Et je comprends cette fantaisie!--Pascal,--ce loup-cervier du
jansénisme, qui mit à sang toutes les pensées humaines dans le crin de
son cilice,--Pascal ne demande-t-il pas quelque part si c’est le nez ou
les oreilles que nous aimons dans la femme aimée?... Aimer l’œil de sa
maîtresse, c’est aimer la pensée elle-même,--une pensée épanouie en une
fleur charmante et éclairée d’un jour divin,--une pensée qui languit ou
sourit, mais toujours attire,--et nous repousse aussi parfois.