Ce sont d'abord les reproches les plus amers sur sa liaison avec le
premier venu, liaison qui la conduira fatalement au déshonneur, puis
enfin les menaces les plus violentes. En vain la pauvre amante
essaie-t-elle de se défendre, en vain jure-t-elle qu'elle n'a rien à se
reprocher, si ce n'est peut-être un peu d'inconséquence et de légèreté,
rien ne saurait calmer leur rage. Alors la honte et la peur s'emparent
de son esprit; le danger se dresse devant elle plus menaçant que jamais:
elle prend la ferme [p. XLVII] résolution de rompre une liaison aussi
compromettante.