87 Man sehe die merkwürdige Beschreibung beim _Plutarch_ in Vita
Lycurgi, und bei _Potter in der Grichischen Archäologie_ nach der
Uebersezung _Rambachs_, Teil II. Halle, 1776. S. 537. Sihe auch Nic.
Cragium de republ. Lacedaemon. Lugd. 1670. L. III. Instr. VII, p.
226 sequ. Wenn man dieselbe mit etlichen andern Sitten der amerikan.
und asiatischen Völker vergleicht, so ist klar, dass es ursprünglich
nichts anders, als die Haltung der Probzeit gewesen.
88 Nic. Hier. Gundling, de emptione vxorum, dote et Morgengaba. Lips.
1744, C. I. §. 14. p. 13. Rad. Forner, rerum quotid. Paris 1606. L.
III. c. 29. fol. 121b. P. Perrenonii Animaduers. et var. lect. L. I.
c. 6 et 9. In Ottonis Thesauro Jur. Rom. Tom. 1, p. 600 et 602.
89 Zu der grossen Menge Reisebeschreibungen und Beobachtungen gehört
insbesondere Niebuhr, Description de l’Arabie, Tome I. p. 31 suiv.
Leo African, in descript. Africae, L. III. c. 34.
90 Recherches Philosophiques sur les Américains par M. de P. Berlin
1769. Tome I. p. 194. Tandis que le Landinois ou les Peruviens
soumis aux Espagnols ne se marient aujourd’hui qu’avec des filles,
qui ne sont plus vierges; ils se croiroient déshonorés si leurs
femmes n’avoient couché avec plusieurs amants avant leurs noces.
_Nachrichten __ von Kalifornien_, Teil II. §. 6. „Es lebte damals
niemand ohne tägliches Ehebrechen und dieses ohne alle Furcht, also
dass ihr Beysammenwohnen nichts weniger als einem wahren Ehestand
gleich sah, und in der Sach selbst war alles gemein; die Eifersucht
aber ein unbekanntes Thier unter ihnen war. Ja es besuchten sogar
einander, und das nicht selten, die benachbarte Völkerschaften in
der einzigen Absicht, etliche Tage im öffentlichen Luderleben
untereinander zuzubringen, bey welcher Gelegenheit alles preis war.“
Dictionaire des Voyages, Tome I. p. 96. Avant le mariage non
seulement les filles se livrent sans honte aux hommes libres, mais
leurs parens même les offrent au premier venu, et carressent
beaucoup leur amant. Mais lorsqu’elles sont attachées par des
promesses; seule formalité qui le lie, on cesse de les soliciter;
elles cessent elles mêmes de prèter l’oreille aux sollicitations, et
celles, qui manqent à leur engagement sans l’aveu de leur mari sont
assomées sans pitié.
91 Alexander Sardus Ferrariens, de moribus ac ritibus gentium. Edit.
Clausingii, L. I. cap. III. pag. 586. Alexander ab Alexandro Genial.
dier. L. I. cap. 24. fol. 40.
92 Hist. Génér. des Voyages, Tome IV. L. VII, ch. 13. §. 1. Tome VI. L.
XIV. ch. 3. §. 4. Voyages de Jesuites, Vol. II. p. 446. Alex. ab
Alex. L. I. c. 24. fol. 40 _Isaak Jselin_ über die _Geschichte der
Menschheit_. _Zürich 1770._ Band I. S. 355. Um sich aber bessere
Begriffe von diser Gewohnheit zu machen, als unser Autor, muss man
die Stellen damit vergleichen, die ich in diser Nachbarschaft herum
anführe.
93 Relation d’Islande dans le Recueil des Voyages au Nord. Amsterdam
1715. Tome I. pag. 35. Les filles, qui sont fort belles dans cette
Isle, mais fort mal vetûes vont voir ces Allemans, et ofrent à ceux,
qui n’ont pas des femmes de coucher avec eux pour du pain, pour du
biscuit et pour quelqu’autre chose de peu de valeur. Les pères
mêmes, dit‐on, présentent leurs filles aux Etrangers. Et si leurs
filles déviennent grosses, ce leur est un grand honneur. Car elles
sont plus considerées et plus récherchées par les Islandois, que les
autres. Il y a même de la presse de les avoir. Dictionaire des
Voyages, Tome I. p. 108. Angoy, Royaume sur la Côte de Congo. Les
femmes, qui récoivent des étrangers dans leurs maisons sont obligées
de leur accorder leurs faveurs pendant les deux prémières nuits.
Aussitôt qu’un Missionaire Capucin arrive dans le pays, ses
intérprêtes avertissent le public, que l’entrée de sa chambre est
intérdite aux femmes. Dise Vorrechte der Fremdlinge erstreken sich
zuweilen auch auf Eheweiber. A. a. O. p. 346. _Benin_. La Jalousie
des Négres est fort vive entre eux: mais ils accordent aux Européens
toutes sortes de libertés auprès de leurs femmes; et cette
indulgence va si loin, qu’un mari, que ses affaires appellent hors
de sa maison y laisse tranquillement un Européen, et recommande à sa
femme de le réjouir et de l’amuser; d’un autre côté c’est un crime
pour les Négres d’approcher de la femme d’autrui. Dans les visites,
qu’ils se rendent entr’eux, leurs femmes ne paroissent jamais et se
tiennent renfermées dans quelque appartement intérieur; mais tout
est ouvert pour un Européen, et le mari les appelle lui‐même
lorsqu’elles sont trop lentes à se présenter. Von den Einwohnern zu
Otaheite aus _Bougainville Home im Versuche über die Geschichte des
Menschen_, Bd. I, Vers. VI. S. 204.
94 Histoire de Kamtschatka. Lyon 1769, Tome II. p. 196. Ces cérémonies
n’ont lieu, que dans un premier mariage. Les personnes veuves
peuvent se marier, lorsqu’il leur plait; mais le mari ne peut
coucher avec sa femme, qu’on ne lui ait oté ses pechés. Il faut, que
ce soit un étranger, qui le fasse, en couchant une nuit avec elle;
mais comme cette fonction passe pour très deshonnorante chez les
Kamtschadales. — — — Alex. ab Alex. L. I. cap. 24, fol. 40b.
Garcilasso de la Vega, L. II. chap. 19. Buffon hist. nat. L. VI. ch.
11. p. 107. 196 et 357. Hist. génér. des Voyages, L. IX. ch. 1. p.
311. ch. 7. §. 4. p. 357. — L. X. chap. 4. pag. 329 suiv. et pag.
589.
95 P. Greg. Tholos. de Republ. L. IX. C. I. n. 45 _Pet. Wilh.
Velthurtens_ Schiffahrtserzehlung. Alex. ab Alex. L. I. c. 24. fol.
40b. _Linschoten_ Oriental. Reisen Th. I. C. 17. _Roger_ im
Heidentum, P. I. cap. 11. pag 99. Alex. Sardus L. I. c. 5. p. 589.
Rottmanni Rit. nuptur. c. 15. Grupe, de Vxore Theotisca, C. I. p. 1.
seqq., der zwar die Sache beim neuern Europa läugnen will, allein er
ist teils in _Iselins Versuch über die Geschichte der Menschheit_,
Band I. S. 333. widerlegt, und teils hat sich die Sache durch
neuerlich entdekte Dokumente aufgeklärt. Vergl. Conr. Phil.
Hoffmanni Diss. de die ac nocte nuptiali. Regiom. 1743. §. 6. 7. p.
53. 54. _Baumanns_ Statistik von Asien, S. 406.