Notre vie.
ÉTUDES MONISTES DE PHYSIOLOGIE HUMAINE ET COMPARÉE.--IDENTITÉ,
DANS TOUTES LES FONCTIONS DE LA VIE, ENTRE L'HOMME ET LES
MAMMIFÈRES.
Jamais la physiologie ne nous conduit, en étudiant les
phénomènes vitaux des corps naturels, à un autre principe
d'explication que ceux qu'admettent la physique et la chimie par
rapport à la nature inanimée. L'hypothèse d'une _force vitale_
spéciale sous toutes ses formes est non seulement tout à fait
superflue, mais en outre inadmissible. Le foyer de tous les
processus vitaux et de l'élément constitutif de toute substance
vivante est la _cellule_. Par suite, si la physiologie veut
expliquer les phénomènes vitaux élémentaires et généraux, elle
ne le pourra qu'en tant que _Physiologie cellulaire_.