<Même jour. Il est midi et demi. Le théâtre représente le boudoir
de madame de Monbazon. Même décoration qu’à la première scène.>
M. DE MONBAZON. Bonjour, chère amie. Vous allez bien? Allons, tant
mieux. A propos... vous me reprochez toutes mes préoccupations, mon
manque de galanterie. Je veux vous prouver aujourd’hui que j’ai été
sensible à vos reproches. Permettez-moi de vous offrir ce bijou.
Mme DE MONBAZON, <avec stupeur, à part>. Ma bague!!!