[1] Dans la première édition de mes _Recherches sur l'histoire et la
littérature de l'Espagne pendant le moyen âge_.
[2] Burckhardt, _Notes on the Bedouins_, p. 66, 67; Burton, _Pilgrimage
to El Medinah and Meccah_, t. II, p. 112.
[3] Mobarrad, p. 71.
[4] Mobarrad, _ibid._ Comparez aussi Ibn-Nobâta, _apud_ Rasmussen,
_Addit. ad hist. Arabum_, p. 18 du texte.
[5] Burckhardt, p. 68; Caussin, t. II, p. 634.
[6] Burckhardt, p. 41.
[7] Caussin, t. II, p. 555, 611.
[8] Burckhardt, p. 40.
[9] Caussin, t. II, p. 627.
[10] Tabarî, t. II, p. 254.
[11] Caussin, t. II, p, 424.
[12] Ibn-Khaldoun, _Prolégomènes_ (XVI), p. 250; _Raihân_, fol. 146 r.
[13] Mobarrad, p. 233.
[14] Voyez Burckhardt, p. 141.
[15] Voyez Caussin, t. II, p. 314 et suiv., 345, 509 et suiv., 513.
[16] Voyez Burckhardt, p. 41.
[17] Moallaca d'Amr ibn-Colthoum.
[18] Caussin, t. II, p. 281, 391; t. III, p. 99. Comparez Abou-Ismâîl
al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p. 77, 198, 200.
[19] Burckhardt, p. 160.
[20] Le même, _ibid._
[21] Caussin, t. I, p. 111.
[22] Caussin, t. I, p. 114.
[23] Baidhâwî, _Commentaire sur le Coran_, sour. 5, vs. 7.
[24] Caussin, t. II, p. 78.
[25] Moallaca d'Amr ibn-Colthoum.
[26] _Raihân_, fol. 105 v.
[27] Ibn-Khaldoun, _Prolég._ (XVII), p. 296.
[28] Sprenger, _Life of Mohammed_, p. 186; Caussin, t. III, p. 288.
[29] Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p. 238, 239.
[30] Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 237.
[31] Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 343.
[32] Ibn-Adhârî, t. I, p. 34.
[33] Noeldeke, _Geschichte des Qorâns_, p. 204.
[34] Burckhardt, p. 160.
[35] Burton, _Pilgrimage_, t. II, p. 86, 109.
[36] Caussin, t. III, p. 231.
[37] Le même, t. III, p. 507.
[38] Ibn-Khaldoun, _Prolégomènes_ (XVI), p. 243.
[39] Voyez le Coran, sour. 49, vs. 13.
[40] Voyez les exemples que j'ai cités dans mes _Recherches_, t. I, p.
87, note 2.
[41] Voyez le _Cartâs_, p. 25, Içtakhrî, p. 26, Ahmed ibn-abî-Yacoub,
_Kitâb al-boldân_, fol. 52 v. (article sur Coufa).
[42] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 64 v.: dja'ala licolli cabîlatin
mahrasan.
[43] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 53 v.: wacânat licolli cabîlatin
djabbânaton to'rafo bihim wabiroasâihim.
[44] Voyez des exemples chez Ibn-Cotaiba, p. 121, Tabarî, t. I, p. 80,
t. II, p. 4.
[45] Voyez Tabarî, t. II, p. 206, 208, 210, 224.
[46] Voyez Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p. 208, 209.
[47] C'est ainsi qu'il faut entendre la phrase: «un tel se présenta avec
ses contribules à Omar, qui lui donna le commandement de sa tribu;»
phrase qui se trouve à différentes reprises chez Tabarî, t. II, p. 210.
Voyez aussi Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p. 45.
[48] Burckhardt, p. 295.
[49] Voyez Tabarî, t. II, p. 164 et passim.
[50] Tabarî, t. I, p. 110.
[51] Voyez Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 161, 162, l. 3.
[52] Abou-Ismâîl al-Baçrî, p. 37-39.
[53] Abdallâh ibn-Sad ibn-Abî-Sarh.
[54] Voyez Weil, _Geschichte der Chalifen_, t. I, p. 171, note 2.
[55] Voyez sur Hotaia la note de M. Caussin, _apud_ de Slane, traduction
anglaise d'Ibn-Khallicân, t. I, p. 209.
[56] Masoudî, man. 127, p. 185; _al-Mokhtâr min nawâdir al-akhbâr_, man.
de Leyde 495, fol. 28 v.
[57] Voyez Weil, t. I, p. 166.
[58] Voyez Tabarî, t. II, p. 250, 252.
[59] Masoudî, p. 194; Ibn-Badroun, p. 148.
[60] Voyez Masoudî, p. 204-206.
[61] Expression d'Alî lui-même, parlant aux Arabes de l'Irâc (_apud_
Reiske, notes sur Aboulfeda, t. I, p. 67).
[62] Burckhardt, p. 178.
[63] Nawawî, p. 565.
[64] _Raihân_, fol. 200 r.
[65] Masoudî, man. 537 _d_, fol. 159 r.
[66] Weil, t. I, p. 217, dans la note.
[67] Weil, t. I, p. 225.
[68] _Raihân_, fol. 197; Masoudî, fol. 231 r.
[69] Voyez Weil, t. I, p. 227.
[70] Masoudî, fol. 231 r.
[71] Masoudî, fol. 232 r. et v.
[72] Chahrastânî, p. 85, 86.
[73] En arabe _Khawâridj_.
[74] Nous aurons plus tard l'occasion de revenir sur cette secte
remarquable.
[75] Weil, t. I, p. 246.
[76] Masoudî, p. 278.
[77] Mobarrad, p. 304, 305; Masoudî, p. 277.
[78] Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 113.
[79] Masoudî, p. 277, 278.
[80] Voyez _Raihân_, fol. 138 r.-139 r.; _Nouveau Journ. asiat._, t.
XIII, p. 295-297; _Raihân_, fol. 139 r. et v., 140 r.; Masoudî, 537 _d_,
fol. 141 r. et v.
[81] «Nullam umquam sibi regalis fastigii causâ gloriam appetivit, sed
cum omnibus civiliter vixit.» Isidore de Béja, ch. 18.
[82] «Vir nimium gratissime habitus.» Isidore. Tout ce que dit cet
auteur quasi-contemporain sur le caractère des Omaiyades est d'un grand
intérêt, parce qu'il reproduit l'opinion des Syriens établis en Espagne,
tandis que les écrivains arabes, bien moins anciens d'ailleurs, jugent
d'ordinaire ces princes au point de vue des hommes de Médine.--Voyez
aussi l'élégie sur la mort de Yézîd dans Wright, _Opuscula Arabica_, p.
118, 119.
[83] Ibn-Badroun, p. 164.
[84] _Nouveau Journ. asiat._, t. IX, p. 332.
[85] _Aghânî_, t. I, p. 18; cf. Ibn-Badroun, p. 199.
[86] Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 62 v.
[87] C'était, comme on l'a vu, le nom de la tribu dont Ibn-Idhâh était
le chef.
[88] _Aghânî_, t. I, p. 18.
[89] Cf. Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 209, éd. Lees.
[90] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 r., 169 r.; Samhoudî, man. de Paris,
n^o 763 _bis_, fol. 31 r.
[91] _Raihân_, fol. 200 v.; Samhoudi, _loco laudato_.
[92] Weil, t. I, p. 326. Le dixième député, Mondhir, fils de Zobair,
n'accompagna pas ses collègues pendant leur retour à Médine, car il
avait obtenu de Yézîd la permission d'aller en Irâc; _voir_
Ibn-Khaldoun, fol. 169 r.
[93] Ces paroles se trouvent dans l'_Aghânî_, p. 19, l. 19: un passage
d'Abou-Ismâil al-Baçrî (_Fotouh as-Châm_, p. 237, l. 10) montre, je
crois, qu'il faut les traduire comme je l'ai fait.
[94] _Aghânî_, t. I, p. 18-20. Comme M. Weil l'a dit avec raison, il
faut rayer, p. 18, dernière ligne, le mot _alaihi_.
[95] _Raihân_, fol. 200 v.
[96] Weil, t. I, p. 326, dans la note.
[97] _Aghânî_, t. I, p. 21.
[98] Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 209, éd. Lees.
[99] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 r. et v.
[100] Samhoudî.
[101] Voir note A, à la fin de ce volume.
[102] Dans plusieurs manuscrits on lit par erreur _Morrî_, au lieu de
_Mozanî_. La véritable leçon se trouve chez Fâkihî, fol. 400 r.
[103] Ibn-Khaldoun, fol. 169 v.; Samhoudî.
[104] _Aghânî_, t. I, p. 21.
[105] Ibn-Khaldoun; Samhoudî.
[106] Fâkihî, fol. 400 r.
[107] Ibn-al-Athîr, man. de Paris (C. P.), t. III, fol. 78 r.
[108] Ibn-Khaldoun.
[109] _Raihân_, fol. 200 v.
[110] Ibn-Khaldoun.
[111] _Voir_ sur lui Nawawî, p. 567, Ibn-Cotaiba, p. 152, Samhoudî, fol.
32.
[112] Ibn-Cotaiba, p. 201.
[113] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 78 r.-79 v.; Samhoudî, fol. 31 r. et
suiv.; Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 169 v.-170 v.; _Raihân_, fol. 200 v.,
201 r.
[114] Samhoudî, fol. 31 r.
[115] Ibn-al-Athîr, t. IV, fol. 17 r.
[116] Samhoudî; _Raihân_.
[117] Samhoudî, fol. 30 r.
[118] Maccarî, t. I, p. 187.
[119] Le même, _ibid._
[120] Voyez Burckhardt, _Travels in Arabia_, t. II, p. 237. D'après
Burton (_Pilgrimage_, t. II, p. 1), il n'y aurait à Médine que quatre de
ces familles.
[121] Abou-'l-fedâ, t. II, p. 64.
[122] Ibn-Adhârî, t. II, p. 84.
[123] Caussin, t. II, p. 285.
[124] Dans le Mahra, il est vrai, l'ancienne langue s'était conservée,
et les autres Arabes ne comprenaient presque pas la langue de cette
province. Voyez Içtakhrî, p. 14.
[125] Voyez sur ce dernier point, Volney, _Voyage en Syrie et en
Egypte_, t. I, p. 440; Journ. asiat. allemand, t. V, p. 501, t. VI, p.
389, 390; Robinson, _La Palestine_, t. II, p. 481, 601 de la traduction
allemande, et la note dans laquelle l'auteur renvoie aux voyages de
Niebuhr et de Burckhardt.
[126] _Hamâsa de Bohtorî_, man. de Leyde, p. 35.
[127] Mobarrad, p. 195.
[128] Robinson, t. II, p. 601.
[129] _Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac_, man. d'Oxford,
fol. 93 v.
[130] Içtakhrî, p. 13.
[131] Tabarî, t. II, p. 254; Abou-Ismâîl al-Baçrî, _Fotouh as-Châm_, p.
12, 195.
[132] Wüstenfeld, _Tables généalogiques_, p. 265.
[133] _Hamâsa_, p. 319, 658.
[134] _Sîrat ar-rasoul_, dans le _Journal des savants_ de 1832, p. 542.
[135] _Raihân_, fol. 202 r.
[136] Isidore, c. 18.
[137] _Hamâsa_, p. 319; cf. _Raihân_, fol. 187 r.
[138] _Raihân_, fol. 187 r.
[139] _Voir_ Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 171 r. et v.
[140] _Hamâsa_, p. 319.
[141] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 170 v.
[142] _Raihân_, fol. 187 r.; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.
[143] _Voir_ Içtakhrî, p. 37.
[144] Les Fihr étaient les Coraichites de la banlieue de la Mecque.
[145] Ibn-Khaldoun, fol. 172 r.
[146] Abou-'l-mahâsin, _apud_ Weil, t. I, p. 331, dans la note.
[147] Fâkihî, fol. 400 v.; _Raihân_, fol. 201 v.; Ibn-Khaldoun, fol. 170
v.
[148] Il y a d'autres traditions sur la cause de cet incendie; mais
celle que je donne dans le texte paraît la seule vraie à Ibn-Khaldoun
(fol. 170 v.); c'est aussi la seule qui se trouve chez l'auteur le plus
ancien et le plus digne de foi, Fâkihî (fol. 400 v.).
[149] _Raihân_, fol. 187 v.; _Hamâsa_, p. 318.
[150] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.
[151] _Raihân_, fol. 187 v.; _Hamâsa_; Ibn-Khaldoun, fol. 172 r. et v.
[152] _Hamâsa_, p. 318.
[153] Ibn-Khaldoun, fol. 172 v.
[154] Voir _Hamâsa_, p. 659, vs. 5 du poème.
[155] Masoudî.--Tout cela ressemblait assez à la _capitulation_ que la
noblesse danoise faisait jurer par celui qu'elle avait élu roi.
[156] Ibn-Khaldoun.
[157] Masoudî.
[158] Ibn-Khaldoun.
[159] Ibn-al-Athîr, t. III, fol. 84 v.; Ibn-Khaldoun.
[160] Ibn-al-Athîr; Ibn-Khaldoun. Voir la note B, à la fin de ce volume.
[161] Masoudî.
[162] Chef des Nomair; voyez _Hamâsa_, p. 318.
[163] Masoudî; _Hamâsa_, p. 72; _Raihân_, fol. 187 v.; Ibn-Badroun, p.
185; _Hamâsa_ de Bohtorî, p. 34.
[164] _Raihân_, fol. 187 v.
[165] _Hamâsa_, p. 317, où il faut lire _Kelbî_ au lieu de _Kilâbî_; cf.
p. 656.
[166] _Raihân_, fol. 187 v. Cf. _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p.
301.
[167] Ibn-Khallicân, t. I, p. 323 et suiv., éd. de Slane; Ibn-No-bâta,
_apud_ Rasmussen, _Additamenta ad historiam Arabum_, p. 16 et suiv. du
texte.
[168] Mobarrad, p. 699. «Plus incrédule qu'un âne,» dit le texte.
[169] Ibn-Khallicân, t. I, p. 325, éd. de Slane.
[170] Mobarrad, p. 651.
[171] Mobarrad, p. 588.
[172] Mobarrad, p. 704.
[173] Chahrastânî et Mobarrad, _passim_.
[174] _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 543.
[175] Chahrastânî, p. 91.
[176] Chahrastânî, p. 87, 90.
[177] Mobarrad, p. 575.
[178] Mobarrad, p. 647.
[179] Mobarrad, p. 659.
[180] Mobarrad, p. 647, 648.
[181] Mobarrad, p. 647.
[182] Chahrastânî, p. 89; Mobarrad, p. 590.
[183] Mobarrad, p. 670.
[184] Mobarrad, p. 648 et ailleurs.
[185] Mobarrad, p. 577.
[186] Mobarrad, p. 661.
[187] Mobarrad, p. 678.
[188] Mobarrad, p. 680, 683.
[189] Comparez Ibn-Kbaldoun, t. II, fol. 171 v., avec Mobarrad, p. 688.
[190] Mobarrad, p. 688-690.
[191] Mobarrad, p. 698-700.
[192] Mobarrad, p. 701; cf. p. 593 et Ibn-Cotaiba, p. 203.
[193] Voyez mes _Recherches_, t. II, p. 25.
[194] Mobarrad, p. 623.
[195] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 48, éd. Wüstenfeld.
[196] Chahrastânî, p. 89.
[197] Mobarrad, p. 704.
[198] Quelques auteurs arabes identifient à tort Caisân avec Mokhtâr. Ce
Caisân devint plus tard chef de la garde de Mokhtâr; voyez Ibn-Khaldoun,
t. II, fol. 176 v.
[199] Chahrastânî, p. 108, 109.
[200] De Sacy, _Exposé de la religion des Druzes_, t. I, Introduction,
p. XXVII.
[201] Tabarî _apud_ Weil, t. I, p. 378, dans la note.
[202] Ibn-Khaldoun, _passim_.
[203] Chahrastânî, p. 110.
[204] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 179 v.
[205] Mobarrad, p. 667.
[206] Mobarrad, p. 665.
[207] Mobarrad, p. 666, 667; Masoudî, fol. 125 r. et v.
[208] Ibn-Khaldoun, fol. 174 v., 175 r.
[209] Ibn-Khaldoun ne fait pas mention de cette clause, mais voyez le
_Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 305.
[210] Ibn-Khaldoun, fol. 182 v., 183 r.
[211] _Nouveau Journ. asiat._, t. XIII, p. 304-307.
[212] Ibn-Khaldoun, fol. 181 v.
[213] Ibn-Badroun, p. 189.
[214] Weil, t. I, p. 411, 412; Mobarrad, p. 736.
[215] Voyez Soyoutî, _Tarikh al-kholafâ_, p. 216, 217, éd. Lees.
[216] Mobarrad, p. 636.
[217] Mobarrad, p. 635.
[218] Ibn-Cotaiba, p. 272.
[219] Ibn-Khallicân, t. I, p. 182 éd. de Slane.
[220] Ibn-Cotaiba, p. 201.
[221] Fâkihî, fol. 401 r.
[222] Ibn-Cotaiba, p. 202.
[223] _Nouveau Journ. asiat._, t. X, p. 140.
[224] _Hamâsa_, p. 658.
[225] Voyez les vers d'Abdalmélic cités dans le _Raihân_, fol. 204 r.
[226] Ce sont les noms de trois sous-tribus de Fazâra.
[227] Un des Mâzin.
[228] Voyez _Aghânî_, t. I, p. 27.
[229] _Hamâsa_, p. 260-264. Comparez, sur la mort de Halhala, Mobarrad,
p. 870.
[230] Mobarrad, p. 220.
[231] Ibn-Khallicân, Fasc. IX, p. 51, éd. Wüstenfeld.
[232] Khâlid ibn-Abdallâh ibn-Asîd (et non Osaid; l'excellent manuscrit
de Mobarrad donne toutes les voyelles).
[233] Mobarrad, p. 740-745.
[234] Mobarrad, p. 746.
[235] D'abord Zobairite, Mousâ ibn-Noçair avait assisté à la bataille de
la Prairie. Proscrit par Merwân, il avait demandé et obtenu la
protection d'Abdalazîz, le fils de ce calife. Depuis lors il était
devenu un des plus fermes soutiens des Omaiyades.--Ibn-Asâkir, _Hist. de
Damas_, man. de la Bibl. d'Aatif à Constantinople, article sur Mousâ
ibn-Noçair. M. de Slane a eu la bonté de me communiquer la copie qu'il a
faite de cet article.
[236] Mobarrad, p. 747-751.
[237] Mobarrad, p. 741.
[238] Voyez Ibn-Cotaiba, p. 202.
[239] Voyez sur la phrase qu'emploie ici l'orateur, Mobarrad, p. 46.
[240] Mobarrad, p. 220, 221.
[241] Mobarrad, p. 753.
[242] Weil, t. I, p. 433.
[243] Mobarrad, p. 753.
[244] Ibn-Khaldoun, fol. 186 r. et v.
[245] Mobarrad, p. 756.
[246] Mobarrad, p. 759, 765.
[247] Mobarrad, p. 766.
[248] Mobarrad, p. 785.
[249] _Hamâsa_, p. 658.
[250] On se rappellera que la branche des Omaiyades à laquelle
appartenait Merwân, était établie à Médine.
[251] Le commentateur Tibrîzî a mal expliqué ce vers, parce qu'il n'a
pas remarqué que, par une licence poétique, _naffasna_ s'y trouve
employé au lieu de _naffasnâ_; comparez Ibn-Cotaiba, p. 201, l. 18, et
dans le _Hamâsa_, p. 263, l. 6 et 7, où l'on trouve _talana_ et _naaina_
au lieu de _talanâ_ et de _naainâ_, comme il résulte de la 11^e ligne de
cette page.
[252] C'est-à-dire, dans la bataille de la Prairie.
[253] _Hamâsa_, p. 656-659.
[254] Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 221, éd. Lees.
[255] _Historia Khalifatus al-Walîdi_, éd. Anspach, p. 13.
[256] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 107, éd. Wüstenfeld.
[257] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 105.
[258] Ibn-Khaldoun, fol. 196 v.
[259] Le même, _ibid._
[260] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 112-115.
[261] Ibn-Adhârî, t. I, p. 24, 25.
[262] Isidore, c. 38, 40.
[263] Tabarî, _apud_ Weil, t. I, p. 553.
[264] Abou-Alî Tanoukhî, _Al-faradjo bada's-chiddati_, man. de Leyde 61,
p. 73.
[265] Ibn-Habîb, man. d'Oxford, p. 153.
[266] Isidore, c. 40. Pro multâ opulentiâ, dit cet auteur, parvum
impositum onus existimat, atque mirâ velocitate impositum pondus
exactat.
[267] _Akhbâr madjmoua_, fol. 62 r.
[268] Belâdhorî, man. de Leyde, p. 270.
[269] Cet auteur est Isidore de Béja.
[270] Dans le Khorâsân, par exemple, le Caisite Moslim al-Kilâbî fut
remplacé par le Yéménite Asad al-Casrî.
[271] _Voir_ Abou-'l-mahâsin, t. I, p. 288.
[272] Ibn-Adhârî, t. I, p. 36; Ibn-al-Abbâr, p. 47, 49.
[273] Moharram 111. Ibn-Bachcowâl, _apud_ Maccarî, t. II, p. 10. Il faut
lire _Kilâbî_ comme on trouve chez Maccarî, chez Ibn-Khaldoun etc., non
_Kinânî_, comme on lit chez d'autres écrivains. Dans l'écriture arabe il
est facile de confondre ces deux noms.
[274] Voyez note C, à la fin de ce volume.
[275] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 49, et Weil, t. I, p. 654.
[276] Isidore, c. 57.
[277] Voyez mes _Notices sur quelques manuscrits arabes_, p. 47-49, 257,
et Ibn-Adhârî, t. I, p. 36, 37.
[278] Ahmed ibn-abî-Yacoub, _Kitâb al-boldân_, fol. 69 v.
[279] _Journ. asiat._, IV^e série, t. XVIII, p. 433.
[280] Nowairî, dans le _Journ. asiat._, III^e série, t. XI, p. 580.
[281] Ibn-Khallicân, Fasc. X, p. 116, éd. Wüstenfeld; Ibn-Khaldoun, fol.
199 r.
[282] Isidore, c. 52.
[283] Isidore, c. 54.
[284] II, 18.
[285] Ibn-Adhârî, t. II, p. 20.
[286] Qui Hiscam primordio suæ potestatis satis se modestum ostendens.
Isidore, c. 55.
[287] Isidore, c. 57.
[288] Chez Ibn-Adhârî (t. I, p. 37) il faut lire: _un an et_ six mois
(Chauwâl 114--Rebî II 116).
[289] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38.
[290] Macrîzî, _Des tribus arabes venues en Egypte_, p. 39, 40, éd.
Wüstenfeld.
[291] _Akhbâr madjmoua_, fol. 60 r.-61 r.
[292] Macrîzî, _Histoire des Coptes_, p. 22 du texte, éd. Wüstenfeld, et
la note de l'éditeur, p. 54.
[293] Ibn-Khaldoun, _Histoire des Berbers_, t. I, p. 150, 151 du texte;
_Akhbâr madjmoua_, fol. 63 r.
[294] Ibn-Adhârî, t. I, p. 39; Ibn-Khaldoun, _loco laud._; comparez
Soyoutî, _Tarîkh al-kholafâ_, p. 222, l. 11, éd. Lees.
[295] Daumas, _La grande Kabylie_, p. 53-56.
[296] Daumas, p. 55.
[297] Ibn-Abd-al-Hacam, _apud_ Weil, t. I, p. 583.
[298] Ibn-Khaldoun, fol. 202 r.
[299] Voyez les curieuses aventures du poète non-conformiste Imrân
ibn-Hittân, dans Mobarrad, p. 579 et suiv.
[300] _Akhbâr madjmoua_, fol. 63 r.
[301] Ibn-Adhârî, t. I, p. 38-41; Ibn-Khaldoun, _Hist. de l'Afrique_,
éd. Noël des Vergers, p. 10 et 11 du texte; le même, _Hist. des
Berbers_, t. I, p. 151 du texte; _Akhbâr madjmoua_, fol. 61 v.; Isidore,
c. 61; Ibn-al-Coutîa, fol. 6 v.
[302] Quelques auteurs disent que Baldj était cousin germain de
Colthoum.
[303] La première leçon se trouve dans l'_Akhbâr madjmoua_, la seconde
dans Ibn-al-Coutîa. Dans un autre endroit de l'_Akhbâr madjmoua_ (fol.
66 r.) on lit _Nacdoura_.
[304] _Akhbâr madjmoua_, fol. 62 r.-64 v.; Ibn-Adhârî, t. I, p. 41-43;
Isidore, c. 63.
[305] Isidore, c. 60; Ibn-Bachcowâl, _apud_ Maccarî, t. II, p. 11.
[306] Isidore, c. 61.
[307] Isidore, c. 61, 63.
[308] Cette date, la seule véritable, est donnée par Râzî (_apud_
Maccarî, t. II, p. 11).
[309] Voyez Isidore, c. 44.
[310] Voyez Sébastien, c. 11.
[311] Isidore (c. 58), qui donne des détails sur cette révolte, dit
qu'elle eut lieu quand Abdérame al-Ghâfikî était gouverneur de
l'Espagne. Les auteurs arabes la placent sous le gouvernement de
Haitham, le prédécesseur de cet Abdérame; voyez Ibn-Adhârî, t. II, p.
27, et Maccarî, t. I, p. 145.
[312] C'est ce que Rakîk (_apud_ Ibn-Adhârî, t. I, p. 43) dit
formellement, et cette assertion a un bien plus haut degré de
probabilité que celle d'autres chroniqueurs, qui disent qu'Abdérame
ibn-Habîb arriva en Espagne en compagnie de Baldj.
[313] Voyez Ibn-al-Abbâr, p. 51.
[314] Les Arabes croyaient que, lorsqu'un homme avait péri de mort
violente, son âme, fuyant le corps auquel elle avait été unie, se
métamorphosait en un hibou ou en une chouette, qui continuait de faire
entendre sa voix jusqu'à ce que le mort eût été vengé sur le meurtrier.
[315] _Akhbâr madjmoua_, fol. 65 v.-69 r.; Isidore, c. 64-67;
Ibn-Adhârî, t. II, p. 30-34; Maccarî, t. II, p. 11-14; Ibn-al-Coutîa,
fol. 7 r.-8 v.; Ibn-al-Khatîb, dans mes _Recherches_, t. I, p. 84 et
suiv.
[316] Maccarî, t. II, p. 11.
[317] Ibn-al-Khatîb, man. G., fol. 176 r.
[318] Voyez Tabarî, t. I, p. 6-12, 32-42; Nawawî, p. 274; Ibn-Cotaiba,
p. 132.--Les rationalistes de ce temps-là ne manquèrent pas de dire que
la mort de Sad avait été causée par la morsure d'un reptile venimeux.
[319] _Akhbâr madjmoua_, fol. 72 v.-78 r.; Maccarî, t. II, VI^e Livre;
Ibn-Adhârî, t. II, p. 35-38, 43-45; Ibn-al-Abbâr, p. 46-50, 52, 54;
Isidore, c. 68, 70, 75; Ibn-al-Khatîb, man. E., article sur
Çomail.--Quant au nom du chef caisite qui va jouer un grand rôle dans ce
récit et dans les suivants, comme les manuscrits arabes n'en indiquent
pas les voyelles, on ne saurait si la véritable prononciation en est
_Çomail_ ou bien _Çamîl_, si la manière dont l'écrit l'auteur
contemporain Isidore (_Zumahel_) ne tranchait la question.
[320] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 16 v.
[321] Voyez le témoignage d'Abdérame Ier (dans l'_Akhbâr madjmoua_, fol.
88 r.), que nous reproduirons plus loin.
[322] _Akhbâr madjmoua_, fol. 78 v.
[323] Ibn-al-Coutîa, fol. 17 r.
[324] Ibn-Khaldoun, t. II, fol. 177 v.
[325] Deux tribus yéménites.
[326] Voyez le _Commentaire de Soccarî sur le Divan de Ferazdac_, man.
d'Oxford, fol. 93 v.
[327] Ibn-Khaldoun, t. II, _passim_.
[328] Dans l'_Akhbâr madjmoua_ on lit: _Thoâba ibn-Amr_; mais je crois
devoir y substituer: _Amr ibn-Thoâba_.
[329] L'auteur de l'_Akhbâr madjmoua_ dit qu'Ibn-Horaith appartenait _au
peuple du district du Jourdain_; mais ce doit être une erreur, car, dans
ce cas, il eût été Syrien, et comment expliquer alors sa haine pour les
Syriens?
[330] Voyez sur Secunda, Maccarî, t. I, p. 304.
[331] _Akhbâr madjmoua_, fol. 81 r.
[332] Ou Habhâb.
[333] _L'Akhbâr madjmoua_ (fol. 69 r.--72 v., 77 r., 78 r.--80 r.) a été
ma source principale pour ce récit et pour celui qui le suit
immédiatement, Quelques détails m'ont été fournis par Maccarî, VI^e
livre.
[334] Les documents nomment ici l'Espagne, mais c'est sans doute une
erreur, car ce n'était pas à l'Espagne, mais à l'Afrique qu'Ibn-Habîb
s'intéressait. Probablement le juif avait nommé l'Afrique; mais
l'événement ayant démenti sa prédiction, on aura substitué le nom de
l'Espagne à celui de l'Afrique.
[335] Ibn-Adhârî, t. I, p. 49, 50.
[336] Voyez Becrî, dans les _Notices et extraits_, t. XII, p. 559.
[337] Ibn-al-Coutîa, fol. 9 v.
[338] Elle avait été mariée à Catan, fils de cet Abdalmélic le Fihrite
qui avait été gouverneur de l'Espagne.
[339] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 80 r.--83 r.
[340] La position de la villa d'al-Fontîn qui, à la fin du neuvième
siècle, appartenait encore aux descendants d'Ibn-Khâlid, est indiquée
par Ibn-Haiyân, fol. 76 v., 83 v.
[341] Je sais bien qu'il y a aujourd'hui un Torrox à l'ouest
d'Almuñecar, sur le rivage de la Méditerranée; mais la position du
domaine dont il est question dans le texte, est clairement indiquée par
Ibn-Haiyân, fol. 83 v.
[342] _Wâdî-Charanba_ dans l'_Akhbâr madjmoua_; Ibn al Abbâr (p. 52)
nomme ici le Wâdî-ar-ramal (_la rivière sablonneuse_), c'est-à-dire le
Guadarrama.
[343] Voyez Burckhardt, _Bedouins_, p. 36.
[344] Le mot _ildje_ ne signifie pas seulement _chrétien_, comme on
trouve dans nos dictionnaires, mais aussi _renégat_; voyez Marmol,
_Description de Affrica_, t. II, fol. 17, col. 1; Hoest, _Nachrichten_,
p. 147; Charant, p. 48; Jackson, p. 140.
[345] Voyez _Akhbâr madjmoua_, fol. 83 r.-91 r., livre que j'ai suivi de
préférence à tout autre; Ibn-al-Coutîa, fol. 10 v.-13 r.; Ibn-al-Abbâr,
p. 42, 50, 54, 55.
[346] Comparez Ahmed ibn-abî-Yacoub, fol. 78 v.
[347] Voyez Ibn-al-Coutîa, fol. 13 v.
[348] Dans ce nom propre _Corona_ est le nom latin pour _couronne_; _tâ_
est le préfixe berber. Ce nom caractéristique était celui d'une de ces
forteresses bâties sur le pic d'un rocher, si nombreuses dans la
Serrania de Ronda. L'endroit qu'habitaient les Beni-al-Khalî conserve
encore leur nom, altéré en Benadalid. C'est une petite ville, avec un
château très-pittoresque, au sud de Ronda, sur la rive droite du Genal.
Voyez Marmol, _Rebelion de los Moriscos_, fol. 221, col. 1, et Rochfort
Scott, _Excursions in the mountains of Ronda and Granada_, t. I, p. 89.
[349] Voyez sur Ximena, petite ville avec un château de construction
romaine, Rochfort Scott, t. II, p. 28 et suivantes. Le nom de la tribu
de Kinéna s'est aussi conservé dans _Ximena_ entre Jaën et Jodar, et
dans _Torreximeno_, au nord de Martos.
[350] _Akhbâr madjmoua_, fol. 84 r.
[351] Ibn-al-Coutîa, fol. 11 r. Les Beni-Bahr étaient, ajoute-t-il, une
sous-tribu des Lakhmites. Brenes est une altération du mot arabe Bahrîn.
[352] Espèce de haricots.
[353] Dans le X^e siècle, Jean de Gorz, ambassadeur de l'empereur Otton
Ier à la cour d'Abdérame III, vit à Cordoue la cavalerie légère montée
sur des mulets un jour de grande parade. _Vita Johannis Gorziensis_, c.
132.
[354] Comparez Ibn-al-Coutîa, fol. 12 r., et l'_Akhbâr madjmoua_, fol.
86 v., avec Khochanî, p. 219.
[355] Ziyâd, frère bâtard de Moâwia Ier et gouverneur de l'Irâc, faisait
un éloge analogue en parlant de Hâritha. Voyez Ibn-Khallicân, t. I, p.
325, éd. de Slane.
[356] Cet endroit se trouvait probablement dans le voisinage de Fuente
de Cantos, au N. O. de Séville.
[357] Voyez Maccarî, t. II, p. 24.
[358] Les auteurs arabes diffèrent entre eux sur la tribu à laquelle
appartenait Alâ. Les uns nomment celle de Yahçob, d'autres celle de
Hadhramaut, d'autres encore celle de Djodhâm.
[359] On sait que le noir était la couleur des Abbâsides.
[360] _Akhbâr madjmoua_, fol. 91 r.-92 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 14 r. et
v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 53-55. Quelques historiens disent que le sac
fut porté par un pèlerin de Cordoue, non pas à Cairawân, mais à la
Mecque, où Al-Mançour se trouvait alors.
[361] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 55.
[362] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 v.
[363] _Akhbâr madjmoua_, fol. 92 v.-93 v.; cf. Ibn-al-Abbâr, p. 45.
[364] Sontebria (aujourd'hui Castro de Santover, sur les bords du
Guadiela) était une ville importante à l'époque de la domination arabe.
De Gayangos, notes sur Râzî, p. 47.
[365] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 56, 57;
Nowairî, p. 441.
[366] Ibn-al-Coutîa nomme cette rivière, qui semble aussi avoir porté le
nom de Wâdî-Cais (rivière des Caisites), comme on trouve chez
Ibn-Adhârî.
[367] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v., 94 r.; Ibn-al-Coutîa, fol. 13 r. et
v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 52, 53.
[368] Solaimân ibn-Yacdhân al-Arâbî.
[369] Ibn-al-Abbâr, p. 56.
[370] C'est ainsi que je crois devoir entendre ces paroles de l'auteur
de l'_Akhbâr madjmoua_: «_Le Slave_ écrivit à al-Arâbî pour lui demander
de faire cause commune avec lui. Al-Arâbî lui répondit: «Je ne manquerai
pas de vous aider.» _Le Slave_ fut d'autant plus mécontent de cette
réponse qu'il voyait qu'al-Arâbî ne rassemblait pas de troupes pour
venir à son aide,» etc.
[371] Comparez, sur tous ces événements, les annales franques, dans
Pertz, _Monum. Germ._, t. I, p. 16, 81, 156-9, 296, 349, avec l'_Akhbâr
madjmoua_, fol. 94 v., 95 v.-96 v.
[372] Voyez le poème d'Abou-'l-Makhchî sur cette bataille, _apud_
Ibn-al-Khatîb, man. P., fol. 214 r. et v.
[373] _Akhbâr madjmoua_, fol. 98 r. et v.; Ibn-Adhârî, t. II, p. 61-2.
[374] Ibn-al-Coutîa, fol. 18 r.; cf. Khochanî, p. 204-5.
[375] _Akhbâr madjmoua_, fol. 95 r.; Maccarî, t. II, p. 30.
[376] Maccarî, t. II, p. 30.
[377] Voyez Maccarî, t. II, p. 27 et suiv.
[378] Maccarî, t. II, p. 32.
[379] _Akhbâr madjmoua_, fol. 93 v.; Maccarî, t. II, p. 31, 32.
[380] Maccarî, t. II, p. 32, 33.
[381] Maccarî, t. II, p. 25.
[382] Maccarî, _ibid._