Vers 4044-4058.
Autrefois dit à la fléuste
C'onques fame ne trova juste.
_D'autres fois sur la flûte il dit
Qu'oncques femme chaste il ne vit.
Casta quem nemo rogavit_.
NOTE 77, _pages_ 266-267.
Vers 4158-4172.
Fin cuers ne lest à amer
Por batre ne por mesamer.
_Un fin coeur aime avec constance
Et brave haine et violence.
Qui plus castigat, plus amore ligat_.
NOTE 78, _pages_ 270-271.
Vers 4202-4214.
Et si l'ai-ge perdu, espoir.
A poi, que ne m'en desespoir.
La traduction littérale est: «Et je l'ai perdue (votre bienveillance)
vraisemblablement, et c'est ce qui me désespère.»
NOTE 79, _pages_ 274-275.
Vers 4245-4257.
Si en fis ainssi com du mien
Qu'il n'i ot contredit de rien.
J'en fis comme du mien, c'est-à-dire comme s'il [p.317] fût à moi.
NOTE 80, _page_ 274.
Mès de ce fumes moult grevé
Que si tost fu la départie.
Dans notre étude, nous avons déjà démontré que cette pièce de vers ne
pouvait être de Guillaume de Lorris et nous semblait être d'un style
plus jeune. Le vieux romancier eût certes écrit _fust_ au subjonctif, et
non _fu_, qui n'est que le prétérit.
NOTE 81, _pages_ 276-277.
Vers 4271-4285.
Biaus douz amis, car me le dites,
A tel servise tiex mérites.
Cette maxime ne se trouve nulle part dans le roman de Guillaume.
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