus grippez par la Soudrille."

Notes and Queries, Number 202, September 10, 1853 A Medium of Inter-communication for Literary Men, Artists, Antiquaries, Geneologists, etc. · 第 41 / 148 题