FLAIRY

Pour Hélène se conjurèrent les sèves ornementales dans les ombres

vierges et les clartés impassibles dans le silence astral. L'ardeur de

l'été fut confiée à des oiseaux muets et l'indolence requise à une

barque de deuils sans prix par des anses d'amours morts et de parfums

affaissés.

Après le moment de l'air des bûcheronnes à la rumeur du torrent sous la

ruine des bois, de la sonnerie des bestiaux à l'écho des vals, et des

cris des steppes.

Pour l'enfance d'Hélène frissonnèrent les fourrés et les ombres, et le

sein des pauvres, et les légendes du ciel.

Et ses yeux et sa danse supérieurs encore aux éclats précieux, aux

influences froides, au plaisir du décor et de l'heure uniques.

Poésies complètes, avec préface de Paul Verlaine et notes de l'éditeur · 第 110 / 125 题