Jusqu’à ce qu’au milieu de son impur festin descende du ciel la flèche
soudaine qui percera son cœur grossièrement matériel.
3
La lueur écarlate à l’horizon n’est point la lumière de ton aube de
paix, ma mère patrie.
C’est l’éclat du bûcher où se consume en cendres la chair
énorme--l’amour égoïste de la Nation--morte de ses propres excès.
Ton matin attend derrière la nuit patiente de l’Orient,
Humble et silencieux.
4
Veille, Inde.
Apportez vos offrandes d’adoration à ce lever de soleil sacré.
Que le premier hymne de sa bienvenue résonne en votre voix et chantez.
«Viens, Paix, toi qui es fille de la grande souffrance de Dieu.
Viens avec tes trésors de contentement, l’épée de la force,