VII.

Souvent on voit des mains qui sont faibles et lasses

D'avoir voulu cueillir trop de roses ou d'âmes;

Elles pendent le long du corps comme des rames,

Et ce n'est que du silence qu'elles déplacent

En remuant, de temps en temps, dans l'air à peine!

Mains qui voudraient un peu s'amarrer à la rive,

Mais que la vie, au fil de son courant, entraîne,

Mains sans espoirs et sans désirs, à la dérive...

Les vies encloses · 第 41 / 105 题