EXTRACTS FROM THE "CONSOLATION OF DU PERRIER."

These stanzas, which are among the best-known as they are, in the

opinion of many, the dullest, in French literature, serve well to close

this book.

One verse at least (the fourth) is most legitimately famous, though it

is hackneyed from the constant repetition of fools. For the rest a

certain simplicity, a great precision, may or may not atone for their

deliberate coldness.

What is certain is that, poetry or not, they admirably express the

spirit of his pen and its prodigious effect. They express the classical

end of the French Renaissance with as much weight and hardness as the

great blank walls of stone that were beginning to show in the rebuilding

of Paris. It is for this quality that I have printed them here, using

them as the definite term of that long, glorious, and uncertain phase in

European letters.

_THE "CONSOLATION OF DU PERRIER."_

_Ta douleur, du Perrier, sera donc éternelle?

Et les tristes discours

Que te met en l'esprit l'amitié paternelle

L'augmenteront toujours?_

_Le malheur de ta fille au tombeau descendue

Par un commun trépas,

Est-ce quelque dédale où ta raison perdue

Ne se retrouve pas?_

_Je sais de quels appas son enfance étoit pleine,

Et n'ai pas entrepris,

Injurieux ami, de soulager ta peine

Avecque son mépris._

_Mais elle étoit du monde, où les plus belles choses

Ont le pire destin;

Et rose elle a vécu ce que vivent les roses

L'espace d'un matin._

_Puis quand ainsi seroit que, selon ta prière,

Elle auroit obtenu

D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,

Qu'en fût-il avenu?_

_Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste

Elle eût eu plus d'accueil,

Ou qu'elle eût moins senti la poussière funeste

Et les vers du cercueil?_

_De moi, déja deux fois d'une pareille foudre

Je me suis vu perclus;

Et deux fois la raison m'a si bien fait résoudre,

Qu'il ne m'en souvient plus._

_Non qu'il ne me soit mal que la tombe posséde

Ce qui me fut si cher;

Mais en un accident qui n'a point de reméde,

Il n'en faut point chercher._

_La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles:

On a beau la prier;

La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles,

Et nous laisse crier._

_Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,

Est sujet à ses lois;

Et la garde qui veille aux barrières du Louvre

N'en défend point nos rois._

_De murmurer contre elle et perdre patience,

Il est mal à propos;

Vouloir ce que Dieu veut est la seule science

Qui nous met en repos._

"_Vouloir ce que Dieu veut est la seule science

Qui nous met en repos._"

Avril: Being Essays on the Poetry of the French Renaissance · 第 42 / 78 题