74 _M. Peter Kolbens_ vollständige Beschreibung des Vorgebürgs der
guten Hofnung. Nürnberg, 1719. Teil II. Brif IX. S. 452.
75 Histoire de Kamtschatka, Tome II. p. 191. Après qu’un amant a obtenû
la liberté d’enlever sa maitresse, il epie l’occasion de la trouver
seule ou dans la compagnie d’un petit nombre des personnes; car
toutes les femmes du village sont obligés de la proteger; d’ailleurs
elle à deux ou trois robes sur le corps, et elle est tellement
entortillée de courroies et de filets, qu’elles n’a pas plus de
mouvement, qu’une statue, si l’amant est assez heureux pour la
trouver seule ou peu accompagnée, il se jette sur elle, et commence
par lui arracher ses habits, ses filets et ses courroies; car toute
la cérémonie du mariage consiste à la mettre nue. Page 193. — — S’il
est assez heureux pour reussir, il s’enfuit à l’instant; et l’epouse
pour marquer sa defaite, le rappelle d’un ton de voix tendre et
flatteur et le mariage est conclû.
76 Hist. de Kamtschatka, p. 193. Cette cérémonie finie, il a la liberté
de coucher avec elle la nuit suivante, et le lendemain il l’emmene
dans son village. Au bout de quelque tems le mari et la femme
retournent chez leurs parens et l’on célébre le mariage de la
manière, dont j’ai été témoin en 1739.
77 Blasii Vgolini Thesaur. Antiq. sacrar. Vol. XVII. col. 1067. et Vol.
XXX. col. 66. 68. 74. 784.
78 _Strodtmanns_ Uebereinstimmung der teutschen Alterthümer mit den
biblischen. S. 77.
79 Diss. sur les mariages des Hebreux dans son Commentaire lit. sur
l’ancien et nouveau Testament. Paris, 1713. p. 160. L’engagement par
la cohabitation étoit selon les Rabbins permis par la loi; mais il
avoit été sagement défendu par les anciens, à cause du danger et des
inconvéniens des mariages clandestines et des plusieurs autres abus
aisez à concevoir. Selden, in Vxore Hebraea, L. II. c. 2.