Car il vaut mieux donner sa personne que d’écrire, et, par Jupiter!
madame, ceci n’est point un paradoxe comme ceux que je soutiens
parfois. J’aime le paradoxe, il est vrai; ma naissance elle-même en fut
un, ma mère m’ayant introduit dans le monde le jour où l’on célèbre
la fête de tous ceux qui en sont partis,--fête d’héritiers, où nous
semblons dire aux pauvres morts, s’ils nous écoutent: «Tenez-vous où
vous êtes, agréez nos sentiments et restez-y!»