On aurait dû dire à l’article des Vacations des Tribunaux.
Que Nosseigneurs de la Cour des Aydes prennent les mêmes vacations que
le Parlement, et encore les veilles de Fêtes de Notre Dame, le lendemain
de la saint Jean, et la veille et le lendemain de la Magdelaine.
Qu’à la Chambre des Comptes on n’entre ni les Jeudis ni les Samedis ni
les veilles de Fetes de relevée[1], et que la Chambre vaque d’ailleurs
le Jeudi de la mi-Carême, en May le neuf, en juin le onze, et encore
depuis le Vendredy qui precede la Pentecôte jusqu’au lendemain de la
Trinité; en Septembre le onze, et encore depuis le vingt dudit mois
jusqu’au lendemain de la saint Denis, en Octobre le dix huit jour de
saint Luc, et le trente et un veille de la Toussaints, en Novembre le
vingt cinq jour de sainte Catherine, en Décembre le six jour de saint
Nicolas et le vingt quatre veille de Noël, outre les veilles et Fêtes de
la Vierge, les Foires, etc.
[1] Les fêtes de relevée étoient celles où l’on ne siégeoit pas «de
relevée», c’est-à-dire après midi.
Qu’au Chatelet les Vacations durent depuis le 9 Septembre jusqu’à la
saint Simon et saint Jude; et qu’outre les jours de Vacations qui sont
communes à tous les Tribunaux et particulierement au Parlement; on y
vaque encore en janvier le 22 jour de S. Vincent, en May les 2, 6, 9, 10
et 19, et les veilles de la Pentecôte, de la Fete Dieu et de l’Octave,
en Juillet le 31, et en Octobre le premier.
La veuve Nion à l’adresse marquée à la première page, vend un traité
très curieux sur les Vapeurs du Corps humain[2] de M. Lange Medecin de
la Societé Royale; et le Medecin sincère de M. de la Haye Docteur en
Medecine.
[2] Voici le vrai titre: _Traité des Vapeurs_, par M. Lange, 1689,
Paris, chez Nyon.