Nous avons regardé le dimanche du côté de Dieu.
Regardons-le du côté de l’homme.
Le travail et le repos constituent la vie. C’est la loi, et nul ne la
viole sans mourir. La mort est la sanction naturelle de la loi du repos.
La parole de Dieu à Moïse ne nous permettra, à aucun point de vue, de
l’oublier un moment.
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Il faut donner et recevoir, travailler et se reposer, ou bien il faut
mourir. Le repos n’est pas seulement compatible avec le travail. Il lui
est absolument et rigoureusement nécessaire. Quand vous concevrez la mer
avec un flux sans reflux, vous concevrez l’homme avec un travail sans
repos, et quand l’arc-en-ciel sera le symbole du désespoir, le repos
sera l’ennemi et le rival du travail.
De quelque façon qu’on prenne le mot travail, la loi du repos
rencontrera son accomplissement nécessaire.
Mais parlons du travail le plus dur en apparence. Parlons de l’ouvrier
qui se refuse le septième Jour, parlons du pauvre.
Parmi les noms les plus ordinairement rapprochés dans l’Écriture, dans
le langage de l’Église et dans la vie des Saints, il faut citer deux
noms qui se suivent à peu près toujours, qui ne peuvent pas se quitter,
qui s’appellent et se répondent; ces deux noms, les voici: