VII.

Les yeux sont des bassins d'eau changeante qui dort,

Où, parmi des frissons de moires remuées,

Appareille une flotte éparse de nuées,

Voiles blanches qui vont vers un horizon d'or;

Mais parfois certains grands nuages couleur d'encre

S'immobilisent comme en quarantaine, au fond

De tels beaux yeux de qui l'étiage est profond

Et qui portent en eux ces nuages à l'ancre.

Les vies encloses · 第 70 / 105 题