Cette pièce étant un peu longue et assez médiocre, nous n'en
reproduirons qu'un fragment:
Ce bois touche par privilege
Un double petit mont de neige
Qui, par un joli mouvement
Se soulève fort mollement
Et puis mollement se rabaisse,
Allant et revenant sans cesse
D'un air charmant et gracieux,
Comme s'il s'approchait des yeux
Pour ses beautés faire connoistre
Et puis mollement disparoistre.