(Nr. 5622-5644.)
=Abensberg.= +Nic. Stark+: Weihbischof Stephan Weinberger zu Würzburg
auf dem Paradebette, Copie in Steindruck nach einem Kupferstich
von J. Salver. -- =Danzig.= +Köhler+, Obristlieutenant: Rohr einer
eisernen Wallbüchse vom 15. Jhdt. -- =Friedberg= bei Frankfurt a/M.
+Dr. Matthias+, Direktor der Taubstummenanst.: Christus am Kreuze,
Stiftungstafel von 1566. +Dr. A. Trapp+: Photograph. Ansicht von
Friedberg. -- =Karolinenhütte.= K. +Wagner+, Eisenwerkbesitzer:
Ausgegrabene Urne von schwärzlicher Masse und antiker Form. Rückenstück
eines Harnisches, 17. Jhdt. Passauer Silbermünze vom 16. Jhdt. und
sächsische von 1622. -- =Mainz.= +Schneider+, Professor: Ein Stück
gemusterten Seidenstoffes vom 16. Jhdt. nebst Photographie nach
demselben. -- =Marienburg.= +Jul. Schwager+: Photographie nach einem
glasierten Friese von der Stadtkirche zu Marienburg. =Nürnberg.=
+Wilhelm Förderreuther+, Kaufmann: Schreibkunststück, innerhalb eines
kölnichen Pfeifenkopfes ausgeführt, 17. Jhdt. Messer und Kette, aus
einem Stück Holz geschnitzt, 1734. -- J. G. +Hümmer+, Brauereibesitzer;
Gußform für ein kleines Crucifix, Gyps. +Knoch+, Tuchbereiter: Alte
Tuchbereiterscheere, 15.-16. Jhdt. +Kracker+, Gastwirth: 4 kleinere
Silbermünzen vom 18. Jhdt. -- +Fr. Schmid+: 8 Nürnberger und andere
Kreuzer vom 18. Jhdt. Bruchstück einer gemusterten Nadelarbeit, sowie
eines mit einem Bilde verzierten Seidengewebes. -- =Schwerin.= +Se.
kgl. Hoheit+ Großhzg. +Friedrich Franz von Meklenburg-Schwerin+: 5
Photographieen nach gravierten Messinggrabplatten im Dome zu Schwerin.
-- =Stade.= L. +Rodde+, Wasserbau-Conducteur: 2 Bracteaten und 4
größere Silbermünzen vom 14.-15. Jhdt. -- =Sulzbach.= L. +Platzer+,
kgl. Landrichter: 14 kleinere Silber- und 8 Kupfermünzen vom 17. und
18. Jhdt. -- =Trier.= C. W. +Schmidt+, Architekt: Lief. I und II von
dessen Werke: Baudenkmale u. s. w. in Trier und seiner Umgebung. --
=Warschau.= M. +Bersohn+: Photographie nach dem die Belagerung der
Marienburg i. J. 1460 darstellenden alten Gemälde im Artushof zu
Danzig. -- =Wien.= +Verein für Landeskunde von Niederösterreich.+
Plan der Stadt Wien nebst Umgebung von J. Hatsek, gestochen von C.
Steingruber.
Chronik der historischen Vereine.
+Aarböger for nordisk Oldkyndigheid og Historie+ udgivne af det
kongelige +nordiske Oldskrift-Selskab+. 1867. Förste og andet Hefte.
Kiöbenhavn. 8.
De ældste nordiske Runeindskrifter. Af L. F. A. Wimmer. -- Bemærkninger
om Kongespeilets Affattelsestid. Af O. Blom. -- Nyere Skrifter om
Sprogs Oprindelse. Af E. Jessen. -- Salling Kirke ved Lögstör. Af
J. Kornerup. (Hertil Tavle I-II.) -- „I gær“. Hamðismál 31. Af K.
Gislason. -- Tillægsbemærkning til „Kuett“ Af K. Gislason. -- Småting
vedrörende Runeindskrifte. Af E. Jessen.
Tredie Hefte: Candidat L. F. A. Wimmer om de oldnordiske
Runeindskrifter. Af Prof. George Stepchens. -- Dr. E. Jessens Småting
vedrörende Rundeindskrifter. Af G. Stephens. -- Om Vimose-Fundet. Af
Conr. Engelhardt. Slutningsbemærkninger om Opdagelsen af den ældre
Jernalder. Ved J. J. A. Worsaae. -- Ogsaa en Slutningsbemærkning. Af
C. F. Herbst. -- Storeheddinge Kirkes Alder og tidligere Form. Af J.
Kornerup. -- Småting vedrörende Runeindskrifter. Af E. Jessen.
+Mémoires de la Société royale des Antiquaires du Nord.+ Nouvelle
Série. -- 1866. Copenhague. 8.
C. C. Rafn et C. J. Thomsen. Discours commémoratif par Mr. J. J. A.
Worsaae. -- The runic rock at Barnspike. By the Rev. John Maughan.
-- Sur le passage de l’âge de la pierre à l’âge du bronze et sur
les métaux employés dans l’âge du bronze. Par Mr. A. Morlot. -- Sur
quelques trouvailles de l’âge du bronze faites dans des tourbières. Par
Mr. J. J. A. Worsaae.
+De lex Frisionum+, uitgegeven en toegelicht door Dr. Karl Freih. v.
Richthofen, naar Portz’ Monumenta Germaniae, bezorgd dor het +Friesch
Genootschap van Geschied-, Oudheid- en Taalkunde+, gevolgd door eene
verhandeling over de zamenstelling van de lex Frisionum van Dr. B. J.
Lintelo de Geer, Hoogleeraar te Utrecht. Te Leeuwarden, by G. T. N.
Suringar. 1866. 8.
(Zweiter Titel:) Lex Frisionum, edente Karolo libero barone de
Richthofen, J. U. et Ph. Dr., repetita curis Societatis Frisiacae.
Accedit recensio V. Cl. Baronis B. J. Lintelo de Geer. Leovardiae, G.
T. N. Suringar. 1866.
+Negen-en-dertigste verslag der handelingen van het Friesch Genootschap
van Geschied-, Oudheid- en Taalkunde te Leeuwarden+, over het jaar 1866
tot 1867, uitgebragt in de vergadering van 15. Augustus 1867. (Workum.)
8.
+De Vrije Fries.+ Mengelingen. Elfde deel. Nieuwe Reeks. Vijfde deel.
Derde stuk. Te Leeuwarden, bij G. T. N. Suringar. 1867. 8.
Geschied- en Letterkundige Nalatenschap van Simon Abbes Gabbema, door
W. Eckhoff. -- Lijst van de opvolgende Lands Historieschrijvers van
Friesland, door den zelfde. -- Hulde der Regeering van Leeuwarden
van Ubbo Emmius, door den zelfde. -- He Bier-oproer te Leeuwarden in
1487, door Mr. J. Dirks, met Aanteekeningen en twee Bijlagen. -- Een
Noord-friesche Schoolmeester. Levensschets von C. P. Hansen, van het
eiland Sylt, medegedeeld door Mr. J. Dirks. -- Wybe Saeckles, Schepen
van Leeuwarden, door het Hof veroordeeld tot den zwaarde, medegedeeld
door M. W. W. Buma.
+Buitengewone Uitgaven van den Oudheidskundigen Kring van het Land van
Waas.+ Het Land van Waas, door Adolf Siret. Tweede Aflevering. St.
Nikolaas, 1868. gr. 8. S. 73-160. (Mit einer Tafel; De Triompf-Wagen
van Rubens en de Slag van Calloo.)
+Mémoires couronnés et Mémoires des savants étrangers+, publiés par
+l’Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de
Belgique+. Tome XXXIII. -- 1865-1867. Bruxelles, 1867. 4.
Exposé historique de la théorie du tonus musculaire, par le Dr. Isidore
Constein. -- Histoire du droit pénal dans l’ancien duché de Brabant,
par Edmond Poullet. -- Projet d’assassinat de Philippe le Bon par les
Anglais (1424-1426). Mémoire historique, par A. Desplanque. -- Les
colonies wallonnes en Silésie, particulièrement à Breslau, par le Dr.
Colmar Grünhagen.
+Mémoires couronnés et autres mémoires.+ Collection in 8. -- Tome XIX.
Bruxelles, Décembre 1867. 8.
Étude sur l’ethnographie de l’homme de l’âge du renne dans les cavernes
de la vallée de la Lesse; ses caractères; sa race; son industrie; ses
moeurs; par M. Édouard Dupont. -- Metz, cité épiscopale et impériale
(X^e au XVI^e siècle). Un épisode de l’histoire du régime municipal
dans les villes romanes de l’empire germanique; par H. Klipffel.
Tome XX. Janvier 1868. Histoire de la poésie en rapport avec la
civilisation. La poésie espagnole; par Ferdinand Loise. -- Lettres
inédites de Marie-Thérèse et de Joseph II.; par M. le baron Kervyn de
Lettenhove.
+Bulletins+ de l’Académie Royale etc. de Belgique. Trente-sixième
année. -- 2^{me} Série, T. XXIV. Bruxelles, 1867. 8.
Rapports de MM. Alph. Wauters, Polain et Th. Juste sur un travail de M.
Van Rossum, intitulé: La vérité à propos des lettres de Charles-Quint à
Rabelais. -- Charles de Lannoy, vice-roi de Naples, et Charles-Quint,
par M. Th. Juste. -- Quelques mots sur le Bruxellois Pierre de
Kempeneer, connu sous le nom de Piedro Campana, par M. A. Wauters.
+Compte rendu des séances de la commission royale d’histoire+, ou
recueil de ses bulletins. Troisième Série. Tome neuvième. -- IV^{me}
Bulletin. Bruxelles, 1867. 8.
Notice sur un cartulaire du chapitre de Saint-Servais, à Maestricht.
Par M. le chevalier C. de Borman. Table des documents relatifs à
l’histoire des villes, communes, etc. de Belgique qui existent à la
Bibliothèque royale, section des manuscrits: anciens fonds de la
ville, MSS. 20,001-20,410. Par M. Ernest Van Bruyssel. -- Statuts
primitifs de la Faculté des arts de Louvain. Communiqué par M. Reusens.
-- Table des documents relatifs à l’histoire des villes, communes,
abbayes, etc. de Belgique, qui existent à la Bibliothèque royale,
section des manuscrits. Par M. Van Bruyssel. -- Privilèges des drapiers
de la ville d’Ath: 22. avril 1461. Communiqué par M. E. Fourdin.
-- Communication de M. Gachard sur la correspondance de Joseph II.
avec Maria-Thérèse et son frère le grand-duc Léopold, publié par M.
d’Arneth. -- Notes sur les bibliothèques de Milan, Rome et Florence.
Par M. Ruelens. -- Analectes historiques, 13^e série. Par M. Gachard.
-- Note de M. Stanislas Bormans sur les matériaux dont pourrait être
composé le recueil des Chroniques liégeoises autres que celle de Jean
d’Outremeuse. -- Notes extraites des anciens comptes de la ville
de Bruxelles. Par M. Galesloot. -- Documents inédits, extraits des
collections du Record office, concernant les relations entre la Flandre
et l’Angleterre sous le règne d’Édouard III. et sous celui de son
successeur, Richard II. Par M. E. Van Bruyssel.
Tome dixième. -- I^{er} Bulletin. Lettres de Lævinus Torrentius, évêque
d’Anvers, au nonce apostolique Octave Mirto Frangipani, évêque de
Cajazzo et Tricario (1587-1594). Par E. H. J. Reusens.
+Annuaire+ de l’Académie Royale etc. 1868. Trente-quatrième Année.
Bruxelles, MDCCCLXVIII. 12.
+Bulletin de la Société pour la conservation des Monuments historiques
d’Alsace.+ II. Série. -- T. V. -- 2. livraison. Paris, 1868. 8.
Mémoire sur un cimetière chrétien de l’époque mérovingienne, découvert
à Morschwiller, au canton dit Bühn, par M. Jér. Ans. Siffer. --
Tapisseries de Neuwiller, par M. l’abbé A. Straub. -- Rapport sur
quelques ouvrages et revues reçus en échange du Bulletin, par M.
L. Spach. -- Mémoire supplémentaire sur le cimetière gallo-romain
de Reichshoffen, présenté à l’occasion de nouvelles découvertes,
par M. Jér. Ans. Siffer. -- La Basilique de Saint-Clément à Rome
(San-Clemente) et les récentes découvertes qu’on y a faites, par M. V.
Guerber. -- Extraits des ouvrages donnés à la Société, par M. L. Spach.
-- Notice sur un ancien cimetière et particulièrment sur un monument
épigraphique d’origine romaine, découverts l’un et l’autre au pied du
Reubberg ou Rebberg, vis-à-vis de l’ancienne commanderie teutonique de
Dahn, par M. Jér. Ans. Siffer. -- La Guerre des Six deniers à Mulhouse,
par M. X. Mossmann. -- La Burg impériale de Haguenau et sa basilique,
par M. V. Guerber, avec une planche lithographiée.
+Bulletin Monumental+ ou collection de Mémoires sur les monuments
historiques de France, publié sous les auspices de la +Société
française d’archéologie pour la conservation et la description des
monuments nationaux+, et dirigé par M. de Caumont. 4^e Série, Tome 4^e,
34^e Vol. de la Collection. Nr. 4. Paris et Caen, 1868. 8.
Description d’un ancien plan du monastère de St. Gall, au IX^e
siècle. Traduit de l’anglais par M. A. Campion. -- Rochechouart et
ses monuments, par M. l’abbé Arbellot. -- Note sur une statue tombale
du XIV^e siècle, par M. de Brecourt. -- Le sarcophage chrétien de la
cathédrale d’Apt; par M. Marius Carbonnel. -- Excursion à Noyon, à Laon
et à Soissons, par M. G. Bouet.
+L’Investigateur. Journal de l’Institut historique de France.+
Trente-quatrième Année. Tome VII. -- IV^e Série. 400^e Livraison. --
Mars 1868. 401^e Livraison. -- Avril 1868. Paris 1868. 8.
Description d’un fac-simile de la Paix de Matteo Dei, etc., par le
comte Vimercati Sozzi, traduite par M. E. Breton. -- De la véritable
origine de l’auteur de la Cansos de la Croxada, par M. Cénac Moncaut.
-- La Basilique de Saint-Pierre dans les temps primitifs, par M.
Marcello Ranzi.
+Mémoires et Documents publiés par la Société d’histoire de la Suisse
romande.+ Tome XXIV: Le premiers royaume de Bourgogne, par Eduard
Sécretan. -- Les Sires de la Tour, mayors de Sion, par L. de Charrière.
-- Le Vidomnat de Morges et ses attributions, par le même. Lausanne,
Georges Bridel éditeur. 1868. 8.
In einer am 15. April zu Wernigerode stattgefundenen Versammlung,
an welcher 40 bis 50 Personen theilnahmen, ist ein +Harzer
Geschichtsverein+ gegründet worden. Gewählt wurde zum Vorsitzenden Graf
Botho von Stolberg-Wernigerode, zum Stellvertreter desselben Prof. Dr.
v. Heinemann u. zum Protektor des Vereins der regierende Graf Otto zu
Stolberg-Wernigerode. Die Hauptversammlungen sollen abwechselnd in
den verschiedenen Städten des Harzes gehalten werden. Beschlossen ist
die Herausgabe einer Zeitschrift, welche in vierteljährlichen Heften
zu etwa 100 Seiten erscheinen soll und den Mitgliedern unentgeltlich
verabreicht wird. Mitglied wird, wer einen Jahresbeitrag von 2 Rtl.
zahlt. Bei der ersten Hauptversammlung, welche am 2. Juni zu Wenigerode
abgehalten wurde, ergab sich, daß die Zahl der Mitglieder bereits auf
250 angewachsen war. -- Das germ. Museum erklärt sich gern bereit, mit
dem Verein in Schriftentausch zu treten.
+Göttingische gelehrte Anzeigen.+ Unter der Aufsicht der +Königl.
Gesellschaft der Wissenschaften+. 1867. Erster und zweiter Band.
Göttingen, Verlag der Dieterich’schen Buchhandlung. 1867. 8. 2084 Stn.,
nebst Register von 18 Stn.
+Nachrichten von der K. Gesellschaft der Wissenschaften und der
Georg-Augusts-Universität+ aus dem Jahre 1867. Göttingen, Verlag der
Dieterich’schen Buchhhandlung. 1867. 8.
Ueber das Speculum regum des Gotfried von Viterbo. Von G. Waitz. --
Ueber die Linköpinger Handschrift des Hermann Korner. Von dems. ---
Ueber den falschen Text des Friedens von Venedig.
+Zeitschrift des Architecten- u. Ingenieur-Vereins für das Königreich
Hannover.+ Redigirt von dem Verstande des Vereins. Band XIV. Heft 1.
(Jahrgang 1868.) Hannover. Schmorl u. von Seefeld. 1867. 2.
Nachrichten.
Literatur.
Neu erschienene Werke.
16) +Joseph Eutych Kopp+ als Professor, Dichter, Staatsmann und
Geschichtforscher, dargestellt von +Alois Lütolf+ Luzern 1868. 8.
In diesem nicht uninteressanten Buche führet uns der fleißige und
wissenschaftlich begabte Subregens des bischöfl. Seminars zu Solothurn
in das Leben, Schaffen und Wirken eines Mannes ein, der, obwohl nun
seit dem 25. Octob. 1866 nicht mehr unter den Lebenden, dennoch der
Nachwelt durch seine literarischen Nachlasse unsterblich geblieben
ist, namentlich und ganz vorzüglich als Geschichtsforscher, wobei wir
dermalen stehen zu bleiben gedenken.
Seine Geschichte der eidgenössischen Bünde, seine zwei Urkundenbücher
und die beiden Bände Geschichtsblätter sind allbekannte, rühmliche
Denkmale des eisernen Fleißes und des tiefen Forschens im Gebiete
der urkundlichen Geschichtswissenschaft. Kopps Geschichtschreibung
construiert nicht, schweift nicht in geistreichen Ansichten über die
Oberfläche dahin, haftet nicht an dem +Gewordenen+, um in künstlicher
Zusammenstellung desselben seinen Scharfsinn zu üben und die Leser zu
bestechen, sondern geht nach langjähriger Prüfung mit gewissenhafter
Treue dem Gange des +Werdens+ nach, tritt mit dem Leser, an der Hand
brieflicher gleichzeitiger Zeugen, nach dem Grundsatze: quod non est in
actis, non est in mundo, mitten in die Länder und Zeiten hinein, und
läßt ihn nicht selten in dem Unscheinbaren eine Bedeutung erkennen,
die bei der sonst beliebten Weise nicht einmal geahnet wird. Ja,
Kopp hat eine neue Bahn für die Schweizergeschichte geschaffen, die
noch Keiner gründlich umgeschaffen hat. Von dem so vielfältig Fabel-
und Sagenhaften in dieser Geschichte, von den großen traditionellen
Irrthümern, was einzig auf die unsichern Berichte +späterer+ Quellen
sich stützet, hat er keck und muthvoll und mit voller Berechtigung den
Schleier weggezogen. Er hat gereiniget und gelichtet, ohne dadurch
den vaterländischen Patriotismus zu opfern; denn Kopp blieb fortan
ein echter, warmer Eidgenosse -- aber immerhin auf der Grundlage
des +Rechtes+ und der +Wahrheit+. Und der hochw. Verfasser unserer
Biographie zeichnet und führet meisterhaft und mit vieler Gewandtheit
diese Anschauungen seines alten Lehrers und Freundes durch.
Man muß darum nur wünschen, daß sein interessantes Buch, welches wir
mit Freuden begrüßen, in die Hände recht Vieler gelangen möge. Eine
getreue Photographie Kopps mit Nachbildung seiner eigenthümlichen
Handschrift zieret übrigens die Ausgabe.
+S..r+.
17) +Kleinodien des deutschen Ritterordens.+ Im Auftrage Sr.
k. k. Hoheit... Erzherzogs Wilhelm von Oesterreich, Hoch- und
Deutschmeisters u. s. w. beschrieben und geschichtlich erläutert
von +Dr. B. Dudik. O. S. B.+ Mit 60 von J. Weselsky angefertigten
photographischen Tafeln. Wien, Verlag des Deutschen Ritter-Ordens.
1865. gr. Fol. 170 Stn.
Daß in einer Gemeinschaft, so alt und reich wie der deutsche
Ritterorden, in welcher überdies das Recht bestand, daß der jedesmalige
Hoch- und Deutschmeister als Spolium einziehen durfte was ein
Ordensmitglied an Waffen und Kostbarkeiten hinterließ, mit der Zeit
ein Schatz von Kunst- und Gewerbsdenkmälern zusammengebracht werden
mußte, der selbst den fürstlicher Häuser überbot, läßt sich denken.
Man braucht die Geschichte des Ordens nur oberflächlich zu kennen, um
zu begreifen, wie dieser Schatz leider auch wieder zerstreut werden
konnte. In dem oben angezeigten Werke erhalten wir ausführliche
Nachrichten darüber. Trotz aller ungünstigen Umstände hat sich doch
eine Gesammtheit von mehr als hundert kostbaren Stücken erhalten, die,
interessant als historische Denkmäler -- da fast von jedem einzelnen
die Herkunft nachzuweisen ist -- zugleich ein äußerst wichtiges
Material für die Kunst- und Kulturgeschichte liefern. Wir haben da,
außer den eigentlichen Ordensinsignien, kunstvoll gearbeitete Waffen,
kirchliche Geräthe, als Kelche und Patenen, Reliquiarien, Rosenkränze
u. s. w., Schmuck und Gedenkzeichen, Haus- und Tischgeräthe, namentlich
Gefäße von edlen Metallen, Steinen und anderen Stoffen, Kunstwerke
in engerem Sinne, besonders von getriebenem Silber, und andere
Gegenstände, zum größten Theil dem 16. Jahrhundert angehörend. Alle
diese einzelnen Stücke sind -- was wir zur Charakterisierung des Werkes
vornehmlich hervorheben müssen -- in umfangreichen und so trefflichen
Photographieen wiedergegeben, daß kaum mehr als die Farbe fehlt, um
im Bilde völlig zu ihrem Genusse zu kommen. Der erklärende Text ist
sehr eingehend, beschreibt nicht blos, worauf wir noch häufig ähnliche
Werke sich beschränken sehen, das, was auch die Abbildung schon gibt,
sondern fügt der Erklärung jedes Gegenstandes an der Hand zahlreich und
aus früher Zeit vorhandener Inventare, Notizen über dessen Herkommen
bei, bringt ihn in Zusammenhang mit ähnlichen Leistungen seiner Epoche,
wie mit dem ganzen Kulturgange derselben. Die Ausstattung des Werkes
entspricht dem behandelten Stoffe wie der Gediegenheit der Behandlung.
18) +Kunst und Gewerbe; Wochenschrift zur Förderung deutscher
Kunst-Industrie.+ Herausgegeben von +Dr. C. Stegmann+. Weimar,
Exepedition: I. F. A. Kühn. 8. I. Quart. 1867.
Immer entschiedener wird in deutschen Landen der Anlauf genommen, wie
es längst auf dem Gebiete der Kunst im engeren Sinne geschehen, so auch
auf dem des Kunstgewerbes uns vom Auslande frei zu machen und unter
theoretischer und praktischer Anknüpfung an den historischen Boden der
früheren Entwicklung auch von dieser Seite das nationale Bewußtsein
und zugleich den besseren Geschmack zu wecken. Die Bemühungen nach
dieser Richtung, sowohl auf wissenschaftlichem, als praktischem Grunde,
sind bereits so zahlreich und mannigfaltig, daß eine Zeitschrift
vollkommen berechtigt erscheint, die sich zur Aufgabe macht, alle
jene Arbeiten übersichtlich zusammenzustellen und zu beurtheilen.
Sie führt diesem Zwecke gemäß in Ateliers und Werkstätten, an den
Büchertisch und in Schulzimmer, zu Museen und Ausstellungen, theilt
neue Erfindungen von großer und geringerer Tragweite mit, beleuchtet
hervorragende Erscheinungen von technischer und künstlerischer Seite.
Da jener Aufschwung sich indeß keineswegs allein bei uns vollzieht und
wir noch sehr viel von Anderen lernen können, um sie uns entbehrlich
zu machen, ist auf das Ausland entsprechende Rücksicht genommen, im
vorliegenden Hefte namentlich auf die jüngste Industrieausstellung
zu Paris. Wer selbst auf dem in Rede stehenden Gebiete thätig, wird
diese Wochenschrift kaum entbehren können; wer aber auch nur an den
besseren Regungen der Neuzeit Antheil nimmt, wird ihre Mittheilungen
mit Interesse verfolgen.
19) +Die Kunstkammer seiner königlichen Hoheit des Fürsten Carl
Anton von Hohenzollern-Sigmaringen von J. H. von Hefner-Alteneck.+
München, Verlag von Friedrich Bruckmann. 1866, 1867. Fol. Heft I
bis V. Mit color. Kupfern.
In derselben Weise durchgeführt, wie das vom Herausgeber in
Gemeinschaft mit C. Becker vollendete Prachtwerk: Kunstwerke und
Geräthschaften des Mittelalters und der Renässance, unterscheidet
sich das obengenannte vom letzteren nur dadurch, daß dieses
charakteristische Musterstücke der aufeinander folgenden Kunst- und
Kulturepochen von verschiedenen Orten in Abbildung zusammenstellt,
während das Material für jenes in einer eben so ausgesuchten
Sammlung sich bereits vereinigt findet und durch diese entsprechende
Veröffentlichung in Bild und erklärendem Text dem größeren Publikum
zugänglich gemacht wird. Um den Inhalt näher zu vergegenwärtigen,
führen wir die vorzüglichsten der behandelten Gegenstände auf: Ein
Reliquiarium, aus der Mitte des 12. Jahrhunderts, mit Krystallbehälter
und emaillierten Seitenwänden, bemalte Elfenbeinarbeiten vom 15. Jhdt.,
ein reichverzierter Kelch vom Ende des 13. Jhdts. mit emailliertem
Bilderschmuck, nebst ähnlich ausgestatteter Patene; vier Stück jener
merkwürdigen Aquamaniles in Gestalt von Thieren nebst eben jenem
phantastischen Geschmack entsprungenen Messingkannen; ein emaillierter
Hostienbehälter in Taubengestalt, Seitenstück der bekannten ähnlichen
Geräthe zu Erfurt, Salzburg u. s. w., doch von vorzüglicher Schönheit;
mehrere andere Kirchengeräthe der romanischen Epoche, gebrannte
Thonarbeiten aus der Schule des Luca della Robbia, Emailen der späteren
Periode, namentlich Limoger Gefäße, bemalte Steinkrüge, kostbare
Becher und Pokale, Waffen u. s. w. Der in deutscher und französischer
Sprache beigegebene Text ergänzt, was die Abbildung nicht zu zeigen
vermag, hebt die historischen Gesichtspunkte hervor, unter welchen die
einzelnen Gegenstände zu betrachten sind, und bringt sie mit verwandten
in vergleichenden Zusammenhang. Rühmen wollen wir auch die Treue
und Sorgfalt, mit welcher Kupferstecher H. Petersen zu Nürnberg die
Denkmäler nachgebildet.
20) +Albrecht Dürer’s Kleine Passion.+ Getreu in Holz
nachgeschnitten von +C. Deis+, Kupferstecher und Xylograph in
Stuttgart. Eichstätt, Verlag der Krüll’schen Buchhandlung. H.
Hugendubel. 1867.
Die erneute Aufnahme, wir dürften sagen Wiederbelebung, welche seit
geraumer Zeit in steigendem Maße Albrecht Dürer bei unserm Volke
gefunden, möchten wir als eins der besten Zeichen der Gegenwart
erkennen. Wir finden darin die sichere Bürgschaft, daß man, müde, sich
länger vom fremden Einflusse umtreiben zu lassen und in die Bildung
des deutschen Charakters Elemente aufzunehmen, die darin, wie auf
ungeeignetem Boden wuchernd, nur Mißbildung hervorbringen konnten,
mit Bewußtsein an die abgerissene Entwicklung unseres Wesens wieder
anknüpft und erkennend und thatkräftig fortsetzt, was bis dahin der
Natur und günstigen Umständen überlassen war. Albrecht Dürer vereinigt
in seiner Persönlichkeit alle die Vorzüge, die gerade der Deutsche
sich zu eigen zu machen im Stande wäre, welche andrerseits, vereint
herausgebildet, erst den Deutschen zu dem machen würden, wozu er seiner
ganzen Anlage und Geschichte nach berufen ist. Sein eigenstes Wesen
hat Dürer aber in seinen Werken niedergelegt und darin erst recht
anschaulich gemacht, daß gewiß kein Zug seines tiefen Gemüthes, seines
reinen Strebens, seines strengen Ernstes dem Verständigen verschlossen
bleibt. Glücklicher Weise sind seine meisten Arbeiten auch der Art, daß
sie von vorn herein für die Allgemeinheit bestimmt waren. Da gleichwohl
die Originale, Kupferstiche wie Holzschnitte, dem Bedürfnisse nie
genügten, hat man zu allen Zeiten sich bemüht, sie in guten Copieen
nachzubilden. Für die Kupferstiche erreichte man darin das Höchste
schon im 16. Jahrhundert. Die Holzschnitte entsprechend wiederzugeben,
blieb unsrer Zeit vorbehalten, und zwar ist die hier in Rede stehende
Copie der kleinen Passion von C. Deis ohne Zweifel das Beste, was in
dieser Beziehung geleistet worden. Verständniß und Geschick haben auf
gleiche Weise gearbeitet, ein Werk zu schaffen, welches das Original
möglichst wenig vermissen läßt. -- Freunde der Dürer’schen Kunst werden
gern hören, daß derselbe Meister gegenwärtig auch das Leben der Maria
in Angriff genommen hat.
v. E.
_Aufsätze in Zeitschriften._
+Das Ausland+: Nr. 19, S. 452. Aeltere (vorchristliche)
Einwanderung von Angelsachsen nach England. -- Nr. 22, S. 510.
Flußnamen. -- Nr. 23, S. 533. Ueber den Ursprung der menschlichen
Sprache. Nachtrag. (Dr. G. Jäger.)
+Die Biene+: Nr. 15. Schloß Ambras in Tirol.
+Kathol. Blätter aus Tirol+: Nr. 15. Zur Geschichte des religiösen
Sektenwesens in Tirol.
+Ergänzungsblätter+: III, 9, S. 530. Die Kunstindustrie. II.
Geschichtlicher Rückblick auf die Hauptzweige derselben.
+Europa+: Nr. 21, Sp. 667. Die Loge im Dienste des Teufels.
(Teufelsbündnisse betr.)
+Die Gartenlaube+: Nr. 24, S. 379. Die Sonnenwendfeuer.
+Magazin f. d. Literatur d. Ausl.+: Nr. 20, S. 296. Eine
Preßordonnanz aus alter Zeit (Wien, 1672). (Rob. Schück.) --
Nr. 21, S. 319. Loreley. Ursprung des Namens und der Sage. (M.
C. Grandjean.) -- Nr. 23. S. 348. Die Vögel in den böhmischen
Kinderliedern. (Alfr. Waldau.)
+Augsb. Postzeitung+: Beil. Nr. 32. Fünde, Studien und Ausgaben
althochdeutscher Dichtungen.
+Rübezahl+: IV. Heft, S. 150. Der starke Hans. Sage aus
Oestr.-Schlesien. (Prof. Dr. A. Peter.)
+Preuß. Staats-Anzeiger+: Beil. Nr. 109. Denkmäler preußischer
Geschichte in Oberschlesien. -- Nr. 115. Die Wohnhäuser des
niedersächsischen Volksstammes.
+Deutsche Vierteljahrs-Schrift+: Nr. 121, S. 173. Das Pentagramm.
Kulturhistorische Studie. (Adolf Zeising.) -- Nr. 122, S. 1. Ueber
die Religion der alten Deutschen. (G. Hauff.)
+Gemeinnützige Wochenschrift+: Nr. 18. Zur Geschichte des Tabaks
etc.
+Zeitschrift f. bild. Kunst+: 8. Heft, S. 188. Meisterwerke der
Braunschweiger Gallerie. In Radierungen von William Unger. 1. der
Heirathskontrakt, Oelgemälde von Jan Steen. -- 9. Heft, S. 221.
Paulus Potter. Mit einer Orginalradierung von Potter. (M. Thausing.)
+Allg. Zeitung+: Beil. Nr. 165. Ein kleiner Handschriftenfund in
München. (Aug. Theen.)
+Illustr. Zeitung+: Nr. 1298. Dem Gedächtniß Hans Dollinger’s (der
Dollinger-Saal in Regensburg). (Hans Weininger.) -- Nr. 1299.
Der Dom und die Liebfrauenkirche zu Trier. -- Der Palast König
Theodorich’s in Ravenna. -- Deutsche Gedenkbrote. Pfingstbrote. (E.
L. Rochholz.)
Vermischte Nachrichten.
58) Bei +Alt-Ofen+ ist man auf dem Territorium der dortigen
Actien-Ziegelbrennerei-Gesellschaft auf +römische Gräber+ gestoßen. Auf
dieser Stelle befand sich einst das alte Aquinum, die Hauptstadt des
mittlern Panonien. Drei Steinsärge sind ausgegraben worden; der eine,
offenbar für ein Kind bestimmt, war leer, in dem zweiten befand sich
das 7 Fuß lange Skelet eines Mannes, der dritte barg die Gebeine einer
Frau, welche, wie die Inschrift des Sarkophags besagt, die Gattin eines
reichen römischen Hauptmanns war. Außerdem fand man einen römischen
Altarstein (ara) und andere dergleichen bedeutende Steine. (Ill. Ztg.
Nr. 1294.)
59) Das Theater der Stadt +Angers+ ist vor einiger Zeit abgebrannt,
und es wird ein neues Gebäude errichtet. Bei der Grundlegung hat man
+Entdeckungen von Alterthümern+ gemacht, die jetzt auf Kosten des
Stadtrathes weiter verfolgt werden. Die Stelle war in der ältesten
christlichen Zeit ein Kirchhof und trug später nicht weniger als 5
Klosterkirchen, von denen die letztere 1793 entfernt wurde. Man hat
die Kapelle einer gallisch-römischen Kirche wiedergefunden, die in
gewissen Beziehungen der Krypta von St. Gervais zu Rouen gleicht. Noch
zwei andere Krypten haben sich gezeigt, und eine derselben enthält
viele wichtige Särge, die zum Theil bis zur Zeit der Merovinger
zurückreichen. Römische, karolingische und gothische Alterthümer und
Kunstwerke, Waffen und gottesdienstliche Gegenstände sind zum Vorschein
gekommen, und unter den Funden befindet sich auch ein großer und
vollständiger weiblicher Schmuck.
(Eur.-Chron. Nr. 17.)
60) Ueber die im Kloster +Lambach+ (Oberösterreich) jüngst bloßgelegten
+romanischen Deckengemälde+ (siehe Anz. Nr. 4 d. J., Spalte 146, Nr.
38) schreibt uns Prof. J. Klein: Es sind 3 Kuppeln, die eine Art
westlicher Empore bilden. Die Bälge der Orgel nehmen fast den ganzen
Raum ein, so daß man einen Gesammtüberblick nicht gewinnen kann. Im
Centrum des mittlern Gewölbes ist ein Stern, der über dem Haupte der
an der Westseite des Gewölbes angebrachten Mutter Gottes aufgeht. Die
heil. Jungfrau sitzt majestätisch auf dem Throne und hält das segnende
Jesuskind. Zur Rechten steht ein Engel, zur Linken eine Frauengestalt.
Der Grund ist durch einen Vorhang abgeschlossen, hinter dem noch zwei
Köpfe sichtbar sind. Ohne architektonische Trennung schließen sich auf
der einen Seite die drei Könige, welche Gaben darbringen, an, auf der
andern die schlafenden drei Könige, welche vom Engel gewarnt werden. An
der Ostseite, der heil. Jungfrau gegenüber, eilen die drei Könige mit
ihren Gaben der Krippe zu.
Die südliche Kuppel zeigt in einer reichen Architektur (wol die Stadt
Jerusalem) den König Herodes; vor ihm eine Figur, wahrscheinlich
einer der drei Könige, der nach dem neugebornen Kinde fragt. An der
nördlichen Seitenkuppel sind die drei Könige zu Pferd mit ihrer
Begleitung zu sehen. Die drei Könige haben keine Kronen, sondern
phrygische Mützen auf. Die Farben sind fast nur Roth und Gelb (Ocker).
Wenig Schwarz findet sich vor, da die Conturen fast nur roth sind. Die
Malereien der Seitengewölbe sind sehr zerstört, so daß man die rothen
Conturlinien nur mit Mühe verfolgen kann.
61) Vor Kurzem hielt Oberstlieutenant Köhler in +Danzig+ einen Vortrag
über die +Befestigung+ dieser Stadt im 14. u. 15. Jahrh. Derselbe
ist das Resultat langer, tief eindringender Studien im Archiv und in
der Bibliothek der Stadt und einer speziellen Untersuchung aller aus
jener Zeit noch erhaltenen, freilich sehr versteckten Ueberreste. Der
Vortragende ergänzte seine Mittheilungen durch Vorlage zweier von ihm
entworfener Pläne, welche den Zustand der Befestigung Danzig’s um 1520
und 1577 darstellen. Dieselben beruhen auf alten Plänen im Stadtarchiv
und sind nach den noch vorhandenen Bauresten berichtigt und ergänzt.
Von besonderem Interesse war die Hinweisung auf die im Anfang des 16.
Jahrh. in Folge des vervollkommneten Geschützwesens gänzlich veränderte
Art und Weise der Befestigung (Wälle statt der Mauern).
(Danz. Dampfb. Nr. 111.)
62) Die bekannte +Schloßruine+ zu +Cochem+, bisher königliche Domäne,
ist mit dem 15. Juni in den Besitz des Commerzienraths Ravené zu
Berlin übergegangen, der die Burg in ihrem frühern alterthümlichen
Stile wieder aufzubauen beabsichtigt. Von der Ruine stehen gegenwärtig
nur noch der alte, massive Thurm einige Reste des Hauptgebäudes der
Moselfronte mit dem sog. Hexenthurm und die weitläufigen Ringmauern mit
dem Thore.
(Ill. Ztg. Nr. 1302.)
63) In +Prag+ ist an dem Hause Nr. 351 in der Bethlehemsgasse, wo vor
mehr als fünfthalbhundert Jahren +Johann Huß+ wohnte, eine marmorne
+Denktafel+ mit bezüglicher Inschrift angebracht worden.
(Dies. Nr. 1300.)
64) Das Genfer National-Institut hat die historische Monographie
„+Ueber den Ursprung der schweizerischen Eidgenossenschaft+“ von Jul.
Hugo Hungerbühler aus St. Gallen, z. Z. Cand. jur. in Heidelberg,
mit dem ersten Preise von 600 Frcs. gekrönt und dieser französisch
geschriebenen Concursarbeit die Ehre des Druckes in seinen Annalen
zuerkannt.
(Dies. Nr. 1298.)
65) Den +Nürnbergern+ haben wir -- schreiben die Schles. Provinzialbl.
in ihrem Märzheft -- einen Landsmann namhaft zu machen, der hier (in
+Breslau+) begraben ist und ein ungemein trefflich gearbeitetes Denkmal
von feinem Sandstein auf der Wetterseite des Domes besitzt. Es stellt
die so beliebte „Gregoriusmesse“ dar. Der Stifter kniet rechts und hat
als Wappen auf spätgothischem Schilde einen gekrönten Vogel. Erdmann
(Beschreibung des Domes, 22) konnte die saubere Minuskelschrift nicht
lesen, sie lautet: Anno do’ 1506 am obent erhebunge des heiligen
creuczis ist gestorben der Erbar +Hans Steger+ seidenhefter von
Nornberg alhy begraben dem got genedig sey.
66) Zu +Trier+ ist in einem Grundstücke zwischen dem Neu- und
Brückenthore, wo die Gebrüder Schloß ein Magazingebäude aufführen
lassen, ein +römisches Bauwerk aufgefunden+ worden, das unter
Anderm noch unbeschädigten Wandverputz mit gemalten Figuren zeigt.
Domkanonikus v. Wilmovsky hat von diesem Funde genauen Vormerk genommen
und einzelne Theile der Wandbekleidung in Verwahrung gebracht.
(Ill. Ztg. Nr. 1300.)
67) Bei den Ausgrabungen in einem Thurm des Römercastells +Osterburken+
hat der Mannheimer Alterthumsverein unter andern Anticaglien,
Waffenüberresten, chirurgischen Instrumenten, Schlüsseln, einer Münze
von Commodus u. s. f. einen merkwürdigen +Inschriftstein gefunden+. Er
gehört der dritten aquitanischen Cohorte, die von Philippus Arabs oder
ihm zu Ehren den Namen Philippina trug, und ist ihrem Genius gewidmet.
Die Inschrift der offenbar in der Mauer angebrachten Arula lautet:
GENIO OPT · COH · III · AQVIT · PHILIPPI ANAE· Es ist dies unter Anderm
auch ein neues Indicium, daß das Castell bald nach Philipp, bis zu
welchem bis jetzt die Münzfunde reichen, zerstört worden sei.
(Ill. Ztg. Nr. 1302.)
68) Wie bereits im Anzeiger erwähnt, hat die +Nachlassenschaft+
der nunmehr auch in +Nürnberg+ aufgelösten +Handwerkszünfte+ und
+Innungen+ ein verschiedenartiges Schicksal gehabt. Die meisten dieser
Verbände haben doch die größten Theils durch ihr Alter oder durch
Kunst werthvollen Andenken ihres einstigen Bestandes auf entsprechende
Weise, entweder im städtischen oder im germanischen Museum, der
Nachwelt zu erhalten vorgezogen; andere haben sie durch Verkauf für
den Augenblick nutzbar gemacht, so die Goldschmiede, welche zugleich
mit die interessantesten Gegenstände besaßen und diese am 18. Mai
zur Versteigerung gebracht haben. Eine Legende des h. Eligius,
Pergamenthandschrift von 1283 mit Initialen, kam auf 305 fl., ein
Brief Martin Luthers an die Innung auf 151 fl. Der schöne, dem Wenzel
Jamnitzer zugeschriebene Silberpokal gieng zu 750 fl. an den Antiquar
Pickert in Nürnberg über.
Mittheilungen.
Es wird gewünscht, für den Hochaltar der in Restauration begriffenen,
sehr alten (Mitte des 14. Jahrh.) und in Conception und Detailbildung
besonders edlen, schönen Kirche zu Pestlin einen +alten+, geschnitzten
+gothischen Altarschrein+ zu erwerben. Da solche Altarschreine noch
in vielen Kirchen meist sehr vernachlässigt, fast immer unbenutzt
und selten beachtet sich finden, erlaube ich mir an die betreffenden
geehrten Kirchen-Vorstände die ergebenste Bitte zu richten, gefälligst
mich benachrichtigen zu wollen, wo ein solcher Altaraufsatz sich
findet, welcher +zu besagtem Zwecke+ zu verwerthen wäre, damit er,
würdig restauriert (was freilich sehr theuer ist), wieder zu Ehren
komme und zum Schmuck des an sich schönen Kirchengebäudes und zur
Verherrlichung des Gottesdienstes in demselben beitragen könne. Falls
man besorgt, daß die hohen Behörden in eine solche Translocierung nicht
willigen würden, so übernehme ich es, die Erlaubniß dazu auszuwirken.
+Pestlin+ bei Stuhm, den 7. Mai 1868.