DEUXIÈME PARTIE

Nous avons regardé le dimanche du côté de Dieu.

Regardons-le du côté de l’homme.

Le travail et le repos constituent la vie. C’est la loi, et nul ne la

viole sans mourir. La mort est la sanction naturelle de la loi du repos.

La parole de Dieu à Moïse ne nous permettra, à aucun point de vue, de

l’oublier un moment.

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Il faut donner et recevoir, travailler et se reposer, ou bien il faut

mourir. Le repos n’est pas seulement compatible avec le travail. Il lui

est absolument et rigoureusement nécessaire. Quand vous concevrez la mer

avec un flux sans reflux, vous concevrez l’homme avec un travail sans

repos, et quand l’arc-en-ciel sera le symbole du désespoir, le repos

sera l’ennemi et le rival du travail.

De quelque façon qu’on prenne le mot travail, la loi du repos

rencontrera son accomplissement nécessaire.

Mais parlons du travail le plus dur en apparence. Parlons de l’ouvrier

qui se refuse le septième Jour, parlons du pauvre.

Parmi les noms les plus ordinairement rapprochés dans l’Écriture, dans

le langage de l’Église et dans la vie des Saints, il faut citer deux

noms qui se suivent à peu près toujours, qui ne peuvent pas se quitter,

qui s’appellent et se répondent; ces deux noms, les voici:

Le jour du Seigneur · 第 20 / 28 题