Bien que l’éloge du prêtre puisse se glisser naturellement sous la plume
d’un évêque, le lecteur ne doit pas s’attendre à trouver ici le
panégyrique apprêté du prêtre français. Le montrer tel qu’il apparaît à
un observateur impartial, qui regarderait du dehors et tel aussi que
l’ont façonné le divin principe de sa vocation, la discipline de
l’Église et les vicissitudes de notre histoire nationale, a paru le plus
sûr moyen de lui laisser son vrai visage, placé dans son cadre habituel,
et d’amener le spectateur à dire amicalement: «Voilà bien mon curé, je
le reconnais.»