Comme nous l'avons dit plus haut, en ce roman tout est allégorique. Nous
ne devons donc pas voir simplement dans ces premières lignes le
commencement d'une aventure que le romancier veut nous raconter.
L'_Amant_ a vingt ans, le printemps pour nous. [p. XXXIII] La grande
plaine, c'est le _Monde_; la rivière, c'est la _Vie_, qui s'épanche à
son début au milieu de la verdure et des fleurs. En un mot, la jeunesse
est le plus beau moment de l'existence. Sans soucis et sans inquiétude,
l'_Amant_ voit couler ses jours.