_A Monsieur le maréchal duc d’Istrie, Salamanque, le 15 Avril, 1811._
Mon cher Maréchal, ma position devient toujours plus allarmante;
les places appellent des secours; je ne reçois pas de réponses de
vous à aucune de mes demandes; et si cet état de chose se prolonge,
je serai forcé de faire prendre à l’armée des cantonnements où elle
puisse vivre, et d’abandonner les places que je ne suis pas chargé de
défendre et encore bien moins d’approvisionner, mes troupes manquant
absolument de vivres.
(Signé) LE PRINCE D’ESSLING.