Je reçois d'un jeune homme qui signe «Foc» et qui--si mes pronostics
sont exacts--doit être l'un des patrons de la célèbre maison Lou, Foc et
Cie, une sorte de petit conte fort instructif et pas plus bête que les
histoires à dormir debout qui relèvent de ma coutumière industrie.
Alors, moi malin, que fais-je? Je publie le petit conte du jeune Foc et,
pendant ce temps-là, je vais fumer une cigarette sur le balcon.
La parole est à vous, jeune homme: