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La danse est licite de sa nature, pourvu qu’elle ait lieu entre
séculiers, entre personnes honnêtes et d’une façon honnête, c’est-à-dire
sans gestes déshonnêtes. Quand les saints Pères les blâment vivement,
ils parlent des danses honteuses ou de leur abus.
Quelquefois, dit _Origène_, le diable lutte avec l’homme par la vue des
femmes, quelquefois par l’attouchement; dans les danses, il lutte avec
l’homme par tous ces moyens à la fois. Car c’est là qu’elles paraissent
avec tous leurs ornements, qu’elles se font entendre avec leurs chants,
leurs éclats de rire, leurs propos, qu’on les touche de la main, et que
le diable combat fortement et remporte la victoire.
Dans ces bals, c’est le diable qui danse, dit _saint Chrysostome_.
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