Brompton, Nov. 15. 1851.
"_A Posie of other Men's Flowers_" (Vol. iv., p. 211.).--Your
correspondent MR. C. FORBES appears anxious to know where Montaigne
speaks of "a posie of other men's flowers." I believe that there is an
error in confining Montaigne's idea thus exclusively to poetry, for I
presume the passage sought for is what I shall now quote; but if so, it
applies generally to any borrowed thought from an author embellished by
another:
"La vérité et la raison sont communes à un chascun, et ne sont
plus à celui qui les adictes premièrement, qu'à qui les dict
aprez: ce n'est non plus selon Platon que selon moy, puisque luy
et moy l'entendons, et veoyons de mesme. _Les abeilles pillotent
deça delà les fleurs; mais elles en font aprez le miel, qui est
tout leur; ce n'est plus thym, ny mariolaine_; ainsi les pièces
empruntées d'aultruy, il les transformera et confondra pour en
faire un ouvrage tout sien, à scavoir son jugement,"
&c.--_Essays_, livre i. chap. 25.
I hope that this will satisfactorily answer your correspondent's
inquiry.