LA VICTOIRE

Un coq chante je rêve et les feuillards agitent

Leurs feuilles qui ressemblent à de pauvres marins

Ailés et tournoyants comme Icare le faux

Des aveugles gesticulant comme des fourmis

Se miraient sous la pluie aux reflets du trottoir

Calligrammes: Poèmes de la paix et de la guerre (1913-1916) · 第 122 / 155 题