Qu'y a-t-il entre la vie et la mort? l'épaisseur d'un fil. Et
cependant, si je n'écrivais ce chapitre, le lecteur souffrirait un choc
assez préjudiciable à la bonne tenue de ce livre. Passer d'un portrait
à une épitaphe peut être réel et banal. Mais le lecteur ne se
réfugie dans le livre que pour échapper à la réalité des choses. Je
ne dis pas que cette pensée soit la mienne; je dis qu'il y a là une
dose de vérité, et que la forme au moins en est pittoresque.