La bestialité résulte de l’accomplissement des actes vénériens avec des
êtres appartenant à l’animalité, c’est-à-dire avec des animaux, des
bêtes.
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Quelle que soit l’espèce à laquelle appartienne l’animal, le péché ne
change pas de nature, et la différence des sexes ne l’aggrave pas
beaucoup, parce que sa malice vient de ce qu’il est contre nature. Il
n’est donc pas nécessaire de faire connaître en confession l’espèce, le
sexe et les autres qualités des bêtes, mais il faut dire si le péché a
été accompli par l’écoulement de la semence ou s’il y a eu seulement
essai. Dans notre diocèse, l’un et l’autre de ces cas sont réservés.
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