GIUDIZI DELLA STAMPA SU “=CIRCE=”

=Corriere della Sera.=

_Annie Vivanti_ ha composto un'opera di spasimante umanità e di

bellezza.... Col suo nobile ingegno e col suo istinto poetico, ha

dato delle memorie di Maria Tarnowska una interpretazione che ha

una sua poesia intrinseca.... un romanzo che appassiona di

capitolo in capitolo, intensamente, che è tutto profumato, nel suo

tetro groviglio, di passaggi candidi e luminosi....

=Pall Mall Gazette.=

Documento umano di meraviglioso e soggiogante interesse.

Una combinazione di poesia e di verità sul modello dato da

Goethe.... Narrazione di maestria vivida e potente.

=Mail.=

Raramente accade di trovarsi dinanzi ad un documento umano di così

tragico e patetico interesse.

=Times.=

_Annie Vivanti Chartres_ ci ha dato un documento umano di

straordinario fascino, uno studio dell'aberrazione del

temperamento femminile e della psicologia del crimine che ci

lascia turbati e atterriti.

=Le Journal= (_Ernest La Jeunesse_).

.... Le hasard d'une conversation a jeté Annie Vivanti, romancier

frémissant, poète profond, sur le nom de la prisonnière, sur

l'acte, sur le secret de cette histoire. Un ami lui apporte un

manuscrit de la condamnée, un cahier de classe haché d'une

écriture régulière, élégante, indifferente, un carnet de bal — de

quelle sarabande! — sur papier rugueux. Elle se passionne et son

génie divinatoire, fraternel dans la peine, évocateur, transfigure

ces pages mornes et qui n'ont que la scéau du malheur. Elle

obtient de voir — avec quelles difficultés! — la reclusionnaire

dans sa maison de force.

Quelle révélation! Elle discerne, dévoile, retrouve une petite

fille, une éternelle enfant vagabonde dans ses pensées et dans ses

voyages, étonnée de se marier de n'être pas aimée de sa beauté

étonnée de devenir femme, de devenir mère, étonnée de sa beauté

qu'elle ne découvre, qu'on ne découvre que tard. Et tout se

précipite dans ses étonnements. C'est avec stupeur qu'elle apprend

de lui le désir et le dégoût, qu'elle se donne, au plus beau

lancier du monde, quelle le voit mourir dans ses bras, longuement,

tué par l'époux soudainement jaloux — pourquoi? C'est une surprise

pour elle de trouver au chevet d'une amie d'enfance qui l'a

appelée pour mourir celui qu'elle doit faire mourir, le mari de

l'agonisante Emilie Kamarowska....

Mais je ne veux pas déflorer l'oeuvre inoubliable d'_Annie

Vivanti_. C'est un lucide et incessant tourbillon d'action, de

rêve, d'incoscient, de fatalité. C'est harmonieux et terrible,

c'est la vérité et c'est l'art.

Les paradis artificiels chantés par Thomas de Quincey et Charles

Baudelaire flottent autour de plus lourdes ivresses et apportent

leur relief inconsistant à des paysages d'âme dignes de

Dostoïewski. Le mélodrame se purifie en élégie, sans perdre rien

de son intensité, de sa fureur, de sa furie. La plus rare, la plus

universelle émotion fait palpiter ces pages de fièvre, cette

reconstitution idéale et forcenée.... Et sur cette beauté éparse

et condensée, au dessus du sang apaisé et la fange bue par le

soleil, les grandes ailes de la pitié apportent tout le ciel et

tout le rêve....

Naja tripudians · 第 43 / 44 题